Hugo Chavez : »Ce monde est à l’envers, ton monde, celui auquel tu appartiens ».

Lors d’une conférence de presse improvisée le 29 juin 2012, le Président Hugo Chavez répond pendant plus d’une heure aux questions des journalistes. Il y dénonce notamment et sans mâcher ses mots, les ingérences de l’OTAN, les génocides perpétrés au non de la paix dont un certain président américain a reçu le prix Nobel.

Stéphane Guibert

Et pour rappel : Obama, le côté obscur !

Obama, c’est trois bombes par heure, soit 72 bombes par jour.

Rien qu’en 2016, l’armée américaine a largué 26’171 bombes, la majorité en Irak, en Syrie mais aussi en Afghanistan, en Libye, en Somalie, au Yémen et au Pakistan.

Sous l’ère Obama, les frappes par drones ont été multipliées par 10. En 2008 il avait fait la promesse de mettre fin aux conflits initiés par Bush. Aujourd’hui les troupes ont bien été réduites en Irak et en Afghanistan mais leur présence globale a augmenté de 130% dans le monde. (Au total : 138 pays)

Le seul président à avoir été en guerre tout au long de son mandat.

Nobel de quoi déjà ?

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Environnement : Quand une autoroute passe par dessus le biotope avec la bénédiction de l’État

En Alsace, une pasteur est devenue l’une des figures de proue de l’opposition au projet de contournement autoroutier de Strasbourg. Cette femme tient tête à la police pour protéger la forêt au côté de ses paroissiens et de militants écologistes, les Zadistes.

Nous sommes à Kolbsheim en Alsace, petite commune de 900 habitants située à 15 kilomètres de Strasbourg. Des engins viennent de pénétrer dans sa forêt pour arracher des arbres. Les machines préparent le terrain pour y construire une autoroute. Il s’agit du grand contournement ouest de Strasbourg appelé GCO.

La pasteure de Kolbsheim, Caroline Ingrand-Hoffet  fait sonner les cloches de son église pour appeler les riverains à la résistance mais les forces de l’ordre bloquent déjà tous les accès à la forêt. Cette commune d’ordinaire si paisible semble en état de siège.

Derrière cette autoroute, c’est un projet de société qui ne tient pas compte du fait que l’humain a besoin de la nature pour vivre.

Malgré la résistance, les arracheurs d’arbres poursuivent leur sale besogne. Pourtant, en vertu de la protection du biotope, des recours ont été déposés.

La lute a commencé la veille dans la forêt de Kolbsheim ou les forces de l’ordre ont délogé des altermondialistes venus de toutes parts afin de soutenir la cause.

Ce qui est choquant et scandaleux pour Caroline Ingrand-Hoffet, c’est le réflexe de violence de la part des forces de l’ordre face à une opposition totalement justifiée et légitime mais la violence la plus virulente est de se dire que l’État n’attend pas les recours juridiques qui sont un véritable outil démocratique avant de faire couper des arbres. Cette violence pose des questions de fond sur la société dans laquelle nous allons continuer à vivre.

Germaine Schell nonagénaire et habitante de Kolbsheim déclare face caméra :

« L’État est sous l’influence des multinationales et s’en remet à leurs directives et aux décisions du grand patronat »

Un reportage de la Télévision Suisse que vous ne verrez probablement jamais sur une chaîne française.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Yémen : C’est dans une quasi indifférence que ce pays endure aujourd’hui une des pires catastrophes humanitaires de tous les temps

Le Yémen vit une des pires catastrophes humanitaires au monde et les enfants en sont les principales victimes.

400’000 souffrent de malnutrition et 5 millions sont menacés par la famine. L’ONU reconnait son incapacité à faire face :

« Nous perdons notre combat contre la famine. Nous pourrions approcher un point de non-retour. »

Marc Lowcock, directeur des affaires humanitaires à l’ONU

Depuis 2015, le Yémen est ravagé par la guerre qui a fait plus de 10’000 morts. Le pays est exsangue. Aujourd’hui, 3 yéménites sur 4 ont besoin d’assistance notamment alimentaire et le pire est peut-être à venir à cause des combats dans le port d’Hodeïa, seul point d’entrée de l’aide humanitaire.

D’ici deux mois, le pays aura épuisé la plupart de ses vivres et selon le directeur de l’organisation « CARE International »

Et pour rappel :

Le Yémen est menacé par la plus grande famine de ces dernières décennies. Les Nations unies lancent un cri d’alarme. Des millions d’habitants pourraient mourir. Les enfants sont particulièrement menacés.

Des images qui ne sont plus exceptionnelles au Yémen, des images d’enfants affamés, presque inertes. Dans ce pays, un enfant meurt toutes les 10 minutes. 7 mio. de personnes souffrent de la faim et 21 mio. ont besoin d’aide humanitaire d’urgence.

Depuis plusieurs jours, le pays est soumis à un blocus total de la part de son voisin saoudien suite à un tir de missile qui a visé Riad. Les ports, les routes et les aéroports sont fermés afin d’éviter que les rebelles yéménites puissent se réarmer; mais c’est également la nourriture, le carburant, les médicaments et l’aide humanitaire qui ne sont désormais plus acheminés. Pour l’O.N.U, il faut lever ce blocus immédiatement.

Selon Mark Lowcock, secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires de l’O.N.U :

« Si ces mesures ne sont pas levées, il y aura une famine au Yémen, mais pas la famine qu’on a vu il y a quelques mois au Soudan du sud où des dizaines de milliers de personnes étaient touchées, pas comme celle qui a couté la vie à 250’000 personnes en Somalie en 2011. Ca sera la pire famine que le monde ait connu ces dernières décennies avec des millions de victimes. »

Une levée du blocus permettrait de tenter de gérer l’urgence mais sur le long terme, c’est bien une solution politique et diplomatique que les yéménites espèrent pour mettre fin à une guerre qui oppose depuis deux ans déjà forces gouvernementales et rebelles soutenus l’un par l’Arabie Saoudite et l’autre par l’Iran les deux grands ennemis du Moyen-Orient.

G.S / FINALSCAPE

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Suisse : Le Conseil fédéral cède au chantage de l’UE et paie sans contrepartie

Le Conseil fédéral a informé une fois de plus aujourd’hui sur l’état des négociations concernant le projet d’accord-cadre avec l’UE. Il est de plus en plus évident qu’il se laisse instrumentaliser par l’UE dans les négociations de celle-ci avec la Grande-Bretagne.

Au lieu de s’incliner devant Bruxelles, le Conseil fédéral devrait enfin avoir le courage d’interrompre les négociations. L’UE exige de la Suisse la reprise automatique de son droit, si bien que les Suissesses et les Suisses devraient déposer leur droit de vote à Bruxelles. Le Conseil fédéral a en outre décidé aujourd’hui de verser une dite contribution à la cohésion de l’UE de 1,3 milliard de francs sans obtenir aucune contrepartie, un cadeau qui sera payé par les contribuables suisses.

Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de verser une nouvelle contribution de plus d’un milliard de francs au fonds de cohésion de l’UE. Outre le montant de 1,1 milliard de francs basé sur la loi sur l’aide aux pays de l’est, le Conseil fédéral projette d’offrir 200 millions de francs à Bruxelles au titre de la migration. Il se fonde en cela sur la loi sur l’asile. Le gouvernement mêle ainsi des thèmes qui n’ont aucun rapport entre eux, ce qui est une violation évidente du principe de l’unité de la matière. L’UDC invite donc le Conseil fédéral et les autres partis à adopter un arrêté soumis au référendum afin que les Suissesses et les Suisses puissent se prononcer sur ce cadeau insensé de 1,3 milliard de francs offert à l’UE.

Face à une UE qui défend sans concession ses propres intérêts, la tactique maladroite du Conseil fédéral dans ces négociations donne envie de rire ou de pleurer. Aussi, l’UDC invite-t-elle le gouvernement à mettre fin à cette tragicomédie. L’accord-cadre visé impose à la Suisse de reprendre automatiquement du droit de l’UE ou, comme le dit le président de la Commission européenne, de partager la souveraineté avec l’UE. En cas de litige, il appartiendrait à la Cour de justice de l’UE, donc à des juges étrangers, de trancher. Et au cas où les citoyennes et citoyens suisses refuseraient d’appliquer les décisions de Bruxelles, l’UE pourrait décréter des sanctions. La Suisse doit enfin parler clair et faire comprendre à l’UE que nous voulons des bonnes relations avec elle, mais comme État souverain, donc sans la reprise automatique de droit étranger.

En fait, tout le monde devrait avoir compris depuis quelques mois les enjeux de cette affaire. Il s’agit finalement de la sauvegarde de la démocratie directe: aujourd’hui la gauche se rend enfin compte que la Suisse serait contrainte de reprendre le droit de l’UE pour la protection de ses salariés, demain les Suissesses et les Suisses seraient concernés dans tous les domaines: exportation des prestations complémentaires AVS dans les pays de l’UE, hausse des impôts, citoyenneté européenne, institutions étatiques (interdiction des banques cantonales, des assurances cantonales des bâtiments, etc.), accord de libre-échange de 1972, règlementation des transports, renvoi des étrangers criminels, répartition des réfugiés économiques selon les règles de l’UE, paiement de la totalité des indemnités de chômage des frontaliers, etc.

Il est hors de question de brader le droit de vote des Suissesses et des Suisses. La souveraineté législative des citoyens suisses dans leur propre pays doit être sauvegardée dans tous les cas.

Source : UDC Suisse

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Économie : Ma thèse en 180 secondes

Au cours de ces 10 dernières années, beaucoup de personnes ont perdu leur emploi, leur capital immobilier et financier et leur niveau de vie habituel … C’est la crise.

Vous êtes vous déjà demandé d’où venait cette crise, quelles en sont les raisons et quelle serait éventuellement la solution ?

Rappelons-nous d’abord qu’en 1999, on a décidé d’unifier les systèmes bancaires dans un certain nombre de pays européens et donc, de remplacer les anciennes devises par une monnaie unique que l’on appelle l’euro.

Mais pourquoi remplacer une devise synonyme de souveraineté monétaire ?

Avec cette unification, on a placé sur une même échelle des économies qui sont à la base très différentes les unes des autres que ce soit en terme de taille mais aussi en terme de performance et de productivité ; parce qu’auparavant, une économie performante avait une forte devise tandis qu’une économie moins performante avait une devise naturellement moins forte.

À présent, ces différences ne peuvent plus se répercuter sur les taux de change puisque les devises nationales n’existent plus. Désormais, tout est dissimulé sous l’aspect unificateur de l’euro. Sauf que, ces différences existent encore.

Là où ces différences sont les lus visibles se trouvent sur les comptes du système des paiements intra-européen. Il s’agit d’une plateforme électronique à laquelle toutes les banques centrales des pays membres de la zone euro ont accès afin de réaliser les transactions de leurs opérations d’import et d’export. Les soldes qui en découlent sont appelées balance target.

À présent, au lieu d’avoir une forte devise, une économie performante comme l’Allemagne affiche une balance positive, ce qui signifie qu’elle est créancière vis à vis du reste de la zone euro alors qu’une économie moins performante, au lieu d’avoir une faible devise, affiche une balance négative ; ce qui veut dire qu’elle est endettée vis à vis du reste de la zone euro.

Jusqu’à là, rien d’alarmant. Le système fonctionne comme prévu. Mais ce système là donne la possibilité à de toutes petites économies à l’image de la Grèce de s’endetter bien au delà de leur taille et donc de leur capacité de remboursement et c’est justement ce qui fait surgir une crise de la dette publique.

Cette thèse propose de repenser le système des paiements intra-européens de sorte à solder toutes les opérations au quotidien. Ainsi, il n’y aura plus de balance positive ni de balance négative et les paiements pourront s’opérer comme à l’intérieur d’un seul et même pays. C’est seulement là que nous pourrons dire que désormais, le projet d’unification est accompli.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Le saviez-vous ? La journée mondiale de la Terre ça existe

« Publication before diffusion on the social networks »

Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd’hui reconnu comme l’événement environnemental populaire le plus important au monde.

Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés. Aujourd’hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.

Notre planète en danger

Le 30 mars 2005, l’Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l’impact de l’homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d’eau douce, de bois, de fibre et d’énergie…
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l’homme est menacé d’ici à quarante ans. (Voir aussi : Calendrier de toutes les journées mondiales)

Pourquoi publier un billet sur la journée mondiale de la Terre ?

Je sors d’une expérience personnelle que je dédie à la sauvegarde de notre planète et que je vais reproduire chaque mois. (Je tiens à préciser qu’avant cette expérience, je n’étais pas au courant de cette journée mondiale de la Terre qui à lieu chaque année, le 22 avril, depuis 1970.)

De quoi s’agit-il ?

J’ai décidé que durant 3 jours consécutifs et ce une fois par mois, aucun centime sortant de ma poche ne serait versé dans le système.

Retour sur mon expérience :

Durant ces trois jours dont le dernier était hier, mercredi, je me suis organisé de manière à n’avoir recours à aucun service lié à la grande distribution. Légumes du jardin, échange entre voisins, petit services rendus contre repas, des milliers de possibilités se présentent pour autant que l’on veuille s’en donner les moyens. Quand on aime on peut.

Je suis fumeur et ayant négligé mon approvisionnement, je me suis retrouvé sans cigarettes le deuxième jour déjà. Je suis donc resté 2 jours sans fumer et me suis rendu compte qu’avec un peu de volonté, ne pas fumer était tout à fait réalisable. Je n’en suis pas mort, j’ai même retrouvé un odorat affiné et une perception du goût que ne ne soupçonnais même plus. Deux jours ont suffi pour cela.

Mon initiative n’a rien à voir avec une quelconque démarche qui pourrait être liée avec le survivalisme, le végane ou toutes autres actions plus ou moins à la mode aujourd’hui. Il s’agit simplement de la poursuite d’un idéal que j’entretiens entre ma conscience et la prise de conscience  quand à la fragilité de la vie et de sa valeur inestimable.

Nous vivons dans un système qui par de multiples stratagèmes nous fait croire qu’il nous est indispensable et il y parvient le bougre ; alors qu’en fait, c’est diamétralement le contraire.

Imaginez-vous un quartier, une ville, un pays, un continent ou soyons fous, la terre entière qui, durant cette journée de la Terre, s’abstienne d’injecter le moindre denier dans le système.

Cela donnerait à la Terre, Gaïa, notre seule maison, une bouffée d’air frais et fragiliserait du même coût ces géants de la consommation dont les pieds sont faits d’argile.

Détrompez-vous, nous ne sommes pas dépendants du système car sans nous il ne serait pas viable.

L’autruche qui s’enterre la tête pour ne pas voir, pour ne pas savoir doit à présent se métamorphoser en lion dont l’instinct est à l’affût ; il en va de son avenir, de sa survie !

Guérir le mal par le mal, combattre le feu par le feu… Alors qu’attendons-nous pour utiliser le système contre lui-même ? Cessons de nous dévaloriser et de nous en remettre au libéralisme qui sous couvert de performances économiques ne cesse de détruire notre patrimoine et notre avenir. Gardons en mémoire que les idoles et les icônes dont les pourvoyeurs de la mort se servent abondamment pour nous tromper ne vivent que parce que nous le voulons bien.

C’est à nous, consommateurs qu’il incombe de faire plier un système mortifère, suicidaire et qui nous tient sous son  joug.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Suisse : Esther Mamarbachi, star du petit écran quitte le débat

Esther Mamarbachi, journaliste et  ex-productrice de l’émission de débat Infrarouge.

J’ai tout essayé, je vous le promets. Les larmes, le chantage, la flagornerie, la corruption et même la contrainte physique. Mais je n’ai rien pu faire. Sa décision était mûre, irrévocable. C’était son dernier mot. Après dix ans aux commandes de l’émission, Esther Mamarbachi quitte Infrarouge. Comme ça, pouf. Plus d’Esther à la rentrée, dans le soir de nos mercredis d’automne. Il faudra s’y faire. Esther Mamarbachi a décidé de se couper la parole. Qui l’eût cru?

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Bien dommage pour ma part.

Dans l’émission de débat d’actualité « Infrarouge » de la RTS qui est toujours très animé et dont je ne manque pour ainsi dire aucun numéro, Esther Mamarbachi que j’ai la chance de connaitre personnellement et avec laquelle j’ai été voisin durant 6 ans apportait à ces soirées quelque chose de plus.

Sans Cette présentatrice au charisme et au professionnalisme hors du commun, Infrarouge perd une grande partie de son âme.

Stéphane Guibert

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Visa pour la Syrie en cours

  • Mon projet : Départ pour la Syrie
  • Date du départ de Genève : mi février 2019
  • But : Réalisation d’un reportage sur l’association « We are super heroes« 

Peut-être connaissez-vous Pierre le Corf, ce français qui a tout vendu et qui est parti pour la Syrie où il apporte un secours et une aide inconditionnels à toutes les victimes de la guerre sans discrimination. Je parle ici des hommes et des animaux.

Je vais donc me rendre dans ce pays, la Syrie, berceau de l’humanité et de la connaissance afin d’y réaliser un reportage photo et vidéo sur l’énorme travail d’un héro bien trop souvent et injustement décrié par certains médias, dans l’espoir de faire partie de celles et ceux qui restaureront la vérité.

Détails à suivre.

Stéphane Guibert

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Pourquoi veut-on abolir l’argent liquide ?

Sachant que 80% des Allemands ne veulent pas renoncer à l’argent liquide, une émission de la télévision bavaroise a creusé la question de savoir : à qui le plan de suppression de l’argent liquide rend service ?

Christophe Shäfer, spécialiste en matière de protection des données c’est prononcé de la manière suivante :

« Les grands profiteurs d’une suppression de l’argent liquide seraient certainement les banques.

D’une part :

  • elles s’épargnent des frais de transaction pour les opérations en liquide,
  • elles ne doivent plus mettre à disposition aucun distributeur automatique de billets,
  • l’argent ne doit plus être imprimé

et d’autre part, bien sûr,

  • les banques gagnent aux transactions […]. Il s’agit là d’une affaire de plusieurs milliards. »

En outre, le chemin serait libre pour des intérêts négatifs ; donc, des taxes qui pénalisent les épargnants.

Mais Shäfer va encore plus loin :

« Supprimer l’argent liquide veut dire en fait que nous n’avons plus aucun moyen de payement anonyme.

Dès lors, je crois que la vraie motivation des autorités du fisc est d’exercer un contrôle complet des flux de paiement des citoyens. » Autrement dit, obtenir le citoyen transparent.

Big Brother sait tout !

Ce que l’émission ne mentionne pas, c’est que le citoyen transparent pourrait servir avant tout au but de construire un ordre mondial, dictatorial dans lequel tous moyens d’existence peut être retiré aux dissidents par simple pression sur un bouton.

G.S / FINALSCAPE

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