Les Etats-Unis auraient fait réaliser de fausses vidéos d’Al-Qaida

Illustration d’un message d’Oussama Ben Laden, leader d’Al-Qaida, diffusé en septembre 2009. (SITE INTELLIGENCE GROUP/AFP)

Rappel :

Selon un collectif britannique de journalistes d’investigation, le Pentagone aurait dépensé 540 millions de dollars dans le cadre de cette campagne de propagande.

« Plus de 540 millions de dollars pour réaliser de fausses vidéos islamistes »

Plus d’un demi-milliard de dollars. C’est, selon les enquêteurs du Bureau of Investigative Journalism (BIJ), ONG basée à Londres spécialisée dans la réalisation d’enquêtes journalistiques, le montant d’une facture très salée dont se serait acquitté le Pentagone entre 2006 et 2011. Il n’est ici question ni d’armes, ni de soldats, ni de véhicules – simplement de propagande.

La sulfureuse agence de communication et de relations publiques Bell Pottinger, connue pour travailler avec toutes sortes de régimes (Syrie, Biélorussie, Sri Lanka…), aurait signé en pleine guerre d’Irak (2003-2011) un contrat ultra-lucratif avec Washington — 120 millions de dollars par an — afin de produire les contenus de ce programme « top secret ». Un ancien salarié de l’entreprise, le vidéaste Martin Wells, a révélé au Bureau of Investigative Journalism les dessous de cette campagne, qui ont été publiés dimanche par le « Daily Beast » et le « Sunday Times » et relayés par France 24.

Le témoignage de Martin Wells

Outre des clips publicitaires anti-Al-Qaida, Martin Wells affirme que son ancienne entreprise produisait et montait de faux reportages vidéos aux images de basse qualité, de manière à les présenter comme des « productions de télévisions arabes ». Ils étaient ensuite vendus puis diffusés comme tels par les chaînes locales et continentales, sans préciser que l’armée américaine en était le commanditaire.

L’Irak, écrit le BIJ, était un eldorado pour les agences de communication : selon l’enquête, plus de quarante sociétés étaient rémunérées pour de la production de vidéos, de sondages, de placements médias. Bell Pottinger avait elle-même commencé à travailler en Irak dès mars 2004, une poignée de mois après l’invasion américaine, pour produire de façon très officielle des contenus promouvant la tenue d’élections démocratiques.

Fausses vidéos siglées Al-Qaida

Mais Martin Wells évoque une partie plus « sensible » de ce programme. La société Bell Pottinger, qui a employé jusqu’à 300 personnes — Britanniques et Irakiens — en Irak, aurait également eu pour mission de fabriquer de fausses vidéos de propagande portant la signature de l’organisation Al-Qaida. Objectif : piéger les personnes qui les visionnaient ensuite sur internet.

Plus d’un demi-milliard de dollars. C’est, selon les enquêteurs du Bureau of Investigative Journalism (BIJ), ONG basée à Londres spécialisée dans la réalisation d’enquêtes journalistiques, le montant d’une facture très salée dont se serait acquitté le Pentagone entre 2006 et 2011. Il n’est ici question ni d’armes, ni de soldats, ni de véhicules – simplement de propagande.

La sulfureuse agence de communication et de relations publiques Bell Pottinger, connue pour travailler avec toutes sortes de régimes (Syrie, Biélorussie, Sri Lanka…), aurait signé en pleine guerre d’Irak (2003-2011) un contrat ultra-lucratif avec Washington — 120 millions de dollars par an — afin de produire les contenus de ce programme « top secret ». Un ancien salarié de l’entreprise, le vidéaste Martin Wells, a révélé au Bureau of Investigative Journalism les dessous de cette campagne, qui ont été publiés dimanche par le « Daily Beast » et le « Sunday Times » et relayés par France 24.

Le témoignage de Martin Wells (en anglais)Outre des clips publicitaires anti-Al-Qaida, Martin Wells affirme que son ancienne entreprise produisait et montait de faux reportages vidéos aux images de basse qualité, de manière à les présenter comme des « productions de télévisions arabes ». Ils étaient ensuite vendus puis diffusés comme tels par les chaînes locales et continentales, sans préciser que l’armée américaine en était le commanditaire.

L’Irak, écrit le BIJ, était un eldorado pour les agences de communication : selon l’enquête, plus de quarante sociétés étaient rémunérées pour de la production de vidéos, de sondages, de placements médias. Bell Pottinger avait elle-même commencé à travailler en Irak dès mars 2004, une poignée de mois après l’invasion américaine, pour produire de façon très officielle des contenus promouvant la tenue d’élections démocratiques.

Fausses vidéos siglées Al-Qaida

Mais Martin Wells évoque une partie plus « sensible » de ce programme. La société Bell Pottinger, qui a employé jusqu’à 300 personnes — Britanniques et Irakiens — en Irak, aurait également eu pour mission de fabriquer de fausses vidéos de propagande portant la signature de l’organisation Al-Qaida. Objectif : piéger les personnes qui les visionnaient ensuite sur internet.

L’idée était en effet de se servir de ces clips comme appâts numériques. Gravés sur des CD, ceux-ci étaient encodés de manière à profiter d’une faille dans le logiciel de lecture de vidéos Real Player, afin de permettre, lors du visionnage, à la CIA de localiser l’ordinateur grâce à son adresse IP.

Ces CD, précise Martin Wells, étaient abandonnés par les forces américaines dans les habitations lors de perquisitions en Irak ; transmis sous le manteau, certains se sont retrouvés en Iran, en Syrie et même aux Etats-Unis.

Si le BIJ n’apporte pas d’information sur les conséquences de ces pistages, le Pentagone a bel et bien confirmé avoir eu recours aux services de l’agence Bell Pottinger durant cette période en Irak. L’ancien patron de Bell Pottinger, Tim Bell, a également confirmé au « Sunday Times » que sa société avait signé un contrat en relation avec des opérations militaires, « protégé par plusieurs clauses de confidentialité », et rendait compte régulièrement de ses avancées au Pentagone, à la CIA et au Conseil de sécurité nationale.

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Syrie et Pierre le Corf : Nouvelles de Alep

Depuis ces dernières semaines j’essaye de préparer et de relancer mes programmes ici, nouvelle année, nouveaux challenges. La situation reste compliquée, quelques attaques … mais il y a une sorte de calme avant la tempête je pense, tout le monde gagne du temps. Cette année va être lourde, j’essaye de nouveaux projets, de nouvelles idées, particulièrement en terme d’éducation… je ne sais pas si j’y arriverai, finalement essayer d’aider comporte aussi son lot d’échecs et d’expériences tant stimulantes que coupantes, mais quoi qu’il arrive on va faire de notre mieux.

Je n’aime pas les « réseaux sociaux » et il m’aura fallu un petit peu de temps pour me décider à me remettre à publier, partager … mais c’est reparti, je vais essayer de continuer tout au long de l’année. Je voudrais partager beaucoup de choses, tant sur l’humain, sur la situation ici, sur mon association mais aussi sur beaucoup de souvenirs et d’histoires que j’ai collectées de par le monde, des petits morceaux de vie parfois très anodins mais inspirants We are superheroes

Pierre le Corf

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These recent weeks I have been trying to prepare and revive my programs here, new year, new challenges. The situation remains complicated, some attacks … but there is a kind of calm before the storm I think, look like everyone is saving time. This year will be heavy, I’m trying new projects, new ideas, especially in terms of education … I don’t know if I’ll get there … finally trying to help also has its share of chess and experiences both stimulating and cutting, but we will do our best whatever happens.

I do not like « social networks » and it will have taken me a little bit of time to decide to postpone publishing, share … but it’s on, I’ll try to continue throughout the year. I would like to share many things, both about the human, about the situation here, about my association but also about many memories and stories that I have collected around the world, small bits of life sometimes, but inspirational We are superheroes

Pierre le Corf

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Médias : Il n’y a plus de débat à la télévision française

« Le problème c’est que vous n’avez plus de vrai débat à la TV française et que ça n’a l’air de ne gêner aucun journaliste… »

Frédéric Taddeï, contraint de s’exiler sur RT, sans concessions sur l’état du débat d’idées dans les médias français.

Comment se fait-il que Frédéric Taddeï soit obligé pour faire ce qu’il a fait pendant 10 ans totalement librement sur France télévision et avec beaucoup de succès dans l’émission « ce soir ou jamais », pourquoi est-il obligé d’aller le faire aujourd’hui sur une chaîne Russe ?

Après l’émission « Ce soir ou jamais » qui était diffusée sur France télévision depuis 2006 et supprimée en 2016, Frédéric Taddeï présente désormais le magazine « Interdit d’interdire » sur les ondes de la chaîne Russe : Russia today

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Illustration : Esther mamarbachiSource

Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Courriel adressé à la rédaction du magazine de la Radio Télévision Suisse « A bon entendeur »

Bonjour;

Vos émissions sont comme toujours très intéressantes mais chaque fois que le sujet touche à sa fin, il est impossible pour vous sous couvert de la loi, de citer les marques.

Je me souviens d’une émission ou vous aviez testé des huiles d’olives et où en fin de sujet, analyses faites, vous disiez que la loi vous interdisait de citer les marques.

De cause à effet, votre émission ne sert strictement à rien hormis le fait d’inviter le téléspectateur consommateur à se détourner complètement du produit et ce, qu’il soit conforme aux normes ou non.

En France, la loi secret des affaires qui est une loi liberticide et anti démocratique a été actée par l’assemblée nationale et ce, malgré les multiples pétitions réfractaires qui ont été initiées, notamment par la génialissime Elise Lucet de France télévision.

Maintenant, pourquoi en Suisse n’est-il plus possible de citer les marques qui se conduisent comme des bandits ? Les accords bilatéraux auraient-ils englobés la suisse, en catimini, dans cette loi qui n’arrange que les multinationales ?

La loi attendrait-elle un scandale sanitaire sans précédent pour revoir sa copie ?

On a vraiment l’impression en regardant votre émission que le consommateur a le droit de savoir qu’on l’empoisonne sans qu’il ait le droit de savoir qui l’empoisonne.

A bon entendeur…

Stéphane Guibert

Pour rappel :

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission “A Bon Entendeur” et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : “Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite !

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler “extra vierge”. Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des raisons de loi.

En France, cette loi, “Secret des affaires” qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme “Cash investigation”, “Envoyé spécial” etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Pour ce qui est de la Suisse, je me suis donc intéressé à ce texte de loi qui stipule :

Il existe un intérêt objectif au maintien du secret. Cet intérêt est examiné au cas par
cas par l’autorité. Un intérêt objectif à la confidentialité existe lorsque :

  • le fait en question a une valeur économique pour l’entreprise, donc est important pour
    le succès économique de cette entreprise, et
  • le fait ne concerne qu’une seule entreprise (c.-à-d. pas un groupe d’entreprises) et
    permet de ne tirer de conclusions que sur cette entreprise.

On est donc en plein dedans, la loi protège en priorité les intérêts économiques des entreprises au détriment des consommateurs.

Faudra-t-il un empoisonnement massif et des morts par centaines pour que les élites revoient leur copie ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Science & Vie : Expérience de mort imminente

Expérience de mort imminente : Y a-t-il une vie après la vie ?

Voilà une question que beaucoup d’entre nous se posent. Les expériences proches de la mort ou lors d’un profond coma sont relatées de manières plus ou moins similaires par celles et ceux qui sont passé par là.

J’ai moi-même fait une expérience proche de toutes celles qui sont évoquées lors d’interviews bien que ma vie n’était pas en danger. J’ai vécu cette expérience comme un rêve puissant :

Je devais avoir une dizaine d’années lorsque durant mon sommeil je me suis senti aspiré hors de mon corps, j’ai également passé par ce tunnel de lumière et arrivé au bout, un homme se tenait là en me tendant les bras et en me souriant. Le sentiment d’amour que j’ai ressenti m’envelopper à ce moment était si fort, je dirais même si violent, que cela en était insupportable. Je me suis ensuite réveillé brutalement avec ce désagréable sentiment d’une chute vertigineuse dans le vide.

Petite anecdote : Plus aucune montre ne fonctionne correctement sur mon poignet depuis ce moment unique de ma vie et les personnes qui s’intéressent sérieusement à la chose me disent à l’unanimité que c’est lié.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

(Témoignage)

Voici à présent un document d’une dizaine de minutes qui explique tout d’abord de manière objective ce qu’est une NDE, ensuite, Fabienne qui témoigne d’une NDE vécue lors d’une vie antérieure.

Source : France 2

ENIGMA « Return to innocence » (Long and Alive version)

Sous-titrée en Français

L’expérience interdite (1991)

G.S / FINALSCAPE

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Environnement : Convergence des crises, retour sur un Buzz inquiétant !

Extrait complet de l’intervention d’Aurélien Barrau sur C Politique.

Il veut réveiller les citoyens pour qu’ils prennent conscience de l’urgence écologique. Cette semaine, la vidéo d’une de ses interventions a été vue plus de deux millions de fois sur internet. C’est lui qui est à l’origine de la tribune des 200 personnalités appelant les politiques à faire face au changement climatique.

Source France 5.
Le livre d’Aurélien Barrau et Louis Schweitzer
«L’animal est-il un homme comme les autres ?»
Collection : Dunod

Retour sur l’intervention d’Aurélien Barrau déjà publiée sur ces pages.

Retour sur l’article >>>

Il existe pourtant des alternatives comme par exemple le Polyter, mis au point par l’agronome-inventeur Philippe Ouaki Di Giorno ; cette technologie 100% biodégradable permet d’économiser 80% de l’eau distribuée aux plantes lors de l’arrosage et est exempte de tous pesticides, fongicides et insecticides. Elle redonne aux sols qui ont été détruits par l’érosion une seconde chance, elle fait reverdir les déserts et redonne vie à des sols complètement pollués.

Cette invention que Philippe Ouaki Di Giorno ne veut pas céder aux géants de l’agro-alimentaire est pour cet inventeur de génie, une mission, un devoir pour la sauvegarde de l’humanité et de la biodiversité.

Retour sur l’article >>>

Un autre exemple d’une agriculture douce et bio avec des rendements exceptionnels en saveurs et en propriétés nutritives, les plantations de Pascal Pot qui a appris à ses plantes à s’adapter à toutes les conditions climatiques.

Le cri d’alarme lancé par les scientifiques ne date pas d’hier. Lynda et Claude Bourguignon pour ne citer qu’eux nous alertent depuis des années :

Nous essayons de maintenir des plantes vivantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades.

Lydia et Claude Bourguignon sont d’anciens chercheurs auprès de l’INRA  l’institut qui les avait licenciés  après leurs révélations sur la qualité préoccupante de la terre un peut partout en Europe. Ils ce sont mis ensuite à leur compte en créant LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).

Vidéo :

Ce qui faisait froid dans le dos après avoir visionné ce document qui remonte à plusieurs années, c’est que l’on se rendait compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter avait fondamentalement changé et nous n’avions pas encore assez de recul pour savoir quelles en seraient les retombées sur les générations à venir. Aujourd’hui, on c’est parfaitement rendu compte de l’épée Damoclès qui nous menace et de l’urgence dans laquelle nous nous trouvons.

Étant donné l’imminence des crises environnementales convergentes qui sont sur le point de se produire, pourquoi les politiques n’accordent-ils pas plus d’intérêt aux technologies vertes et durables, pourquoi les gouvernements comme cela a été le cas tout dernièrement en France, apportent-ils leur soutien à des vendeurs de poisons comme  avec le glyphosate, pourquoi quand un herbicide biodégradable est mis au point son inventeur n’arrive-t-il pas à obtenir d’autorisation pour sa mise en vente, pourquoi, pourquoi, pourquoi … ?

Et pour terminer en beauté :

Lydia et Claude Bourguignon nous plongent le nez dans notre Caca !

L’agriculture d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de nos grands-parents. Tout, absolument tout est basé sur le profit à court terme et des trésors tels que la santé ou même la beauté d’un environnement qui vit en symbiose avec nous les humains, passe bien après.

Nous arrivons au bout d’un système qui aura su spolier ce que la terre à de plus beau à nous offrir, j’ai nommé “La Vie

Ce qui nous pend au nez, ce qui est inéluctable, cette baffe magistrale que dame nature nous prépare, nous l’auront cherché et bien mérité. Ce ne sont ni nos belles voitures, ni nos smartphones derniers cris, ni nos plus beaux selfies qui nous sauveront.  Au moment de sa revanche, face à notre mère nature, nous seront absolument nus et désarmés.

Préparez-vous !

Stéphane Guibert

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Climat : Conséquences du manque de pluie et des fortes chaleurs, un lac complètement asséché en Suisse

La sécheresse et le manque de précipitations touche le lac des Brenets dans le canton de Neuchâtel (Suisse). Il est presque totalement asséché et se situe à 7 mètres en dessous de son niveau habituel. Pour remédier à ce problème il faudrait 3 jours de précipitations ininterrompues afin de pouvoir remettre les bateaux à flot. Ce que ne prévoit pas la météo dans l’immédiat.

Explications en vidéo

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

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Climat : Grosses inondations en Tunisie, plusieurs morts et d’importants dégâts

Deux sœurs ont été emportées par les crues soudaines alors qu’elles sortaient de l’usine où elles travaillaient, à 45 km de Tunis.

Le bilan des pluies diluviennes tombées samedi sur le Cap Bon, dans le nord-est de la Tunisie, a grimpé à quatre morts, deux hommes âgés et deux sœurs emportés par les flots.

Outre le sexagénaire qui s’est noyé à Takilsa, à une soixante de kilomètres de Tunis, un autre a été retrouvé mort à Bir Bouregba, près de Hammamet, a indiqué le porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur, Sofiène Zaag.

Deux sœurs ont été emportées par les crues soudaines alors qu’elles sortaient de l’usine où elles travaillaient à Bouargoub, 45 km au nord-est de Tunis, selon la même source. « Elles ont essayé de traverser l’oued en crue pour rentrer chez elles », a expliqué un habitant des lieux, Amir.

Des oueds «laissés à l’abandon »

L’eau est montée jusqu’à 1,70 m dans certains quartiers de Nabeul, chef-lieu du gouvernorat, où de nombreux ponts et routes ont été endommagés, après ces pluies record qui ont parfois constitué l’équivalent de plus de six mois de précipitations.

« Il pleuvait depuis midi, à 16 heures c’est devenu torrentiel, l’oued (Souhil, ndlr) devant chez nous était bloqué par des arbres et l’eau a submergé le pont et débordé sur la route », a raconté Moncef Barouni, un habitant de Nabeul.

En quelques dizaines de minutes, « l’eau a emporté la clôture, puis le local de la chaudière, la cuisine d’été et une partie du séjour », a-t-il poursuivi. « J’ai eu peur pour ma vie ».

 

Les oueds ont été bouchés par des centaines de bouteilles en plastiques et de végétaux. « Ces oueds sont laissés à l’abandon depuis des décennies, il n’y a aucun entretien », a affirmé Amir, déplorant qu’on y trouve en temps normal arbres, ordures, ou gravats.

Un record de précipitations

Il s’agit des plus importantes précipitations en une si courte période depuis le début des statistiques, en septembre 1995, a précisé l’INM, assurant avoir lancé une alerte aux orages dès vendredi. Dimanche matin, l’eau est redescendue et le soleil revenu. La plupart des routes étaient à nouveau praticables, en dépit de la boue, a affirmé Sofiane Zaag.

Des commerçants ont constaté l’ampleur des dégâts dans leurs boutiques, tandis que les réseaux téléphoniques sont restés coupés dans une partie de cette péninsule, à une cinquantaine de km à vol d’oiseau de la capitale Tunis. Dans la région, les cours seront suspendus dans certaines écoles lundi.

Le Premier ministre Youssef Chahed s’est rendu sur place dimanche pour rencontrer des sinistrés. Le gouvernement a indiqué avoir envoyé samedi après-midi des renforts et mobilisé deux hélicoptères, tandis qu’une polémique débutait

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