Comprendre la dette publique et la dette privée en 10 minutes
Les élites nous rabâchent les oreilles en nous disant que pour luter contre la dette : il faut moins de dépenses publiques, plus de compétitivité, un plan d’austérité et tout privatiser.
Cela est absolument faux ou plus exactement, il s’agit d’un prétexte pour nous asservir car si il n’y avait plus de dette, l’économie s’effondrerait.
L’article 123 du traité de Lisbonne :
Il fut un temps où les États se finançaient auprès de leur banque centrale ou autrement dit, les banques centrales créaient l’argent dont les États avaient besoin à des taux d’intérêts très faibles afin de combler leur déficit.
Depuis les années 70, influencés par le monde financier, les États s’interdirent le recours aux banques centrales pour emprunter. C’est dans le secteur privé et plus particulièrement auprès des banques privées que les États empruntent désormais avec des taux d’intérêts élevés. Depuis 1973, la dette des États n’a fait qu’augmenter et rien que les intérêts représentent en France, aujourd’hui, plus de 1’400 milliards d’euros qu’il incombe à la population de combler au prix de sacrifices de plus en plus insoutenables.
Ce qui fait grossir la dette, ce sont les intérêts de cette même dette.
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