Selon BHL, la brutalité exercée sur les Gazaouis et les morts à la frontière israélo-palestinienne sont dues aux tyrans palestiniens et non à l’armée israélienne.
Interviewé sur la chaîne C News, Bernard-Henri Lévi déclarait que dans l’idée du droit au retour, il y avait une négation brutale de l’existence même d’Israël et concernant la brutalité de l’armée israélienne à l’encontre des Gazaouis, BHL rétorque ne pas être sûr que ce mot, brutalité, puisse s’appliquer.
Le chloredécone est neurotoxique et provoque des troubles de la reproduction.
Pendant plus de 20 ans et jusqu’au milieu des années 90, les exploitants de bananeraies avec l’autorisation du gouvernement français, ont utilisé du chloredécone un pesticide ultra toxique.
Plus de 90% des Martiniquais et des Guadeloupéens sont contaminés, aujourd’hui, au chlordécone et la Martinique détient le taux de cancers de la prostate le plus élevé du monde.
Sous la pression des lobbies agricoles, le chlordécone a été utilisé aux Antilles françaises de 1972 à 1993 et aujourd’hui, 92% des Martiniquais ont du chlordécone dans le sang.
G.S
Ce pesticide ultra-toxique a été utilisé pendant plus de vingt ans dans les bananeraies en Guadeloupe et Martinique. Il a contaminé sols, rivières, bétail, poissons, crustacés, légumes-racines… et la population elle-même.
La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies. Une situation unique au monde. Cette histoire, entachée de zones d’ombre, est méconnue en métropole. Elle fait pourtant l’objet d’une immense inquiétude aux Antilles, comme le raconte notre enquête sur ce scandale sanitaire.
Qu’est-ce que le chlordécone ?
C’est un pesticide ultra-toxique, utilisé massivement dans les bananeraies en Guadeloupe et en Martinique pendant plus de vingt ans à partir de 1972 pour lutter contre le charançon de la banane, un insecte qui détruisait les cultures.
Le chlordécone est un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité), et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé.
La France a fini par l’interdire en 1990. Le chlordécone a toutefois été autorisé aux Antilles jusqu’en 1993 par deux dérogations successives, signées par les ministres de l’agriculture de l’époque.
Pourquoi pose-t-il encore problème alors qu’il n’est plus utilisé ?
Les Antilles sont contaminées pour des siècles, car la molécule est très persistante dans l’environnement − jusqu’à sept cents ans.
A partir du début des années 2000, on a découvert que le chlordécone, qui passe dans la chaîne alimentaire, avait non seulement contaminé les sols, mais aussi les rivières, une partie du littoral marin, le bétail, les volailles, les poissons, les crustacés, les légumes-racines… et la population elle-même.
La quasi-totalité des 800 000 habitants de la Guadeloupe (95 %) et de la Martinique (92 %) sont aujourd’hui contaminés, comme le révèle une étude menée pour la première fois à grande échelle par Santé publique France, et dont les résultats, très attendus, seront présentés publiquement en octobre.
L’intoxication se fait essentiellement par voie alimentaire. Les plus contaminés sont ceux qui s’approvisionnent sur les circuits informels (autoproduction, don, vente en bord de route), très prisés, en particulier par les plus pauvres, mais où les aliments contiennent souvent un fort taux de chlordécone.
Quels effets le chlordécone a-t-il sur l’homme ?
En 1975, les ouvriers de l’usine Hopewell (Virginie), qui fabriquait le pesticide, ont développé de sévères troubles neurologiques et testiculaires après avoir été exposés à forte dose : troubles de la motricité, de l’humeur, de l’élocution et de la mémoire immédiate, mouvements anarchiques des globes oculaires…
Ces effets ont disparu par la suite, car le corps élimine la moitié du chlordécone au bout de 165 jours, à condition bien sûr de ne pas en réabsorber. Mais l’accident fut si grave que les Etats-Unis ont fermé l’usine, et banni le produit dès 1977.
Effets négatifs sur le développement cognitif et moteur des nourrissons, cancer de la prostate deux fois plus fréquent et grave
Les études menées jusqu’ici sont quant à elles édifiantes. L’une d’elles, publiée en 2012 par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), montre que le chlordécone augmente non seulement le risque de prématurité, mais qu’il a aussi des effets négatifs sur le développement cognitif et moteur des nourrissons.
Le pesticide est aussi fortement soupçonné d’augmenter le risque de cancer de la prostate, cancers dont le nombre en Martinique tient le record du monde. La Guadeloupe fait aussi partie des zones les plus touchées par cette maladie. Le cancer de la prostate est deux fois plus fréquent et deux fois plus grave aux Antilles qu’en métropole, avec plus de 500 nouveaux cas par an sur chaque île.
D’autres études sont en cours pour mieux connaître les effets du chlordécone sur la santé.
Quelles mesures ont été déployées pour protéger la population ?
L’État a tardé à prendre en considération la gravité du problème. Quand la contamination dans l’environnement a été découverte, au tout début des années 2000, des mesures ont été prises. Des sources d’eau ont été fermées, d’autres traitées, et des zones entières ont été interdites à la culture, étendues par la suite à la pêche.
Un plan national d’action a ensuite été mis sur pied en 2008, suivi d’un deuxième. Un troisième court jusqu’en 2020.
Question brûlante depuis qu’un changement dans la réglementation européenne a provoqué une hausse des seuils pour les viandes et les volailles
Une polémique agite toutefois les Antilles depuis la parution d’un rapport controversé de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) en décembre 2017. L’agence avait été saisie pour savoir si les limites maximales de résidus de chlordécone présents dans les aliments étaient suffisamment protectrices. La question est brûlante depuis qu’un changement dans la réglementation européenne, en 2013, a provoqué une hausse mécanique spectaculaire des seuils pour les viandes et les volailles.
Or, dans ses conclusions, l’Anses affirme que ces nouvelles limites maximales sont suffisamment protectrices. Elle estime qu’il n’est pas utile de les abaisser, alors que la politique de prévention affichée par les autorités vise, au contraire, à réduire l’exposition de la population à ce pesticide.
Lave torrentielle sur les hauts de Chamoson. 700 m3 de gravats, de boue et d’eau se sont déversés das le lit d’un torrent.
Les images sont tout simplement impressionnantes. Un fort orage a vraisemblablement déclenché une lave torrentielle d’envergure sur Chamoson. La route menant aux Mayens est coupée à hauteur du Grugnay. Plusieurs véhicules ont été fortement secoués et deux ponts sont coupés par la boue.
Il était aux environs de 19h15 lorsqu’une lave torrentielle a atteint le village du Grugnay sur la commune de Chamoson. Les images sont saisissantes. Plusieurs véhicules ont été fortement secoués et deux ponts sont couverts de boue et de roche. Aucun blessé n’est à déplorer. Les travaux de déblaiement sont en cours et vont se poursuivre durant la nuit. La route entre Chamoson-Mayens de Chamoson et Ovronnaz devrait être rouverte demain dans la matinée.
Si vous arriviez sur une autre planète, voilà le genre de chose que vous vous attendriez à rencontrer. Mais ces fleurs aux formes étranges font bien partie de notre monde !
Les fleurs ont attiré l’attention de l’homme, qui les utilise et les cultive pour la parure, l’ornementation intérieure et extérieure, ainsi que pour leurs odeurs et pigments. Souvent, les fleurs ont inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs. Les fleurs attirent et utilisent les pollinisateurs par divers moyens : leurs couleurs, leur fragrance, leur offre en nectar et pollen.
Il n’y a pas une journée ou je ne reçoive une demande d’ami où la photo de profil met en avant une fille aux formes avantageuses, une bombe sexuelle, ce genre de filles qui ne sont accessibles qu’aux princes des contes des mille et une nuits que nous ne sommes pas et pourtant, grand nombre d’entre nous tombent dans le panneau.
Il en va de même pour la gent féminine.
Je vous propose une vidéo qui bien que remontant à 2012, est toujours d’actualité et on ne peut que constater qu’aujourd’hui, le nombre d’escrocs tout comme celui des pigeons ne cesse d’augmenter.
« Les enfants ne sont pas protégés face aux violences sexuelles. Sur 9% de plaintes déposées, seulement 1% aboutissent ».
La psychiatre Muriel Salmona nous explique le consentement sexuel des mineurs.
Lors d’un rapport sexuel avec un adulte, l’enfant est complètement déconnecté de ses émotions, un peu comme un automate et du coup, on peut lui faire faire ce que l’on veut ; ce qui peut être aussi considéré comme un consentement.
L’âge légal minimum du consentement sexuel d’un mineur avec un adulte, c’est l’âge auquel il est supposé pouvoir donner un consentement libre et éclairé. Actuellement, dans le cadre d’une situation où il y a une plainte, on peut chercher le consentement d’un enfant même s’il a 6,7,8,9,10 ans, 11 ans, 12 ans … et c’est ce qui pose problème.
La publicité d’une marque très connue qui cible les parents dit que : « Dans un monde où tout est fait à taille d’adultes, les enfants ont besoin de repaires« . Cette loi « Schippa » ne fait rien d’autre que de les leurs retirer.
« Le web a desservi l’humanité au lieu de la servir (…) Et a échoué sur de nombreux points ». Tim Berners-Lee
Les créateurs des réseaux sociaux ne « likent » plus ce qu’ils ont eux-même créé.
Tim Cook, patron d’Apple, déclarait dans le journal « The Guardian » :
« Je ne veux pas que mon neveu utilise les réseaux sociaux ».
Jaron Lanier, pionnier de la réalité virtuelle et qui a récemment publié 10 arguments pour quitter les réseaux sociaux tout de suite :
« On ne peut plus appeler ça des réseaux sociaux, cela s’appelle des empires de modification du comportement ».
Désormais, on assume ouvertement d’avoir manipulé les cerveaux.
Tristan Harris, ancien ingénieur chez Google :
« Dans les années 70, quand vous parliez au téléphone, il n’y avait pas des centaines d’ingénieurs de l’autre côté de l’écran qui savaient parfaitement comment fonctionne votre psychologie ».
Sean Parker, co-fondateur de Napster et possédant des parts chez Facebook :
« Notre réflexion était : comment capturer un maximum de votre temps et de votre attention. Pour ça, nous devions vous fournir des pics de dopamine. Par exemple, on a créé des « likes » sur vos posts afin de vous pousser à continuer ».
Le but des vidéos dites « autoplay », qui démarrent sans que l’on ait besoin de cliquer, est de créer une addiction.
Chamath Palihapitiya, ancien vice-président chez Facebook déclarait :
« Nous avons créé une machine qui déchire le tissu social en fabriquant des outils qui sécrètent de la dopamine à répétition et du plaisir immédiat, nous avons détruit le fonctionnement de la société. Ce que je peux contrôler, c’est ma décision de ne pas utiliser cette merde et de ne pas laisser mes enfants utiliser cette merde ».
Les gestes pour éviter les addictions sont pourtant simples et cela commence par désinstaller de son portables toutes les applications concernées. Il est également conseillé de ne pas employer son téléphone comme réveil matin, ceci afin que cet objet ne soit plus ni le dernier, ni le premier que l’on utilise dans notre journée.
Au moins une personne a été tuée et soixante-huit autres blessées, lundi après-midi, après l’explosion d’un camion-citerne sur le périphérique de Bologne, dans le nord de l’Italie, ont rapporté les pompiers.
Selon les images d’une caméra de surveillance du trafic diffusées par la police, le camion-citerne a percuté par l’arrière un autre camion à l’arrêt : le choc a provoqué une petite explosion et un incendie, qui a dans un second temps, provoqué l’énorme explosion.
Les habitants de la commune française de Vittel sont en colère contre Nestlé. Ils ne pourront bientôt plus consommer leur propre eau car la nappe phréatique s’épuise. La multinationale suisse pourra en revanche poursuivre ses puisements pour ses bouteilles d’eau minérale.
Source & Crédit vidéo Radio Télévision Suisse
Mais aussi :
Cet article a été publié en août 2016, avant la controverse contre le géant Suisse Nestlé.
La nappe de la Bonne Source, dans les Vosges, est en progressivement en train de se vider. Dans cette source qui fournit l’eau de Vittel, plus d’un million de mètres cubes d’eau sont perdus chaque année, selon une étude du Bureau de recherche géologiques et minières. D’ici 2050, le niveau de l’eau pourrait baisser de 4 mètres.
Ses auteurs demandent à tous ceux qui puisent dans la nappe de faire des efforts. Le rapport souhaite que des kits soient distribués aux habitants, mais aussi dans les hôtels et les campings, avec des douchettes économiques pour limiter le débit d’eau sous la douche, des mousseurs pour robinet ou encore des sacs à installer dans les chasses d’eau des toilettes…
Il faudrait qu’un quart des habitants installent ces kits pour diminuer sensiblement la consommation de la source d’eau.
Les communes appelées à diminuer l’arrosage
Mais pour inverser la situation, les communes vont aussi devoir agir, surtout celles de plus de 1000 habitants. Il leur est demandé de diminuer l’arrosage en installant des systèmes de mesure d’humidité des sols pour éviter d’arroser pour rien, ou en remplaçant les terrains en pelouse naturelle par du synthétique.
Les deux grosses entreprises qui puisent dans la Bonne Source sont aussi mises à contribution. Nestlé Waters va devoir prélever une partie de son eau dans une autre source et la Fromagerie L’Ermitage va voir ses demandes en eau restreintes. Des mesures qui doivent être prises simultanément pour empêcher la nappe de se vider.