Le séisme de magnitude 7 qui a frappé mardi la province chinoise de Sichuan, a fait des centaines de morts, des milliers de blessés et a détruit au moins 24.000 maisons, selon la Commission nationale pour les situations d’urgence. D’après la télévision de la province de Sichuan, le bilan du tremblement de terre atteint 5 morts et 63.000 blessés.
Des dizaines de personnes ont été tuées, des milliers blessés et au moins 20.000 maisons ont été endommagées lors du séisme de magnitude 7 qui a frappé mardi, à 21h19 heure locale (15h19 heure de Paris), la province chinoise de Sichuan, a annoncé la Commission nationale pour les situations d’urgence.
«Selon les premières informations, le séisme aurait sérieusement endommagé 24.000 maisons, et fait des des centaines de morts et des milliers de blessés», a indiqué le commission.
D’après la télévision de la province de Sichuan, le bilan actuel du tremblement de terre atteint 5 morts et 63.000 blessés.
Selon les pompiers, un hôtel, qui hébergeait environ 2.000 touristes, s’est en partie effondré après le séisme dans la région du parc national de la vallée de Jiuzhaigou. 500 personnes ont été évacuées.
D’après le site d’information Sina Weibo, 601 touristes attendent leur évacuation à l’aéroport de Jiuhuang, situé dans le sud-ouest de la Chine. Les autorités leur ont déjà distribué des couvertures. Quatre avions devraient prochainement se poser à Jiuhuang. Les médias chinois ont précédemment indiqué que l’infrastructure de l’aéroport n’avait pas été endommagée pendant le séisme. Un avion a déjà quitté l’aéroport après le tremblement de terre, vers 21h47 (heure locale).
Le premier bilan du séisme a fait état de 4 morts et d’au moins 30 blessés.
1 tourist dead, 4 injured, over 100 trapped in Jiuzhaigou scenic area, following the M7.0 earthquake, local media citing authorities reports pic.twitter.com/EldQkWW3sc
L’institut géologique américain (USGS) a annoncé mardi que le séisme avait la magnitude de 6,6. Le centre de sismologie chinois a ensuite précisé que les secousses avaient atteint la magnitude 7. L’épicentre du séisme a été localisé à 200 km environ au nord-ouest de la ville de Guangyuan, à une profondeur de 32 km.
Des équipes de sauveteurs, ainsi que des militaires et des policiers ont été dépêchés sur place.
Le Centre de sismologie de Chine s’attend à une autre fort séisme de magnitude 6,0 dans la même région, compte tenu de la nature des répliques, a annoncé le site d’information SIna Weibo.
Le Président chinois Xi Jinping a ordonné de tout fair epour réduire les conséquences négatives du tremblement de terre dans la province de Sichuan.
Le Sichuan est une région d’intense activité sismique. En mai 2008, un fort séisme de magnitude 7,9 s’est produit dans la province du Sichuan, faisant 70.000 morts, 370.000 blessés et environ 5 millions de sans-abris. Des dizaines de milliers de répliques ont suivi le premier tremblement de terre. Le séisme du Sichuan a été le plus meurtrier enregistré en Chine après le tremblement de terre du 28 juillet 1976 de Tangshan qui avait emporté plus de 250.000 vies.
2’150 enfants Réunionais arrachés à leurs familles !
Entre 1963 et 1982, ils sont envoyés en métropole dans des zones dépeuplées, un exil forcé, orchestré par Michel Debré alors député de l’île de la réunion, il décide de résoudre l’exode rural que connaît la métropole en transférant des enfants de l’île vers les campagnes dépeuplées.
Bernées par une vaste tromperie, les familles placent leurs enfants.
L’Etat promet aux enfants un avenir meilleur, des études …
Les parents pensent les revoir, mais c’est en réalité un aller simple vers la métropole. A leur arrivée, ils sont déclarés pupilles de l’état et ils ne les reverront jamais.
Le programme ne sera arrêté qu’en 1982 sous le gouvernement Mitterand et c’est en février 2014 que l’assemblée reconnaît la responsabilité morale de la France dans cette affaire.
Concept attrayant, la Société UBER propose à tous ses chauffeurs de devenir leurs propres patrons et pour UBER cela suppose :
Donner à UBER 25 % de son chiffre d’affaire.
UBER décide du montant des courses. (Ce qu’il est intéressant de savoir, c’est qu’UBER a décidé de baisser le coup des courses de 20 % tout en augmentant sa part de 5 %
La société impose à ses chauffeurs l’achat d’une voiture qui vaut au minimum 35’000 Euros.
UBER déclare que ses chauffeurs peuvent travailler à la carte mais ce qui est inclus dans cette carte c’est que si le chauffeur refuse plus de 3 courses, il se trouve désactivé pour une durée indéterminée.
Si l’on se penche sur la définition du mot Patron dans le dictionnaire :
Personne qui dirige une entreprise industrielle ou commerciale, par rapport aux ouvriers, aux employés : Patron d’une usine.
Personne qui dirige un commerce, par rapport aux clients : Patron d’un bistrot.
Personne qui dirige un service, un organisme, commande à ses employés.
Si l’on se penche à présent sur la définition du mot Esclavagiste :
L’esclavage est la condition d’un individu qui est privé de sa liberté.
L’esclave devient la propriété exploitable et négociable comme le bien matériel d’une autre personne et qui est défini comme un outil animé.
Voici une liste des frais occasionnés lorsque l’on est chauffeur cher UBER :
En sachant qu’un chauffeur travaillant pour UBER gagne en moyenne 170 Euros par jour, théoriquement cela représente un salaire de 5’000 Euros par mois, mais voilà :
42.50 Euros vont dans la poche de UBER.
20.00 Euros partent pour rembourser le crédit de la voiture.
20 Euros pour l’essence.
20 Euros pour les taxes.
et 3.00 Euros pour les frais divers.
Sur une journée d’environ 13 heures il reste au chauffeur, tous frais payés, la somme de 60 Euros soit 4.50 Euros de l’heure soit un salaire équivalent à celui d’un chauffeur en Chine.
Pour ce qui est de la TVA :
Petit calcul, sur un montant de 100 Euros gagnés par le chauffeur et en prenant en compte les 25 Euros qui sont reversés à UBER selon la logique le chauffeur devrait payer une TVA sur 75 Euros ?
Eh bien non, le chauffeur est assujetti à une TVA sur la totalité de ses gains. Ce qu’il faut bien comprendre dans cela, c’est que le chauffeur qui trime comme un larbin pour joindre les deux bouts paye aussi la TVA d’une multinationale qui est riche à millions.
Les chauffeurs sont soumis à d’énormes pressions; non seulement le nombre d’heures de travail n’est pas limité chez UBER mais il y a aussi les fameuses étoiles:
Entre 4.5 et 5 étoiles, le chauffeur est considéré comme étant un bon élément mais pour le malheureux qui aurait en dessous de cette norme, il est mal vu par la hiérarchie impliquant encore d’avantage de difficultés pour gagner sa vie.
Pour la petite histoire :
En France a été établi un dossier strict par le député Philippe Vigier, dossier contenant 50 amendements afin d’être un peut moins strict avec la société UBER. Ce qu’il faut à tous prix savoir, c’est que ce dossier est un copié collé de celui qu’a proposé UBER.
Il y a 4 ans, la ministre des transports a demandé à UBER de revenir sur ses règlements afin de les humaniser et ainsi respecter les règles. Sur ces entrefaites, la vice présidente du parlement européen fait pression pour faire passer la pilule. Cette même vice présidente se retrouve aujourd’hui salariée chez UBER. Corruption et manipulation oblige.
Plus de détails dans la vidéo que je vous invite à regarder et à partager massivement.
Suisse : Fête nationale Suisse, les origines du 1er. août
Pourquoi le 1er. août ?
C’est en référence à un vieux parchemin conservé au musée des chartes à Schwytz, le fameux pacte fédéral de 1291 dont le texte en latin stipule « Initio Augusto« , soit : début août. Même si de nombreux historiens relativisent l’importance qu’on lui accorde aujourd’hui, ce document fait partie avec le serment du Grütli, des récits fondateurs de la Suisse que l’on apprend dès son plus jeune âge.
Qui a choisi cette date pour la fête nationale ?
Le conseil fédéral en 1889. Bernhard Hammer et Gottieb Ringier respectivement chanceliers et présidents de la confédération adressent un message aux chambres concernant l’organisation d’une fête en mémoire de la fondation de la confédération; une fête afin de dépasser les conflits internes et éveiller le sentiment patriotique, tel est l’objectif du gouvernement en cette fin du 19ème siècle.
Quand a eu lieu la première fête nationale ?
Le 1er août 1891. On fête en grandes pompes les 600 ans du pacte fédéral et également les 700 ans de Berne. Salves d’artillerie, cortèges, discours patriotiques résonnent dans tout le pays mais ce n’est qu’à partir de 1899 que l’on se met à célébrer le 1er. août annuellement sur décision du conseil fédéral
La circulation méridienne de retournement est l’un des principaux systèmes de circulation de la chaleur terrestre : il distribue, vers les hautes latitudes, les eaux chaudes des basses latitudes. Dans l’hémisphère Nord, c’est aussi ce qu’on appelle la dérive nord-atlantique et par extension, le Gulf Stream. Elle est, en partie, à l’origine du climat tempéré que l’on connait dans l’ouest de l’Europe du nord. Or, des scientifiques viennent de confirmer que cette circulation s’essouffle bien…
La circulation méridienne de retournement (CMT), également appelée « circulation thermohaline » se compose notamment de la dérive nord-atlantique qui contribue à la douceur du climat de l’Europe occidentale. Cette prolongation du courant chaud, le Gulf Stream, transporte une partie de la chaleur tropicale du golfe du Mexique vers l’Atlantique nord, et joue donc un rôle majeur dans l’équilibre climatique que nous connaissons.
Or, des observations multiples et concordantes montrent que ce système de courants s’affaiblit comme jamais au cours du siècle, après une stabilité millénaire. En cause : la fonte graduelle, et qui s’accélère, de la calotte glaciaire du Groenland, engendrée par le réchauffement climatique.
« On voit clairement qu’une zone précise de l’Atlantique nord se refroidit depuis un siècle alors que le reste de la planète se réchauffe, » (voir image ci-dessus) indique Stefan Rahmstorf du Potsdam Institute for Climate Impact Research, le principal auteur de l’étude parue en 2015 dans Nature Climate Change. Les recherches antérieures avaient déjà montré que le ralentissement de la circulation thermohaline pourrait en être la cause. « Désormais, nous avons détecté des signes forts : la courroie de transmission globale a bien perdu de sa vigueur au cours du dernier siècle, et plus particulièrement depuis 1970, » précise Rahmstorf.
Du fait de l’absence de mesure directe de long terme sur les courants océaniques, les scientifiques se sont surtout appuyés sur les relevés de température atmosphériques et des eaux de surface. De plus, ils se sont basés sur des données de substitution, provenant de carottes de glace, d’anneaux de croissance des arbres, de coraux, et de sédiments océaniques et lacustres – les températures peuvent être reconstituées sur plus d’un millénaire. Résultat : les changements récents notés par l’équipe sont sans précédent depuis 900 ans avant notre ère, ce qui constitue une preuve supplémentaire de l’implication d’un réchauffement global dû à l’activité humaine.
« La fonte de la calotte glaciaire du Groënland perturbe probablement la circulation »
La diminution de la circulation thermohaline est causée par des différentiels de densité des eaux océaniques. Au niveau de l’océan Atlantique Nord, l’eau chaude (donc plus légère) du sud s’écoule vers le nord, tandis que l’eau froide (donc plus lourde) du nord s’enfonce dans l’océan et s’oriente vers le sud. « Aujourd’hui, l’eau douce libérée par la fonte de la calotte glaciaire du Groenland interfère probablement avec cette circulation, » explique Jason Box du Geological Survey du Danemark et du Groenland.
L’apport en eau douce des glaciers allège l’eau océanique, car l’eau douce n’est pas salée : moins elle est salée et moins l’eau est dense et donc moins elle a tendance à descendre dans les profondeurs. « Ainsi, la perte de masse de la calotte glaciaire du Groenland imputable à l’homme semble bien freiner la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, et cet effet pourrait s’amplifier si nous laissons les températures grimper davantage, » ajoute Box.
Le refroidissement observé dans l’Atlantique Nord, juste au sud du Groenland, est plus important que ce que la plupart des simulations informatiques du climat ont pu prédire à ce jour. « Les modèles climatiques traditionnels sous-estiment la réalité du changement en cours, soit en postulant une trop grande stabilité des retournements de l’Atlantique soit en sous-estimant la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, ou pour les deux raisons, » dit Michael Mann du Pennsylvania State University (USA). « Il s’agit d’un nouvel exemple d’observations qui montre que les prédictions des modèles climatiques sont par certains côtés trop conservateurs pour estimer la vitesse à laquelle se produisent certaines manifestations du changement climatique » ajoute-t-il.
1 risque sur 2 que l’Europe connaisse un refroidissement brutal.
La diminution voire l’arrêt de la circulation thermohaline dans l’hémisphère Nord fait craindre un refroidissement net au-dessus de l’Atlantique Nord, ce que les scientifiques appellent un changement abrupt de température[1].
Ce risque, popularisé mais exagéré par la fiction « Le Jour d’Après« , a été estimé par une équipe de chercheurs du laboratoire Environnements et paléoenvironnements océaniques et continentaux (CNRS/Université de Bordeaux) et de l’Université de Southampton dans une étude publiée en février 2017 dans Nature Communications.
Ils ont développé un nouvel algorithme pour analyser les 40 projections climatiques prises en compte dans le rapport du GIEC de 2013. Cette nouvelle étude fait grimper la probabilité d’un refroidissement rapide de l’Atlantique Nord au cours du XXIe siècle de 10 % à près de 50 % !
Quelles conséquences sur l’Europe ?
Un tel phénomène pourrait intervenir d’ici seulement 20 ans et se mettrait en place en moins de 10 ans ! Un véritable changement abrupt de température qui se traduirait par un refroidissement très rapide de 2 ou 3 degrés dans la région de la mer du Labrador – l’une des rares zones de la planète qui ne se réchauffe pas depuis le début des relevés planétaires de températures. Cet arrêt du Gulf Stream, irréversible, pourrait induire « de fortes baisses des températures dans les régions côtières de l’Atlantique Nord » (CNRS, 02/2017). C’est la côte ouest de l’Europe (de la Grande-Bretagne à l’Espagne, au Portugal en passant par la France) qui perdrait 1 à 2°C en moyenne, c’est davantage que le petit âge glaciaire qui sévissait sur l’Europe occidentale au XVIIe siècle, mais cela nous éloigne d’un âge glaciaire où les températures plongent en moyenne de 6°C.
Outre la baisse de température qui pourrait ébranler l’agriculture, les écosystèmes et la production d’énergie des pays concernés, les conséquences pourraient être multiples et planétaires en intervenant sur le stockage océanique du CO2.
Cependant, les chercheurs estiment que ce refroidissement, localisé, n’aurait qu’un impact très faible sur la poursuite du réchauffement planétaire.
Notes
« Variations de température de plusieurs degrés, survenant en moins de dix ans, sur une surface de plus d’un million de km² » (Giovanni Sgubin, climatologue à l’Université de Bordeaux interrogé par Science & Vie)
Voici un document vidéo démontrant la formation impressionnante d’une tornade ainsi que le résultat d’un impact de foudre dans une rivière.
« Les contribuables européens pourraient être une nouvelle fois sollicités pour venir en aide aux banques en difficulté. L’Autorité bancaire européenne (EBA), qui a publié vendredi soir les résultats des tests de résistance pour mesurer leur vulnérabilité aux chocs extérieurs, assure que la santé du secteur s’est largement améliorée depuis la dernière crise financière en 2008 grâce aux nombreuses mesures prises. »
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié vendredi soir les résultats des stress-tests des banques européennes, qui indiquent leur vulnérabilité aux chocs économiques. Ils montrent que le système bancaire européen s’est beaucoup assaini depuis la crise de 2008. Comme on s’y attendait, la Banca Monte Paschi di Siena (BMPS) a échoué à ces tests, mais elle est la seule. Même la Deutsche Bank, dont les difficultés sont pourtant aussi connues, les a passés avec succès.
Mais selon Diane Pierret, professeure de finance à l’Université de Lausanne, interviewée par Le Temps, les créances douteuses qui grèvent le bilan des banques, et la recapitalisation insuffisante d’un certain nombre d’entre elles, posent toujours des risques. Elle conteste même la méthode de l’EBA, et souligne qu’elle n’a pas précisé quelle était l’ampleur de la sous-capitalisation des banques européennes.
La professeure explique que l’EBA a pris en compte des données de décembre 2015 pour calculer la capitalisation boursière des banques. Or, depuis cette date, beaucoup d’événements importants, dont le Brexit, sont susceptibles d’avoir beaucoup modifié ces chiffres. On sait que la valorisation des banques a chuté de 40 % entre novembre 2015 et la fin du mois de juin 2016, par exemple. Si l’effondrement de la valorisation des banques avait été intégrée au calcul, les stress-tests auraient mis en évidence une sous-capitalisation de près de 882 milliards d’euros en juin 2016.
Pierret affirme de plus que les résultats n’auraient pas été si glorieux si les stress-tests avaient été calqués sur ceux que les banques américaines doivent subir. En effet, 29 banques européennes y auraient échoué, dont la Deutsche Bank, et les banques françaises BNP Paribas et Société Générale. En outre, l’exercice aurait révélé un besoin de recapitalisation de 123 milliards d’euros.
Pierret conclut que les déposants n’ont en théorie rien à craindre, parce qu’en cas de faillite, ce sont les actionnaires qui seraient plus susceptibles d’être appelés pour renflouer les banques. De plus, les avoirs des déposants sont garantis par l’Etat à hauteur de 100 000 euros. Mais elle n’exclut pas un nouvel appel aux contribuables pour recapitaliser les banques les plus fragiles.
Et pour rappel :
l’Union européenne prévoit un gel des comptes en banque afin d’éviter les Bank Run.
Nicolas Hulot que tous les amis de la nature croyaient acquis à leurs causes déchantent de jour en jour depuis son accession au sein du gouvernement français.
Après le quiproquo entre la géo-ingenierie et la théorie des chemtrails, voici que « BB » lui lance un singlant message suite à la réintroduction dans l’hexagone, de la chasse aux loups et aux sangliers.
Stéphane Guibert
Brigitte Bardot s’est trouvé un nouveau gibier à abattre : Nicolas Hulot, le tout nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, longtemps compagnon de route des défenseurs de l’environnement et de la cause animale. « Hulot est un vendu et un lâche ! » tonne BB dans les colonnes de Var-Matin. « Il n’a pas de parole. Je suis écœurée de voir comment il retourne sa veste. » La raison d’une telle colère ? L’autorisation de la reprise de la chasse au sanglier cet été en France, notamment dans le Var, alors que des hectares de maquis et de forêts ont brûlés dans tout le sud-est de la France. Fin juillet, la fondation Bardot demandait donc au ministre de repousser l’ouverture de la chasse et des battues, « pour protéger et non détruire les rescapés de cet été meurtrier ».
Mais Nicolas Hulot n’a pas souhaité accorder un quelconque moratoire, ce qui a rendu furieuse la pasionaria des animaux. « Je suis hors de moi ! lâche Brigitte Bardot dans Var-Matin. Humainement parlant, on n’a pas le droit de faire ça ! Comment peut-on encore tuer des animaux après tout ce qu’ils ont subi ? poursuit-elle. Ces fanatiques de la gâchette sont les djihadistes du monde animal… Ils me font peur. »
Un oubli figure dans les livres d’école, et pas des moindres. La carte des différents territoires amérindiens, avant la fondation des États-Unis.
La plupart des enfants américains connaissent les 50 États qui forment leur pays, les États-Unis. L’école les leur enseigne très tôt. Ce que les livres d’histoire occultent, ce sont les origines de ce territoire : le récit des 20 millions d’indiens d’Amérique, pour beaucoup aujourd’hui disparus. Voici quelques faits peu connus qui devraient figurer dans tous les livres d’histoire.
Les natifs américains étaient plus de 20 millions il y a des siècles, dispersés dans plus de 1 000 tribus, peuples et groupes ethniques. Ils ne représentent aujourd’hui plus que 1,5% de la population des États-Unis. La majeure partie de leur histoire a été perdue et le système éducatif n’aide pas davantage à la préserver. Toute la richesse et la complexité de la fondation des États-Unis d’Amérique est oubliée des livres d’histoire.
Les tribus
Le Bureau des Affaires Indiennes dénombrait, en 2016, 566 tribus de natifs américains. Avant l’arrivée des conquistadors, il existait plus de 1000 tribus sur tout le territoire. La moitié a disparu suite à la guerre et aux épidémies amenées par les Européens.
Il n’existe aujourd’hui plus aucune carte d’Amérique du Nord délimitant officiellement les territoires de ces différents clans. Entre le 16e et le 19e siècle, la population des natifs américains est passée de plus de 20 millions d’individus à seulement 250 000. Aujourd’hui, seul 2,9 millions de natifs américains vivent en Amérique du Nord, les plus grands groupes étant les Navajo, les Sioux, les Chippewa, les Apaches, les Blackfeet et les Iroquois.
Les régions
Les natifs américains étaient divisés en 8 régions distinctes dans lesquelles les tribus partageaient des similarités dans leur culture, leur langue, leur religion, leurs traditions et leur politique : la côte du Nord-Ouest, la Californie, le Plateau, le Grand Bassin, le Sud-Ouest, les Plaines, le Sud-Est.
Entre 1776 et 1887, les États-Unis ont saisi plus d’1,5 milliard d’hectares de terres indigènes par traité et ordre exécutif. Une carte interactive, réalisée par l’historien américain Claudio Saunt, montre comment les États-Unis ont progressivement colonisé les terres occupées par les nations indiennes.
Les langues
Avant l’arrivée des Européens, on estime que plus de 1 000 dialectes étaient parlés par les natifs. On compte aujourd’hui 296 langues indigènes en Amérique du Nord classées en 29 familles. Le système d’écriture n’existait pas mais ces langues pouvaient être aussi grammaticalement complexes que le russe ou le latin.
Selon l’UNESCO, la plupart des langues indigènes d’Amérique du Nord sont en danger critique de disparition, et beaucoup d’entre elles sont déjà éteintes. La langue navajo est actuellement la plus parlée aux États-Unis, avec plus de 200 000 locuteurs dans le Sud-Ouest du pays.
Un rappel historique essentiel, pour ne pas que l’existence de ces peuples autochtones tombe dans l’oubli !
De Turin à Tarante, en passant par les régions « rouges » (ndt les régions politiquement à gauche) et le Latium, de plus en plus de bombes explosent près des centres d’accueil et des hôtels qui logent les migrants
Du nord au sud, en passant par les îles, la révolte contre le business de l’accueil des migrants envahit toute la botte. Les bombes ou les cocktails molotov, mais également des armes plus rudimentaires sont les moyens les plus utilisés par les citoyens pour stopper l’arrivée des migrants dans leurs villages.
La Sardaigne, l’île où la crise économique favorise la révolte
Le cas le plus récent et le plus marquant s’est passé jeudi de la semaine passée devant le centre de premier accueil de Dorgali, dans la province de Nuoro. Par chance les 64 occupants ne furent pas blessés même si l’explosion a fait un grand trou à l’extérieur du bâtiment. Ce n’est pas le premier cas en Sardaigne, en faitcette aversion envers les réfugiés a déjà connu deux précédents. Le 11 octobre passé, l’ex caserne de Monastir, dans la province de Cagliari, a subit un attentat incendiaire suite à la décision du préfet de mettre à disposition ce bâtiment pour en faire un centre d’accueil. La même chose s’est produite à Burcei, également dans la province de Cagliari, aux premiers jours de septembre, quand une maison privée qui devait accueillir 25 migrants a été dévastée. En novembre, à Buddusò, un village de 4.000 habitants, un complexe de tourisme rural qui devait héberger des réfugiés, a été pris pour cible et dévasté par une bombe artisanale.
Les Sardes ont dépassé le seuil de tolérance. Ils considèrent cet afflux de migrants comme une invasion en bonne et due forme, et ceci dans une région qui a un des plus haut taux de chômage d’Italie. Le seuil de tolérance est dépassé et a eu une répercussion telle sur le Partito Democratico (ndt, le PD est le parti gouvernemental), autant au niveau national que régional, que le 4 décembre dernier, la Sardaigne a enregistré le taux le plus élevé de Non au référendum constitutionel.
La majorité du président PD Francesco Pigliaru, toujours plus fragile s’est effondrée le 26 juillet à l’occasion d’un vote sur le tourisme, grâce à un amendement qui avait été proposé par Forza Italia. Cet amendement refusait que des fonds régionaux aillent aux hôtels qui, plutôt que recevoir les touristes, accueillent des migrants.
Devant une telle règle de bon sens, et grâce au vote secret, même des conseillers de la majorité ont pu voter conformément à leur sentiment d’apartenance sarde. Mais cela n’a pas suffit à calmer les esprits.
Le 30 juillet, à Sassari, une villa, qui devait devenir un centre d’accueil pour migrants, a été attaquée par quelques individus qui ont mis le feu aux matelas qu’on avait amené quelques jours plus tôt.
La colère des citoyens du Latium et du Nord de l’Italie
Et pourtant, la Sardaigne n’est pas un cas isolé. Le 25 juillet, à Rocca di Papa, aux porte de Rome, une bombe a été lancée contre le mur d’enceinte d’une structure d’accueil destinée à héberger 500 Nord-Africains. En mai 2015, toujours dans la province de Rome, des habitants de Marino, avaient fait irruption dans un immeuble qui, sur décision de la préfecture, avait été choisi pour loger 78 réfugiés.
D’autres faits similaires se produisent aussi dans le Nord. En Vénétie, il y a environ une semaine, des jeunes gens ont lancé trois feux de bengale contre le centre d’accueil extraordinaire « La Verdiana di San Vito di Legnago » dans la province de Vérone. Le 17 février de cette année, à Aselogna di Cerea, toujours près de Vérone, une bombe a explosé contre le portail d’une structure qui abrite une vingtaine de requérants d’asile. A la fin octobre 2016, à Prada di San Zeno di Montagnaun, un ancien hôtel a été touché par deux bombes artisanales. En décembre de la même année, au Frioul, une lettre de menace a été envoyée au syndic de Turriaco et une bombe incendiaire a été retrouvée dans les jardins de la rue du 5 Juin, à côté de l’ancienne caserne des carabiniers où devaient être accueillis 12 migrants.
Et, beaucoup plus récemment, des actes similaires se sont produits en Lombardie. Une attaque à coup de cocktails Molotov contre l’hôtel Eureka à Vobarno, (province de Brescia). Ces évènements ont eu lieu début juillet et ont provoqué un incendie qui a détruit le rez-de-chaussée de cet hôtel qui devait recevoir des requérants d’asile. La même méthode a été utilisée fin mars pour endommager une petite villa à Cumignano sul Naviglio (province de Cremona).
Même au Piémont il y a eu des conflits entre Italiens et migrants. En novembre 2016 des Turinois, exaspérés par une situation qui se dégrade de plus en plus, on lancé deux engins explosifs contre les bâtiment ex Moi, occupé depuis des années par des centaines de nord-africains lesquels sont tout de suite descendus dans la rue où il y a eu de très violents affrontements. En septembre, une enveloppe contenant un engin explosif a été envoyé à l’agence de Voyage 747 qui s’occupe d’organiser le rapatriements de migrants.
Dans les régions gouvernées par gauche, la colère contre les migrants monte au son d’engins explosifs
La « rouge Emilie » elle aussi a prouvé qu’elle n’en peut plus de cette arivée continue de migrants. Le 19 juillet, à Forli, deux bouteilles incendiaires ont été lancées sur le Cas (centre d’accueil extraordinaire), géré par la Croix Rouge qui hébergeait un seul migrant. En février, au centre d’accueil de Spadarolo, à Rimini, on a lancé des bouteilles : une vitre a été cassée et les ordures ont été éparpillées ce qui a sali les murs du bâtiment et le jardin. En mai 2016, à Parme, le siège d’un centre d’accueil pour réfugiés où vivaient une vingtaine de personnes, avait aussi été pris pour cible.
Dans les Marches, la plupart des agressions ont eu lieu en 2016, l’année où, à Fermo, Emmanuel Chidi a été tué suite à une dispute. Avant cet épisode, déjà une certaine intolérance montait face à l’arrivée continuelle de migrants. Cela s’est vérifié dans les premiers jours de mai avec un incendie volontaire contre l’hôtel Mark à Frontignano, qui était fermé depuis 10 ans et devait accueillir des réfugiés.
A Montottone, un petit village de la province de Fermo, une bombe a explosé devant l’église Santa Maria à l’endroit où sont accueilli les réfugiés. L’auteur de ce geste avait déjà sévi en avril à San Marco alle Paludi di Fermo.
Au Sud de l’Italie
Si on descend dans le sud de l’Italie, la situation n’est pas différente. En Calabre, à San Fernadino, un incendie probablement volontaire s’est déclaré début juillet dans un village de tentes. Toujours à San Fernandino, entre le 10 décembre et le 3 janvier 2016, 6 nord africains ont été agressés aux alentours de la date anniversaire de la révolte de Rosarno.
Dans les Pouilles, le dernier épisode de violence a eu lieu début juin quand une bombe a explosé près d’un centre d’accueil extraordinaire à Ginosa (province de Tarente).
Une société qui dépense 250 millions d’Euros pour un joueur de foot et qui en même temps laisse dormir des gens à la rue ne peut être qu’une société malade.