La campagne déchirante de Sea Shepherd contre la pollution plastique des océans

ENVIRONNEMENT – “Ce que nous avons causé, nous devons maintenant le réparer”, assène le Capitaine Alex Cornelissen, PDG de Sea Shepherd Global. L’ONG internationale de protection des océans, connue pour ses actions coup de poing, a lancé ce mardi 10 avril avec l’agence FF New York la campagne “Plastic Ocean”.

A travers trois visuels et une courte vidéo l’ONG dépeint une faune marine empêtrée dans un océan de plastique– comme une seconde peau. Les animaux se débattent, agonisent dans un ballet onirique et coloré au premier coup d’oeil, mais qui très vite révèle la triste réalité du piège mortel que sont les déchets plastiques.

Depuis son développement commercial, 8,3 milliards de tonnes de plastique ont été produites dans le monde entre 1950 et 2015, selon une étude parue dans la revue scientifique Science Advances. Chaque année, la pollution des océans atteint de nouveaux records avec des plaques de débris plastiques de la taille de pays entiers, à l’instar de cette décharge flottante au large du Pacifique trois fois plus grande que la France.

“Les êtres humains sont à blâmer”

“Comme une espèce envahissante, elle est en train d’anéantir la faune océanique et de s’emparer de son habitat”, martèle le capitaine Cornelissen. Et de poursuivre: “Les êtres humains sont à blâmer pour l’introduction de cette substance, la plus mortelle”.

Actuellement, la production de plastique dépasse 320 millions de tonnes par an. Portée par le vent et la pluie, une grande partie de ces sacs, bouteilles, emballages, filets de pêche abandonnés et microparticules s’agrège dans plusieurs zones des océans, sous l’effet de vortex formés par les courants marins.

Ainsi, 80% des déchets en mer proviendraient de la terre ferme et menacent animaux et écosystème. “C’est plus d’un million d’animaux marins qui se retrouvent piégés et qui meurent dans cet océan de plastique”, déplore l’ONG.

Une “plastisphère” qui prend de l’ampleur

“Malgré l’urgence, le grand public ne semble pas s’alarmer de ce problème, qui constitue un réel danger pour la biodiversité et l’environnement”, regrette également Sea Shepherd.

Lors du forum de Davos en 2016, une étude réalisée par la fondation de la navigatrice Ellen MacArthur s’alarmait déjà du déséquilibre du ratio tonnes de plastique/tonnes de poissons. Le rapport estimait que d’ici 2050, il y aurait plus de plastique que de poissons dans nos océans.

Changer les mentalités

C’est donc face à cette urgence que l’ONG veut mettre un coup de projecteur sur le sujet dans les médias et sur les réseaux sociaux pour faire changer les mentalités, “en particulier celles des Millenials et de la Génération Z”, autour de l’utilisation durable du plastique.

“Nous pouvons renverser la vapeur, nous pouvons arrêter cette invasion”, insiste Alex Cornelissen qui appelle à “arrêter la production et l’utilisation de plastiques à usage unique”. Une prise de conscience qui peut passer par les gestes les plus simples aux plus inventifs.

Ne plus utiliser de pailles en plastique, ramasser les déchets en pleine mer depuis son voilier ou taxer directement les sacs plastiques… Les solutions ne manquent pas et, comme le rappelle le capitaine Cornelissen, “ensemble, nous pouvons nettoyer les océans et faire en sorte que ce que nous enlevons reste à l’extérieur.”

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Pour le Robert, la Palestine n’existe pas !

Pour Le Robert, la Palestine n’existe pas !

Service Relation Clients : relation.cliens@lerobert.com
Service client : 01.53.55.26.25
(préférez un contact avec le service relation clients qui est LE service à même d’apporter des réponses).

Ou quand Le Robert participe (in)consciemment à l’effacement de tout un peuple, de sa terre et donc, de son histoire.

C’est en tout cas ce qui ressort de son dictionnaire Junior illustré destiné aux 7-11 ans.
Après un premier contact, le service « relation clients » a répondu par mail que la société d’édition se référait à la position de la France, quant à la Palestine.

Plusieurs problèmes se sont alors posés.

En effet, le cas de Taïwan est similaire à celui de la Palestine, à savoir qu’il n’était pas non plus reconnu comme étant un État. Et pourtant, son drapeau est lui illustré dans le dictionnaire du Robert.

Enfin, pourquoi Le Robert dit se fier à la position de la France dans le cas du drapeau mais n’en fait rien quant à la mention des territoires palestiniens sur sa carte du monde ?

Questionné -à multiples reprises- à propos de ces différentes incohérences, le service relation clients n’a pas souhaité répondre.

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Le mensonge : Décryptage sur ce qui fait notre monde

Nous vivons dans un monde basé sur le mensonge. Mensonge politique, historique, économique, industriel, financier, publicitaire, éducatif, scientifique, universitaire, individuel, religieux …

Le mensonge est partout, il transpire de toutes parts, il est voulu, programmé, instrumentalisé, il est parfaitement à sa place et tout le monde s’en accommode.

Les balivernes commencent dès le plus jeune âge à l’école primaire et se poursuivent jusqu’à très tard dans la nuit, bien après le début de la privatisation du savoir et des universités. Vous avez à peine terminé le dernier verre qu’il est déjà l’heure d’aller rejoindre les ancêtres. Vous quittez l’histoire avec l’idée que les humains se battent pour la liberté de leurs semblables, ou le bien-être de leur prochain.

La propagande et le matraquage ont fait leur office. La complaisance des uns ajoutée à l’ignorance des autres font qu’aujourd’hui ce sont les victimes qui ont tort.

Un décryptage glacial mais ô combien réaliste sur l’état de notre société.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

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Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Amateurs de produits bio issus de la grande distribution, vous allez en prendre pour votre grade !

Soja, coco ou amande : les laits végétaux sont-ils si écolos ?

Leur bilan carbone est souvent bien inférieur à celui du lait de  vache dont la filière représente 18% des émissions de gaz à effet de serre de la planète et nécessite une plus grande quantité de ressources.

Pourtant, certains laits végétaux ne sont pas si bons pour la planète :

  • Le lait de soja : Son impact sur l’environnement serait équivalent à celui du lait de vache. La matière première provient souvent de grands pays exportateurs de soja comme le Brésil ou l’Argentine. Avant de traverser l’océan pour être transformées, les graines de soja contribuent dans ces pays à la déforestation massive ainsi qu’à la dégradation des sols entrainée par l’utilisation de pesticides.
  • Lait d’amande : Son impact carbone est inférieur à celui du lait de vache ou de soja. En revanche, un taux important de pesticides est souvent utilisé pour sa culture. 80% de la production mondiale d’amandes est issue de Californie. Cet État, touché par une importante sécheresse doit utiliser d’énormes quantités d’eau dans ses cultures, 20 fois plus que pour la production du lait de vache.
  • Lait de coco : Son impact environnemental est pour l’instant relativement faible. Son principal défaut : le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d’arriver dans nos frigos. L’attrait grandissant pour ce produit pourrait aussi aggraver son impact environnemental. Des cocotiers ont récemment été plantés sur le continent américain pour répondre à la demande. Ces arbres, originaires d’Asie, pourraient perturber les écosystèmes locaux, notamment les oiseaux.

Pour réduire son impact écologique :

Favoriser des laits produits localement et issus d’une culture raisonnée ou biologique.

La Californie produit neuf cent mille tonnes d’amandes par an, soit 80% de la production mondiale. Toutefois, depuis quelques années, les abeilles, indispensables pour la pollinisation, disparaissent mystérieusement.

Crédit vidéo : France Télévision

G.S / FINALSCAPE

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WTC Analyse : La complosphère revient en force

Je reviens pour la énième fois sur ce triste événement qui endeuilla la planète entière et qui, du côté Suisse, sonna le glas de la compagnie aérienne Swissair.

L’analyse n’est pas de moi mais j’y accorde toute ma meilleure attention car à mes yeux bien plus crédible que la version officielle.

Je vous laisse juge.

Stéphane Guibert

Les preuves scientifiques sont là !

OR

Pour ceux qui ont besoin d’explications :

LES AUTRES PREUVES SCIENTIFIQUES, JURIDIQUES ET AUTRE :

TOURS n° 1 & 2 :

– En aérologie, juste derrière le bout des ailes d’avion en vol, l’air s’enroule vers le haut. C’est la même chose derrière un véhicule lourd (effet d’aspiration) ou visible derrière un bateau : la matière situé devant le véhicule (air ou eau) est chassée par son déplacement et reprend sa place après le passage du véhicule en formant ces rouleaux. Ils restent visibles plusieurs secondes, mais toutes les vidéos du 11 septembre ne montrent aucun rouleau dans les flammes et la fumée. Donc : pas d’avion.

– Aucun des 2 x 3,1 millions de pièces des Boeing n’a été retrouvée ! Par contre on a trouvé une carte d’identité d’un terroriste…

– Les vidéos montrent que les « avions » rentrent dans les immeubles comme dans de la mousse. Alors qu’un vrai choc aurait détruit le bout du fuselage, aurait tordu puis disloqué l’avion, le faisant exploser à l’extérieur, et les 2/3 des débris seraient retombés au sol. Allez voir le site US spécialisé dans les crash d’avions, il y a des milliers de photos de vrais crash : on retrouve toujours des tas de pièces identifiables, notamment celles de la queue de l’avion puisque l’énergie cinétique de l’impact a été absorbée par la déformation et la destruction de l’avant (comme dans les chocs frontaux de voitures : l’avant est détruit, alors que l’arrière reste identifiable).

– Les piliers en acier de 80 cm x 45 cm x 400 mètres ont fondu, des flaques encore liquides ont été retrouvées plusieurs jours après en déblayant. Or le kérosène (s’il y avait eu des avions), dégage une chaleur de 400° à 600°, alors que l’acier ne peut fondre qu’au-delà de 1.500° C. Les piliers ont donc été plastiqués avec de la thermite, seul explosif permettant d’atteindre des températures de 2.000 ° C. D’ailleurs, Bush a posé pour une photo où il a le pied sur une boule d’environ 1 mètre de diamètre composé d’amas d’acier fondu avec le béton ! Vous m’appellerez quand vous arriverez à faire fondre le béton et l’acier avec du kérosène !

– Les piliers sont tous coupés selon le même angle qu’on utilise en démolition contrôlée. Allez voir les nombreuses photos.

– Toutes les vidéos « officielles » montrent des dizaines d’explosions latérales dans les étages situés en-dessous de l’effondrement, jusqu’ à 20 étages plus bas.Or il s’agissait de bureaux n’abritant normalement aucune matière inflammable ou explosive en grande quantité. La violence de ces explosions a projeté des poutres d’acier qui se sont plantées dans les immeubles voisins.

– Sur certaines vidéos « officielles » relayées par tous les médias à l’époque, montrent une aile d’avion qui passe derrière le haut d’un immeuble pourtant situé en arrière plan : pas d’avion mais un hologramme.

– La façon très verticale de chuter des deux tours de 415mètres de haut est un indice majeur d’une démolition contrôlée. Allez discuter avec des artificiers qui vous expliqueront toute la difficulté de faire tomber un immeuble par le haut pour ne pas endommager les immeubles avoisinant.

– La chute à la vitesse de la chute libre est une preuve déjà suffisante en soi !

– La chasse US décolle en moins de 10 minutes, et une base militaire est à 10 minutes de NY. Il aurait donc suffit de 20 minutes maximum pour descendre les Boeing, alors qu’il s’est écoulé 1 h 40 entre le 1er « détournement » et le second crash…

– Les milliards de $ en lingots d’or du WTC ont disparu, mais pas pour tout le monde.

– Un devis de désamiantage fait 10 ans plus tôt se montait à 2 milliards de $, soit autant que le coût de la reconstruction.

– Monsieur Silverstein, propriétaire des 2 tours, a changé la police d’assurance en août 2001, augmentant les primes de risque. Après le false flag, il a empoché une sacrée plus-value.

– Un collectif de plus de 2.000 pilotes civils et militaires à travers le monde a signé un texte expliquant que les manœuvres d’approches prétendues sont irréalisables, même par eux qui sont des pilotes experts.

– Aucune Commission d’enquête n’a été ordonnée. Bush a demandé à une Commission d’écrire la version officielle sans enquêter !

TOUR n° 7 :

– Elle s’effondre à 17h20 le 11 septembre sans avoir été touchée par quoi que ce soit. Quelques uns de ses bureaux étaient en feu, mais jamais aucun immeuble de structure métallique ne s’est effondré à cause du feu, même après plus de 24 heures d’incendie (Hong Kong).

– Certains bureaux appartenant au FBI abritaient des documents relatifs à de nombreux crimes financiers en cours (délits d’initiés).

– L’immeuble tombe droit exactement comme en démolition contrôlée, et il était inoccupé à ce moment, alors qu’aucun pompier n’avait demandé à le condamner.

PENTAGONE :

– C’est le bâtiment le mieux sécurisé au monde. Plusieurs centaines de caméras, et il n’a été diffusé que 4 images en tout et pour tout. Ces images montrent la signature d’un missile de croisière de type Tomahawk, allez voir.

– Les photos du trou montrent un diamètre d’impact très inférieur à celui d’un Boeing. De plus, aucune trace d’impact des 2 réacteurs pesant chacun 3 tonnes et fait de matériaux super solides arrivant à 800 km/ heure. Ni aucune trace de la queue ni de l’empennage. Le fuselage d’un avion est très fragile, alors que les jointures des ailes et les réacteurs sont très solides. Et on veut nous faire croire que le fuselage à traversé 3 mètres de béton armé !

– Aucun débris n’identifie qu’il s’agirait d’un avion.

– Problème majeur : l’effet de sol ! Il s’agit des perturbations verticales causées par la proximité d’un corps juste au-dessus du sol. Un corps (le prétendu avion) en avançant rapidement, comprime l’air et une partie de cet air rebondit sur le sol et remonte de manière aussi irrégulière que l’est le sol. Regardez comment cet effet de sol a soulevé dans les airs des voitures de course formule 1 pourtant très plates en-dessous et sur un circuit parfaitement entretenu, alors la pelouse du pentagone avec l’envergure d’un Boeing… Je vous laisse imaginer.

– Les photos montrent des poteaux coupés par les « ailes de l’avion ». Or, en allant voir des sites de vrai crash, les poteaux sont tordus et couchés, mais pas coupés.

– Les bureaux du Pentagone abritaient une commission d’enquête sur le détournement de plusieurs centaines de milliards organisés par les amis de Bush, et les bureaux adjacents étaient inoccupés au moment du tir.

Il n’y a donc eu aucun avion le 11 septembre, ni sur les tours n°1 et n°2 (mais un hologramme militaire), ni sur le Pentagone (missile Tomahawk) et encore moins sur la tour n°7 du WTC qui s’est écroulée à 17h20 !

LES RAISONS :

– Guerre d’invasion en Irak.
– Guerre d’invasion en Afghanistan.
– 1,3 millions de morts dans ces deux conflits d’ingérence.
– Faire passer tous les musulmans pour la gangrène du monde, et les américains pour les sauveurs planétaires.
– Loi appelée « patriote act » qui permet au gouvernement US d’espionner légalement toute sa population.
[en France, ils nous ont fait pareil avec la Loi « renseignement »]
– Disparition des dossiers d’enquêtes qui gênaient les copains de Bush.
– Quelques milliards de dollars encaissés des assurances.
– Enrichissement conséquents des sociétés de vente d’armement pour les deux guerres.

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Géo-ingénierie : Évidence d’un danger imminent ?

Extrait de présentation : Géo-ingénierie, évidence d’un danger imminent par

Dane Wigington

Probablement l’un des thèmes les plus affectionnés de la complosphère, la géo-ingénierie et plus précisément les chemtrails dont Dane Wigington, expert en énergie solaire nous dresse un rapport effrayant voir même cauchemardesque ; c’était lors d’une présentation, en 2014.

Il nous parle de la quantité effarante de métaux lourds retrouvés dans l’eau de pluie après analyse, des particules laissées par les avions qui sont si fines qu’elles pénètrent directement dans les muqueuses pulmonaires et passent dans le flux sanguin formant une plaque obstruant les récepteurs cellulaires,  cela nous rendant un peu plus stupides de jour en jour.

La Terre est devenue une planète toxique, aucun doute là dessus, on ne peut plus le cacher et la seule source d’eau qui ne soit pas encore contaminée est le lac Vostok dans l’Antarctique, car elle se trouve en-dessous de près de 2 kilomètres de glace.

Aujourd’hui, tous les chemins convergent sur l’ingénierie climatique.

Voir aussi : La position de Greenpeace sur les chemtrails >>>

Stéphane Guibert

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No comment : Tout ce qui rentre fait ventre

Les chinois sont passés maîtres en matière de dopage, de tromperie et de contrefaçon. Les exemples vérifiés ne manquent pas.

Booster la vente des crevettes en les gonflant avec de la gélatine, le poulet en y injectant de l’eau ou encore la viande dans la vidéo illustrant ce billet …

Tous ces produits peuvent un jour ou l’autre se retrouver dans notre assiette.

Les autorités sanitaires européennes attendent-elles une catastrophe pour réagir ? Mais pour l’heure, prendre un peu plus de temps en lisant attentivement les étiquettes des produits que nous achetons est la seule assurance que nous ayons pour notre sécurité alimentaire. Manger local peut également y contribuer et du même coup booster notre économie tout en préservant l’environnement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Et pour rappel :

Vous aimez les fruits de mer ainsi que les produits qui y sont issus ? Alors accrochez-vous car ceci n’est pas un fake !

Décidément, en matière de poisons et toutes autres sortes de daubes économiques (capitalisme oblige), les pays asiatiques n’ont pas fini de nous étonner.

Des gambas élevées en Asie et gonflées en usine à la gélatine pour en augmenter le poids et améliorer l’aspect esthétique. C’est une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux.

Info ou intox ?

La vidéo est vraie, le reportage a été diffusé sur une chaîne vietnamienne pour dénoncer la pratique, qui est illégale là-bas également. La matière injectée est de la gélatine, mais certaines sources parlent également de proportions de glu industrielle injectées dans les animaux, ce qui poserait évidemment un risque sanitaire. A noter également : la manipulation d’aiguilles dans des conditions sanitaires déplorables pose également problème. Pour l’instant, on ne déplore pas de mort, mais certains trafiquants ont tout de même été arrêtés en Chine.

Retour sur la première publication >>>

Possible chez nous ?

Aucune plainte n’a été déposée chez nous à ce propos, des contrôles spécifiques n’ont donc pas encore été effectués. Pour le moment les seuls cas avérés ont été détectés en Chine et au Vietnam. La gélatine est facilement détectable dans l’assiette. Si vous avez un doute, prévenez le SPF économie.

Gambas à la gélatine chez-nous aussi :

RTBF brise l’omerta.

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Didier Marouani : Dernières répétitions avant la tournée en Russie

Didier Marouani, auteur compositeur et interprète est né à Monté Carlo le 14 juillet 1953. Tout d’abord chanteur, il fonde en 1977 le groupe SpAce et lance avec son premier titre “Magic Fly” une carrière fulgurante dans une musique d’un nouveau genre à l’époque, la musique électronique.

Après 3 albums seulement : “Magic Fly, Deliverance et Just Blue“, c’est plus de 20 millions de disques vendus. Didier est toujours très actif, il a sorti récemment l’album “From Earth to Mars” et continue à se produire sur scène, en Russie et dans les pays de l’est ou il a atteint une très grande notoriété.

Retrouvons le à Kiev, au restaurant  » Guramma Italiana  » où il éclaircit la voix de ses synthétiseurs avant de se rendre en Russie pour une nouvelle tournée.

Stéphane Guibert

Séance d’enregistrement de l’album « Deliverance » 1977 avec le titre « Air force »

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