La France, aujourd’hui championne du monde d’un sport faussement viril et demain, championne du monde du ridicule. Quel contraste !
Chapeau tout de même à ces deux équipes en finale comme d’ailleurs à toutes celles qui ont participé à ce mondial car elles ont toutes été jusqu’au bout de leur rêve même si celui-ci n’a pas été exaucé.
Une liesse nationale dans tout l’hexagone, une exultation à la patrie alors que les mot « Mondial », « Mondialisme » ou « Mondialisation » signifient justement le renoncement de l’État-nation.
Cherchez l’erreur…
L’hypocrisie bat son plein.
Chers Français, laissez-moi vous dire que vous proclamez une victoire à laquelle vous avez d’ores et déjà renoncé puisque la France est « OUT » depuis belle lurette.
Enfin… Je vous laisse à vos illusions étant donné que c’est tout ce qu’il vous reste.
Un immeuble soupçonné par Israël d’être utilisé par le Hamas à des fins militaires a été pris pour cible samedi 14 juillet 2018. Cette attaque a tué 2 adolescents et blessé une dizaine de personnes.
Une quarantaine d’autres cibles ont été touchées dans la bande de Gaza dont 2 tunnels ainsi qu’un quartier général du mouvement islamiste dans le nord de l’enclave.
Pour Israël, il s’agit de la plus importante série de raids aériens dans cette zone depuis 4 ans.
Selon le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, il a été décidé d’une action forte contre le terrorisme du Hamas qui a été frappé avec le coup le plus dur depuis l’opération « bordure protectrice » et la force de ces attaques sera renforcée si nécessaire.
Samedi, près de 200 tirs de roquettes et de mortiers ont été dirigés vers Israël blessant 3 personnes dans le sud du pays. Toutes ces frappes font suite à des affrontements ce vendredi à la frontière, ils ont fait 2 morts et plus de 200 blessés palestiniens, et côté israélien, un soldat a été blessé.
Toujours millimétré, sans encombre et digne de la rigueur française, le défilé du 14 juillet laisse très rarement place aux erreurs… L’année 2018, elle, en compte déjà deux !
Tout d’abord, un souci de… pigments ! Peu avant 11h, lors du défilé aérien, un avion de chasse sensé laisser une trainée bleue est en réalité chargé de rouge. De quoi dénaturer le drapeau français.
Un peu plus grave, quelques instants auparavant: deux motos de la Garde républicaine s’accrochent sur la Place de la Concorde, devant la tribune présidentielle. Un incident vite terminé, il n’y a pas eu de blessé et le ballet – orchestré, devait se poursuivre immédiatement. Mais la vidéo (ci-dessus) permet un sursaut, l’un des motards se retrouvant à terre.
Une originalité, pour terminer : l’Élysée retransmet la cérémonie en direct sur son compte Twitter.
Sur les réseaux sociaux les réactions ne se sont pas faites attendre. Vidéos, messages moqueurs ou encore félicitations pour les auteurs de ces gaffes qui l’auraient fait exprès. Une manière de rendre à l’actuel locataire de l’Élysée réforme après réforme, la monnaie de sa pièce.
Sous Hollande, Macron était « l’ange Gabriel », « l’archange » providentiel qui devait enliser la France dans un marécage fabriqué par le veau d’or incarné aujourd’hui sous la forme de la richesse et du pouvoir. Ce veau d’or issu de la cupidité, de l’avarice et nourri par l’injustice toujours grandissante creuse ainsi le faussé entre les pauvres et les riches.
Ce démon au service de l’oligarchie mondiale gouverne aujourd’hui la France et le reste du monde, c’est le monde de la finance.
Ce schéma se reproduit de siècle en siècle. Il nous plonge dans une infâme dictature qui se perpétue sans relâche avec les conséquences que l’on sait et dont la science et la technologie d’aujourd’hui se sont ralliées en se faisant les complices afin de nous contenir tout en nous destituant petit à petit de nos droits les plus fondamentaux.
Pour ne pas oublier et pour se rendre compte que tout est minutieusement préparé et programmé à l’avance depuis des décennies par ceux pour lesquels vous votez sans vous poser les bonnes questions !
Quand un gouvernement dirige son pays comme une multinationale qui est à l’écoute de ses actionnaires plutôt que de ses salariés, il est logique que le poste de ministre des finances soit attribué à un banquier plutôt qu’à un philanthrope.
Pourquoi des coupes budgétaires, pourquoi s’en prend-t-on aux retraites, aux droits des chômeurs, pourquoi les primes d’assurances maladie prennent-elles l’ascenseur ? Prémisses d’un ordre mondial régi par le capital.
L’État est un appareil de contraintes au service des nouvelles classes dirigeantes et dominantes.
Nous vivons sous la dictature planétaire du capital financier et globalisé des banques et des multinationales qui imposent leurs lois à tous les États du monde et dont la surdétermination est d’imposer leurs volontés. Les États perdent leur souveraineté comme neige qui fond au soleil. C’est la logique du capital qui gouverne la planète avec toutes les conséquences désastreuses qui se répercutent sur les peuples et l’environnement.
Un ancien président de la banque mondiale déclarait que le but de l’histoire devait mener vers un gouvernement mondial sans État ou en d’autres thermes, une autorégulation du marché. Les peuples seront expulsés de leur propre histoire et la main invisible du capital gouvernera le monde selon des lois prétendument naturelles.
Ce n’est plus une fiction et ne nous voilons pas la face, nous avons les deux pieds dans la merde et en sommes les uniques responsables. A ce niveau là, on ne peut même plus parler de déni mais de suicide collectif.
Le directeur du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution, le (GIEC) donne trois ans à la civilisation avant de s’effondrer et dame Nature doit s’en frotter les mains. Nous devrions, pour la plupart d’entre nous avoir disparu d’ici 2030 et ce pronostique fait partie des prévisions les plus optimistes. Profitez donc bien du temps qui reste !
C’est un évènement déclencheur majeur et non identifié à l’heure actuelle qui devrait faire converger toutes les crises : démographique, climatique, politique, économique et géopolitique en une crise systémique sonnant ainsi le début de la fin en ce qui nous concerne.
Mais pour l’heure, la mer Méditerranée nous adresse son bon souvenir.
Préambule de la vidéo :
Dans quelques jours vous serez peut-être parmi les centaines de milliers d’Européens qui passeront leurs vacances sous le soleil de la Méditerranée. La Grande Bleue sous tous ses rivages reste la première destination des Européens.
Malheureusement pour elle, cette belle étendue d’eau quasi fermée, la Méditerranée suffoque. Celle que l’on a qualifié de « Berceau de l’humanité » est à l’agonie et pourrait à son tour, devenir une mer morte.
Le premier responsable, c’est le tourisme de masse. Il implique une pression insupportable sur les eaux de la Méditerranée qui mettent 10 ans à se régénérer. Bétonnage massif des côtes, paquebots de croisière, déchets, pollutions, surpêche etc… N’en jetez plus, « Mare Nostrum » n’en peut plus !
L’agonie de la Méditerranée en est à ce point avancée que les riverains commencent à développer d’étranges maladies et tandis que les pêcheurs sont étranglés économiquement, il y a de vrais profiteurs qui s’en mettent plein les poches pendant que nous lézardons sur la plage.
Le Burn-out du berceau de la civilisation : La Méditerranée
Il ce peu pour certains d’entre vous que la vidéo ne passe pas. Si tel est le cas, je vous invite vivement à créer un compte sur le réseau social VK et une fois connecté il n’y aura plus aucune restriction sur le visionnage des vidéos qui sont hébergées sur ce réseau social.
20 Paquebots qui circulent polluent autant que toutes les voitures de la planète.
Imaginez-vous être en pleine mer sur le pont de votre paquebot en pensant respirer le bon air du large.
Il n’en est rien car figurez vous que l’air que vous respirez est aussi pollué que si vous vous trouviez en plein centre de Londres à l’heure du rush !
Un seul cargo peut polluer autant que 50 million de voitures ces rejets de souffre dans l’atmosphère sont 3’500 fois plus nocifs que ceux d’une voiture au diesel. Il est stupéfiant de se dire que les 20 plus grands navires polluent à eux-seuls plus que toutes les voitures circulant sur la planètes et ce qui est encore plus affolant c’est de savoir que la flotte maritime mondiale en compte 60 mille.
Malade, c’est à Montreux en Suisse que le chanteur Freddie Mercury passa les derniers mois de sa vie, au bord du lac Léman.
Après sa mort en 1991, les autres membres du groupe vont offrir à la ville une statue de bronze du chanteur. Des milliers de fans s’y rendent en pèlerinage chaque année pour déposer au pied du monument, quelques fleurs, un texte, un bijou.
L’histoire d’amour entre Freddie Mercury et Montreux débute en 1978 dans le studio de David Richard (Montain Studio) un ingénieur du son décédé aujourd’hui mais adulé par les meilleurs groupes de rock de l’époque. Toutefois, le chanteur n’appréciait pas véritablement la ville qu’il trouvait trop calme à son goût. Mais deux ans plus tard, le groupe Queen rachète le studio d’enregistrement dans lequel il devait produire ses 6 derniers albums.
Souvenez vous de ces paroles sorties de la bouche de l’ancien président de la république, François Hollande alors qu’il était candidat à la présidentielle de 2012
Ce fut LE moment fort de la campagne de François Hollande le 22 janvier 2012. Le candidat socialiste prononçait son fameux discours du Bourget devant 25.000 personnes. Après une prestation de Yannick Noah en guise d’introduction, le vainqueur de la primaire PS avait discouru pendant 90 minutes. Un discours fleuve dont on a surtout retenu un passage :
« Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. »
Dans la vidéo ci-dessous il est démontré avec des mots simples et clairs, à la portée de tous, ce que nous devons aujourd’hui au capital.
Jean Ziegler se prononçait lors d’une interview concernant son livre « Retournez les fusils », sur ce qu’était devenu François Hollande.
Jean Ziegler : Retournez les fusils (Interview complète)