Après le rachat de Alstom, fleuron français par le géant américain General Electric, les entreprises françaises pourraient quitter l’Iran sous la pression de Washington.
Ployant face à la décision de Washington de rétablir les sanctions contre Téhéran et l’extraterritorialité de la justice américaine, le ministre français de l’Economie a fait savoir que la plupart des entreprises hexagonales quitteraient l’Iran.
La France se vend tous azimuts et perd ainsi son indépendance économique la vassalisant auprès des États-Unis.
Retour sur la vente du fleuron français Alstom au géant américain General Electric et les conséquences sur l’économie de ce pays qui se coule lui-même.
Cette image qui fit le tour du monde, fut le point de départ mais aussi et surtout le point de non retour à une migration massive vers l’Europe.
Cette image instrumentalisée par les médias, ce petit garçon tout d’abord pris pour un syrien et qui c’est ensuite avéré être Turc, Aylan Kurdi, qui fit pleurer dans toutes les chaumières, ce petit garçon dont la mort tragique fut prise en otage par les médias occidentaux, exposé aux vues de tous et dont l’émotionnel collectif permit à ce phantasme de venir en aide à la veuve et à l’orphelin, fut en fait le cheval de Troie permettant une migration sans précédent vers l’Europe des pays africains et du Moyen-Orient.
Ce petit garçon est devenu aujourd’hui, dans l’inconscient collectif, l’objet de toutes les controverses en matière de migration.
Alors qu’à l’époque tous et plus particulièrement la France et l’Allemagne étaient acquis à la cause des migrants voilà qu’aujourd’hui les discours semblent vouloir faire volte face avec des commentaires racistes et haineux à leur égard.
je ne vais pas entrer dans les détails géopolitiques liés à la crise migratoire mais je suis les mouvances sur les réseaux sociaux depuis plus de 5 ans et me suis rendu compte que pour beaucoup, les pros migration à l’époque du petit Turc retrouvé mort sur cette plage sont les mêmes qui la renie aujourd’hui.
L’émotionnel est un bien mauvais conseiller car il nous dirige vers des alternatives sans lendemain, des alternatives destructrices dont nous devons payer le prix fort que ce soit sur le plan politique mais aussi et surtout géopolitique.
Les réseaux sociaux se nourrissent de nos émotions primaires pour alimenter un vivier peuplé de prédateurs qui se servent de nos états d’âme afin d’assouvir leur désir de pouvoir et tant que nous ne l’auront pas compris, tant que nous continuerons à alimenter des partis politiques ou autrement dit, des complices de ce système, nous en resteront les otages.
Qu’est-ce que le « conspirationnisme » ? C’est un mode de pensée qui tend à expliquer les situations et événements négatifs par des complots. On connaît cette idée sous une autre expression : la « théorie du complot ».
De nombreuses « théories du complot » ont fleuri depuis l’arrivée d’Internet, touchant à des sujets aussi multiples que l’assassinat du président John Kennedy, l’attaque de Pearl Harbor, les attentats du 11 septembre 2001 ou encore la guerre d’Irak de 2003.
Bien souvent, l’accusation de conspirationnisme suffit à disqualifier le propos de celui qui en est accusé, voire seulement soupçonné. Néanmoins, un tel concept n’est-il pas lui-même problématique ? Que recouvre-t-il précisément, et en quoi favorise-t-il les abus ?
Dans cette vidéo, Charles Robin développe plusieurs arguments ayant pour but de montrer les limites, les paradoxes, voire les absurdités de ce concept.
Je partage en grande partie cette analyse à l’exception que contrairement à ce qui est sous-entendu dans la vidéo, le conspirationnisme n’est pas né avec Internet et les attentats du 11 septembre 2001 mais qu’il fait simplement partie de la nature humaine et que ce terme de conspirationnisme avant que la CIA et autres instances gouvernementales ou non, ne l’étiquette à celles et ceux qui remettent en question les versions officielles, on parlait alors d’hérésie.
Les sodas light que vous buvez pour vous préserver des calories son fait à partir d’excréments.
Cette vidéo remonte à 2014 mais elle démontre jusqu’où les industriels sont capables d’aller avec la bénédiction des autorités responsables de la nutrition et de la santé.
Des bactéries E. coli génétiquement modifiées sont cultivées dans des bacs. Elles défèquent des protéines qui contiennent des segments d’acides aminés d’acide aspartique et de phénylalanine. Ces excréments sont collectés puis traités par le biais de nombreux processus chimiques, y compris la méthylation, ce qui ajoute du méthanol, alcool toxique, au mélange. C’est ainsi que l’aspartame est fabriqué. Il pourrait être temps de reconsidérer les produits édulcorés en tant qu’option saine.
Il existe bien d’autres alternatives pour se protéger des abus du sucre et des retombées dévastatrices qu’il peut avoir sur la santé et je rebondis là dessus pour remettre en ligne le billet que j’avais publié sur un produit que le grand public ne connait pas ou très peu :
Alors que l’obésité aux U.S.A. devient un problème majeur avec 1 personne sur 3 qui en souffre, à Chicago, berceau de Mc Donald’s, une solution contre l’obésité permet de se faire plaisir sans prendre un seul kilo : la Miraculine !
G.S
Une chaîne de fast food s’est emparée du concept. Son slogan « Enjoy your vices », qui signifie en français « succombez à la gourmandise ».
Ce fast food a été créé par un chef cuisiner reconnu Omaro Kantu. La chaîne propose donc donuts , cup cakes, soda avec 0 calorie ! Dans cette partie on peutapercevoir l’effet de surprise et d’amusement que peut avoir les effets de la miraculine que l’on découvre pour la 1èere fois.
Vidéo :
Le reportage s’intéresse alors plus précisément à l’histoire de labaie du miracle.
Après un bref rappel sur sa découverte en 1750, par des botanistes européens en mission d’exploration en Afrique de l’Ouest dans un des pays les plus dynamiques d’Afrique, le Ghana. Au Ghana, tout le monde connaît la baie du miracle … surtout les enfants.
Le reportage nous fait ensuite découvrir un entrepreneur ghanéen. Kodzo Benomio, ingénieur en biochimie de formation, et après avoir exercé dans l’industrie pharmaceutique, est devenu le plus gros cultivateur du pays de baie du miracle.
Le reportage se poursuit sur la visite de ces plantations au Ghana.
Résumé de la seconde partie :
On découvre dans ce début de 2ème. partie le fonctionnement des plantations de baies miracles au Ghana. Une des principales difficultés est que la cueillette de ces centaines d’hectares de fruits miracles ne peut se faire à l’aide de machine… la cueillette doit donc se faire à la main.
On découvre ensuite le laboratoire un peu rudimentaire de cet entrepreneur et le déroulement de la transformation de la baie miracle en miraculine.
Pour commencer, on broie les fruits pour obtenir un jus très concentré, il faut 3 kg de fruit pour obtenir 1 litre de jus. Ce jus est ensuite congelé puis déshydraté . Au bout de quelques jours, le processus de déshydratation se termine, on obtient de la poudre qui permettra de fabriquer les comprimés.
Le producteur indique alors à la caméra du journaliste que le seul moyen qu’il a trouvé pour vendre sa production est internet.
Complot, espionnage, homme de pouvoir et géant de l’agroalimentaire.
Dans cette partie, les journalistes s’intéressent à l’histoire moderne de la miraculine en occident.
On découvre alors un portrait et interview du scientifique américain Robert Harvey dans les années 1970 qui croit dur comme fer en la miraculine.
Les possibilités étant d’après lui énorme puisque « les obèses en surpoids pourraient enfin manger quelque chose de sucré, mais sans sucre » il créa la société « Miralin » .
Les journalistes décident de creuser cette histoire, Robert Harvey étant décédé il décide de questionner Donald K Emery qui était associé dans cette affaire.
Aujourd’hui retraité, Donald indique que Miralin était pour eux un grand rêve, il voyait en la miraculine la possibilité de commercialiser un des premiers édulcorants en concurrençant l’industrie du sucre. Donal et Robert trouvent des partenaires qui leur permettent d’investir plus de 8 millions de $ (équivalent à 40 millions de $ d’aujourd’hui).
En 1974, la gamme qui comprend (boisson thé glacé assaisonnement pour salade, etc…) est enfin prête. Malheureusement, cet aboutissement n’est en réalité que le début de leurs ennuis.
S’en suit un épisode où Donald raconte que Robert lui avait confié être espionné. Il raconte également le cambriolage de leurs locaux ou visiblement l’on recherché des documents. Pour achever leur rêve, la FDA, l’autorité toute puissante de l’Etat américain en matière d’alimentation leur interdira la commercialisation de miraculine sur le sol américain avec des prétextes fallacieux.
La FDA leur reproche de ne pas avoir études scientifiques qui permettent de déterminer que le fruit puisse être mis sur le marché et puisse répondre à toutes les exigences de sécurité.
Résumé de la dernière partie :
Cette dernière partie va se concentrer essentiellement sur l’analyse des archives de la société Miralin par les journalistes de D8.
Tout les documents ont été légués par le fils de Robert Harvey (décédé en 2012) à l université Worcester région de Boston.
Le journaliste se rend donc dans ces locaux à la recherche de documents qui pourraient permettre de comprendre (ou pas) l’attitude de la FDA à l’encontre de la société Miralin.
Après plusieurs heures de recherches, le journaliste trouve au total 7 études indépendantes réalisées à la demande de la société Miralin qui arrivent toute à la conclusion que la mircaline ne présente aucun danger pour la santé de l’homme.
Tous les scientifiques sont donc unanimes pas de toxicité !
* Mais pourquoi la FDA a-t-elle interdit la mise sur la marché de la miraculine ?*
Sont alors évoqué le lobby du sucre qui aurait eu la peau de la société Miralin, des intérêts personnels au sein de la FDA… ou tout simplementune histoire de corruption au sein de la FDA.
Ce qui est pour le moins troublant, c’est que la FDA à par contre au même autorisé la mise sur le marché de l’aspartame à la même époque dont on connaît le possible effet toxique et cancérigène sur le cerveau.
Après ces révélations, l’aspartame a d’ailleurs été rapidement interdit.
Le laboratoire SEARLE, propriétaire de la molécule, contre attaquera et embauchera un lobbyiste du nom de Donald Rumsfeld.
Donald Rumsfeld, ancien secrétaire général de la Maison-Blanche et futur ministre de la Défense du gouvernement GW Bush. Avec succès, le laboratoire SEARLE récupérera son autorisation en 1983.
Suite à ces incohérences, la polémique rebondit quelques années plus tard au plus haut niveau de l’état américain.
Lors de la Commission d’Enquête du sénat le 3/11/198, le docteur toxicologue de la FDA, Jacqueline Veret, indiquera que les études concernant l’aspartame ont été truquées.
Le scandale ébranle la FDA, mais aucune sanction n’est prise contre la FDA ou l’aspartame.
La situation syrienne ne serait pas imputable au régime de Bachar al-Assad. La déstabilisation croissante du pays porterait la signature du Mossad, de la CIA, du MI6 et de la DGSE.
Tous ont en effet un intérêt commun:
Voir Bachar al-Assad partir, ceci afin de déstabiliser l’alliance Syrie-Iran. Ils veulent imposer un nouvel ordre géopolitique dans la région.
Les journalistes Serge Enderlin et Myret Zaki débattent de cette thèse, qui s’appuie sur les exemples du passé: Irak, Afghanistan, etc., mais sans fournir de preuve pour le moment quant à la Syrie.
Source : Radio Télévision Suisse
Retour sur l’incroyable manipulation médiatique :
La France d’en haut qui se pose en donneuse de leçons oublie de dire que le colonialisme français bombardait la Syrie en 1945 afin d’empêcher les Syriens d’acquérir leur indépendance, qu’elle en a organisé la division sur des bases religieuses et que toute l’histoire de ce pays depuis qu’il résiste à Israël est marquée par le fait que les États-Unis et les Israéliens s’appliquent pour l’affaiblir et le briser.
Les grands principes de la guerre, lorsque l’on a décidé d’attaquer pour les ressources naturelles et pour le fric tout en le cachant au grand public sont ce que l’on appelle les principes de la propagande de guerre :
Travailler l’opinion public en cachant les intérêts.
Cacher l’histoire.
Diaboliser l’adversaire en faisant de lui, comme cela a été le cas pour Saddam Hussein en l’Irak, Mouammar Kadhafi en la Libye et à présent Bachar el-Assad pour la Syrie, un tyran.
Se présenter comme le sauveur des victimes : Sous un prétexte de guerre humanitaire, la réalité est toute autre. Au lieu de protéger les victimes, on fait en sorte qu’il y en ait un maximum en les médiatisant à outrance pour justifier l’intervention occidentale.
Monopoliser le débat en empêchant l’opinion adverse ou autrement dit, La censure.
Ce scénario se répète de guerre en guerre et il faut être aveugle ou complètement lobotomisé pour croire encore aux foutaises des médias mainstream.
Les armes chimiques biologiques et bactériologiques qui sont régulièrement mises sur la sellette par les États-Unis, l’OTAN et les pays alliés ont abondamment été utilisées notamment lors de la guerre du Vietnam (Agent orange) par l’armée américaine provoquant des milliers de morts et des malformations graves chez les nouveaux nés qui se répercutent aujourd’hui encore, ce qui place les États-Unis au premier rang mondial pour l’utilisation d’armes qu’ils condamnes eux-même aujourd’hui, sans preuve et en faisant obstruction à toutes les enquêtes, Russes notamment qui pourraient faire la lumière sur les prétendues attaques perpétrées sur le peuple Syrien par le “régime” de Bacahar el-Assad.
Dans la seconde partie de la vidéo :
Dans ce projet de remodelage du Grand-Moyen-Orient 3 dates sont à retenir :
Janvier 2003, George W Bush décide de remodeler le grand Moyen-Orient et ce qu’il faut savoir c’est que le Moyen-Orient va du Maroc au Pakistan. Il attaque l’Irak avec les arguments qui aujourd’hui on le sait étaient faux; il n’y avait pas d’armes de destruction massive dissimulées en Irak.
19 décembre 2006, Time Magazine publie un rapport secret sur la Syrie qui se trouve dans le viseur de Bush c’est à dire, 5 ans avant les printemps arabes et il y est expliqué comment et pourquoi le gouvernement des États-Unis va soutenir les opposants et renverser le gouvernement de Bachar el-Assad.
2011, on continue à charcuter le Grand Moyen-Orient en faisant tomber cette fois-ci la Libye avec en première ligne la France et l’Angleterre et dans ce même laps de temps un nouveau programme est ouvert, à savoir l’armement des combattants contre le régime gouvernemental de Bachar el-Assad.
Les Américains ont un plan, celui de remodeler le Grand Moyen-Orient en faisant tomber tous les états souverains de cette région dans un but géopolitique et énergétique inavouable.
Voici des images qui changent et qui jurent avec celles diffusées régulièrement sur les camps de concentration pour animaux mais elles redonnent un peu de baume au cœur et de dignité à l’humanité.
La ferme du bonheur là ou l’humain et les animaux vivent en harmonie
Les amis de la Grange
Nouvelle rubrique créée pour l’occasion : « Le coin des bonnes nouvelles ».
Les dérives de la mondialisation: Court métrage d’animation critique sur la société de consommation et les dérives de la mondialisation. Ce discours s’intitule
Ayana : Décédée en 2015 après 40 jours de coma suite à la double injection Infanrix/Prevenar
Un pharmacien en colère dénonce les pratiques actuelles de vaccination alors que les pédiatres confirment appliquer les consignes du ministère.
Les nourrissons de 2 mois sont confrontés à une vaccination massive alors que leur système immunitaire ne c’est pas encore développé. Les médias n’évoquent pas du tout ou alors très peu les décès de bébés qui sont liés à ces pratiques médicales.
On injecte à ces enfants des vaccins qui sont bourrés de nanoparticules et de métaux lourds dont de l’aluminium et pour rappel :
“Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui en injecte 1’440 microgrammes ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.”
Déclaration du Professeur M. Georget devant l’assemblée nationale concernant l’aluminium dans les vaccins.
Jacques Le Verger, Ingénieure agronome se bat depuis 2015 pour homologuer un produit 100% bio qu’il a mis au point et qui est une alternative au Glyphosate.
Ce produit a pourtant fait ses preuves avec la marine nationale qui l’a testé sur ses sites. Un sous-traitant de la SNCF chargé de l’entretien des voies c’est mis sur les rangs. Depuis longtemps, l’entreprise cherchait elle aussi une alternative au Glyphosate pour désherber les 300 kilomètres de sa ligne, Bordeaux Tours ce qui a été reffusé, le produit n’ayant pas reçu l’autorisation de sa mise sur le marché.
L’ingénieur qui a déjà investi 1 million d’euros pour développer son produit a même obtenu une certification de l’INERIS, qui la jugé parfaitement inoffensif pour l’homme et pour l’environnement.
Et pour rappel : En 2015, une petite entreprise française ne parvenait pas à vendre son désherbant bio.
(Première publication : 12 novembre 2017 sur ce site)
Jacques Le Verger, créateur de l’entreprise Osmobio, à Loudéac, a mis au point un herbicide qui s’avérerait sans dangers, selon les premières études réalisées. (Photo d’archives Didier Déniel)
OsmoBio, désherbant 100% bio qui pourrait être une alternative intéressante face aux fameux Roundup de Monsanto et pourtant, en 2015, cette petite entreprise bretonne dirigée de main de maître par Jacques Le Verger ne parvenait pas à vendre son produit. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Stéphane Guibert
Où en est rendu Jacques Le Verger, ce Loudéacien qui a inventé un désherbant “naturel” et jugé sans risque ? En plein débat sur le glyphosate, il compte déposer un nouveau dossier à l’Anses, au premier semestre 2018, afin de commercialiser son produit. Après moult années de combat pour convaincre.
Ce mercredi, à Bruxelles, la Commission européenne a décidé de remettre à plus tard son vote sur le renouvellement de l’autorisation du glyphosate, l’herbicide tant contesté. Ce mercredi, à Loudéac, Jacques Le Verger, patron de l’entreprise Osmobio, continue d’œuvrer pour que sa solution alternative – un désherbant prometteur – puisse être commercialisée.
Plus d’un million d’euros engagés
Depuis 2009, sa petite société a engagé plus d’un million d’euros pour mener à bien les études idoines dans le but de convaincre l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) de l’absence de danger de sa trouvaille. Il y a deux ans, l’Anses estimait son premier dossier incomplet.
A la suite de cela, “nous avons changé notre approche du produit, plus concentré, afin de réduire son coût et son impact écologique, en diminuant les ressources en plantes dont nous avons besoin”. Le diplômé d’agronomie doit en effet isoler “cinq à six actifs” végétaux pour formuler son produit qui a été testé par la Direction des routes de l’Ouest (Diro) de 2011 à 2013. Des tests qui se sont avérés “concluants”.
Concrètement, Jacques Le Verger compte confier ce nouveau dosage à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) en début d’année 2018. En juillet 2012, ce grand laboratoire public avait conclu, pour la première formule, à une absence de risques pour l’homme et l’environnement. Si les résultats s’avèrent aussi bons, le gérant d’Osmobio remettra ensuite un dossier complet à l’Anses. A la clé, au moins trois mois d’études de toxicité.
Tout s’accélère pour trouver une alternative au glyphosate
Malgré toutes ces années passées à voir des obstacles se dresser les uns après les autres, Jacques Le Verger garde confiance. Et peut-être plus encore aujourd’hui. Il observe le débat sur le glyphosate et le besoin toujours plus urgent d’une solution de substitution. “Je pense que cela va accélérer le processus d’étude des produits alternatifs, c’est nécessaire”, estime-t-il.
Ne craint-il pas de voir des géants de l’agrochimie lui passer devant ? “Je reste réaliste mais je considère que l’on a toujours un temps d’avance concernant l’utilisation d’extraits de plantes. Et notre produit se révèle très proche du glyphosate en terme d’efficacité”, affirme le patron loudéacien. “Il y aura plusieurs désherbants sur le marché, les consommateurs feront des comparaisons et j’espère que le nôtre sera reconnu comme performant, écologique et économique”, complète-t-il.
Quant aux désherbants “naturels” (aux acides pélargonique ou acétique) déjà en vente en jardinerie, ils ne trouvent – évidemment – pas grâce aux yeux de l’ingénieur : “Ils ne remplissent pas la fonction de désherbage : il n’y a pas d’action sur la racine, les plantes redémarrent de plus belle”.
Reste à savoir d’où viendra la solution miracle contre les herbes folles – si elle existe. Peut-être du cœur même de la Bretagne, à Loudéac…
La coupe de football commence demain et on va pouvoir regarder des millionnaires courir après un ballon …
Les temps ont tout de même bien changé. Dans la Rome Antique ce qui était loin d’être romantique, on jetais des légionnaires, des esclaves ou des condamnés dans l’arène pour amuser le peuple. Aujourd’hui, ce sont des millionnaires, les pauvres, et ils ne se font pas tuer, ce qui n’est peut-être pas romantique, quoi que pour certains … mais certainement plus sexy.
Bonus vidéo : E.T qui n’a pas la chance de courir derrière un ballon n’a pas les moyens d’appeler chez-lui. On attend un geste de solidarité de la part de l’équipe qui remportera le mondial.