Ce scénario rappelle les jours les plus sombres durant la guerre froide !
Près de 100.000 troupes russes vont effectuer des manœuvres dans l’ouest de la Russie, au Bélarus, dans la mer Baltique et dans l’enclave russe de Kaliningrad, soit à l’extrémité est du territoire de l’OTAN, selon le « New York Times ».
« Un exercice d’intimidation qui rappelle les jours les plus sinistres de la guerre froide », écrit le quotidien américain.
Prévudepuis des mois, l’exercice, connu sous le nom de Zapad, (« ouest » en russe), est une démonstration de plus de la force militaire russe après les interventions en Crimée et en Syrie.
D’après certains officiers américains, ces manœuvres pourraient être utilisées par les Russes pour augmenter leur présence militaire au Bélarus, pays frontalier de trois alliés de l’OTAN : la Pologne, la Lituanie, et la Lettonie.
De nombreux journalistes, toutes générations confondues, ont probablement remarqué que les allusions au Watergate pleuvent dans tous les sens ces derniers temps. Des livres comme 1984 de George Orwell sont de retour dans les vitrines des librairies, et une ambiance menaçante envers la liberté de parole et la liberté de la presse se répand doucement, comme un nuage noir sur l’hémisphère ouest, réveillant des peurs anciennes.
Quand un président américain en faction accuse l’ancien président de surveillance ; quand il empêche l’accès à certains journalistes et médias américains – un accès qui a toujours été autorisé, et considéré comme acquis – aux conférences de presse qu’il tient ; quand il attaque constamment les médias, les accusant d’être l’ennemi numéro 1 du pays, il n’est pas surprenant de voir remonter à la surface des souvenirs du président Nixon, à chaque nouveau tweet larmoyant qui attaque le SNL. Même John McCain, sénateur républicain, exprime des inquiétudes au sujet de l’avenir de la démocratie.
Et McCain n’est pas le seul. De nombreux journalistes à qui j’ai parlé récemment m’ont fait part de leur inquiétude quant à l’avenir de la liberté de la presse. Dans une époque où il est possible de dire que Donald Trump contrôle la NSA sans passer pour un menteur, tout est possible. Quand on ajoute à ça les évènements récents relatifs à la CIA, qui nous ont appris que presque tous les systèmes de cryptages peuvent être compromis avec de la persévérance, on commence à envisager un monde complètement dystopique, où l’on ne serait jamais à l’aise, même allongé sur son canapé devant sa télé.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de rendre la tâche difficile à ceux qui souhaiteraient intercepter vos emails, vos SMS ou vos appels. Vous pouvez prendre des mesures pour compliquer la vie de ceux qui souhaitent découvrir vos sources et les informations qu’elles vous révèlent. Évidemment, les mesures que vous êtes prêt à prendre pour protéger votre confidentialité, l’anonymat de vos sources et la sécurité de vos données doivent être proportionnelles à la possibilité qu’une telle menace survienne, que ce soit du piratage ou de l’espionnage.
« Les promesses à l’ancienne – je ne révèlerai pas l’identité de ma source et ne donnerai pas mes notes – sont inutiles si vous ne prenez pas les mesures nécessaires pour protéger vos informations numériques », nous dit Barton Gellman du Washington Post, dont la source, Edward Snowden, ancien sous-traitant de la NSA, l’a aidé à découvrir la portée des opérations de la NSA et du GCHQ anglais avec la journaliste Tony Loci. Loci elle-même, qui couvrait le système judiciaire américain pour AP, Le Washington Post et USA Today, et qui a été convoquée par la cour pour avoir refusé de dévoiler ses sources, serait d’accord avec cette déclaration.
Alors, qu’est-il nécessaire de faire pour s’assurer que les sources et les données des journalistes soient à l’abri et bien protégées ? Grosso modo, les astuces peuvent être classées dans les catégories suivantes :
Isoler vos appareils et/ou leur environnement- par exemple, l’isolation physique d’un ordinateur dans le but de vérifier des fichiers, ou l’utilisation de téléphones prépayés.
Sécuriser les applications et fonctions des appareils- C’est ce qu’on appelle réduire la « surface d’attaque », c’est-à-dire limiter les applications installées au strict minimum, n’installer que depuis des sources fiables, choisir des applis qui nécessitent peu d’autorisations, maintenir le système à jour, et effectuer de nombreux contrôles de sécurité (basés sur le dernier livre blanc des meilleures pratiques) sur l’appareil.
Agir avec précaution, dans le monde réel comme dans le monde numérique- il s’agit plus de bon sens que de bons logiciels ; par exemple, n’écrivez jamais le nom de votre source, surtout pas sur une appli, ni un document stocké dans votre ordinateur, et certainement pas non plus sur le cloud.
Voir aussi :
Censure sur les réseaux sociaux et copyright : La mise à mort de la liberté d’expression.
Le MCG popdénonce le sabotage de la Fête nationale
La formule choisie pour l’édition 2017 du 1er Août, en Ville de Genève, est inacceptable pour le MCG. Au lieu de l’installer dans le traditionnel parc des Bastions, le maire d’extrême-gauche mondialiste Rémy Pagani l’a déplacé à l’extérieur au parc de la Grange. Plus grave encore, pour lui enlever le caractère d’une Fête nationale, elle est couplée avec celle d’un autre pays. Et pour couronner le tout, les forains auront l’interdiction d’ouvrir ce 1er Août, selon un ordre du Conseil administratif.
Le MCG dénonce ce sabotage réalisé par les tenants de la gauche internationaliste, qui par cette action veulent détruire un symbole fort, populaire, qui consiste à dissoudre nos valeurs helvétiques de démocratie et de liberté. Au moment où même les paroles de l’hymne national suisse dérangent, certains s’efforcent de déconstruire l’ensemble de nos symboles.
Il est incompréhensible d’avoir quitté les Bastions alors que les travaux, qui servaient de prétexte, sont terminés. Quant à la fusion des fêtes nationales de la Suisse avec un pays tiers, elle est tout à fait inacceptable. Si la communauté genevoise originaire de cet Etat pouvait être volontiers accueillie comme invitée d’honneur, que la commune de la Ville de Genève fusionne notre fête nationale avec un pays tiers ne peut pas être toléré. Cela relève d’un mondialisme qui dissout et détruit toute identification patriotique.
Les forains, quant à eux, amènent une animation bienvenue dans notre ville et ont toute leur place dans une fête nationale populaire. Il est incompréhensible que le Conseil administratif, contrairement à d’autres années, les empêche de donner au 1er Août un attrait supplémentaire.
Nous dénonçons ce sabotage du 1er août qui n’est pas anodin. Il s’agit d’un geste éminemment politique visant à détruire notre fête nationale qui, selon la tradition, est ouverte à tous et permet de partager un moment sympathique, tout en nous donnant l’occasion d’avoir pensée et respect envers ceux qui ont permis à notre pays de se construire au fil des siècles autour des valeurs de la démocratie.
Laurent LEISI, co-responsable de la section MCG Ville de Genève
Amar MADANI, co-responsable de la section MCG Ville de Genève
Pascal SPUHLER, deuxième vice-président MCG du CM Ville de Genève
Genève envisage un impôt punitif pour sauver les caissiers
Dans le canton de Genève, les détaillants qui installent des caisses automatiques pourraient être frappés par un impôt élevé. Avec des répercussions financières importantes pour les grands distributeurs Migros et Coop.
L’idée pourrait émaner des saboteurs de machines obscurantistes du XIXe siècle: dans le canton de Genève, les distributeurs équipés de caisses de «self-scanning» pourraient se voir obligés de payer 10 000 francs d’impôt punitif par mois, soit le salaire de deux caissiers. L’objectif est de maintenir l’emploi dans le commerce de détail. Les sommes perçues seraient attribuées à la formation des apprentis et aux magasins qui n’ont que des caisses desservies.
Débat prévu cet été
Le Grand Conseil genevois débattra cet été encore de ce projet de loi qui émane des rangs du Parti socialiste. Aussi Migros et Coop mettent-ils déjà en place un dispositif de défense. Dans une prise de position, la Communauté d’intérêt du commerce de détail, présidée par le patron de Coop Joos Sutter, calcule ce qu’une telle pénalité pourrait coûter aux entreprises. A elle seule, la Coop qui exploite 181 caisses de «self-check-out» à Genève devrait payer 21,7 millions de francs de plus par année au fisc.
Migros moins touchée
Migros s’en sortirait un peu mieux. Dans le canton, elle n’exploite que 17 caisses automatiques et ne devrait allonger «que» 2 millions à l’Administration des contributions. Si ce type d’impôt était étendu à l’ensemble de la Suisse, Coop devrait débourser un supplément de 170 millions de francs et Migros une somme de 150 millions.
On se souvient de la votation Suisse du 29 novembre 2009 ou le peuple Suisse était appelé devant les urnes pour se prononcer pour ou contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire.
Le peuple accepta l’initiative qui était opposée à la construction de nouveaux minarets à 57,5% des voies.
Aujourd’hui, l’ONU demande à la Suisse d’abroger cette loi pour des raisons humanitaires.
Stéphane Guibert
La Suisse priée à l’ONU de mieux contrôler le respect des droit humains dans les initiatives populaire.
Une pierre onusienne dans le jardin suisse: les experts du Comité des droits de l’homme de l’ONU demandent une meilleure vérification de la compatibilité des initiatives populaires avec les engagements internationaux suisses.En ligne de mire, mais pas seulement: l’initiative sur les minarets.La Suisse doit mieux contrôler la compatibilité des initiatives populaires avec ses obligations internationales. Après avoir ciblé la votation sur les juges étrangers, un comité de l’ONU à Genève recommande l’abrogation de l’interdiction de nouveaux minarets.
Lors de l’examen de la Suisse par les experts du Comité des droits de l’homme il y a trois semaines, le vice-président de l’enceinte Yuval Shany s’était dit inquiet à propos de l’initiative sur les juges étrangers.
Dans leurs conclusions rendues jeudi, les spécialistes demandent «de manière prioritaire» un meilleur contrôle de la compatibilité des votations avec le droit international avant qu’elles ne soient décidées.
Abroger l’initiative sur les minarets
Notamment, «l’interdiction des minarets doit être abrogée», a dit à l’ats M. Shany. Devant la presse, il n’a pas souhaité donner de conseils à la Suisse sur le type de mécanisme qu’elle devrait adopter.
Il y a trois semaines, le chef de la délégation suisse, le directeur de l’Office fédéral de la justice (OFJ) Martin Dumermuth, avait rappelé que le Parlement fédéral a la charge de la loi d’application qui doit harmoniser les initiatives et la Constitution. Les votes sur l’internement à vie ou le renvoi des criminels étrangers ont montré que ce compromis est possible, selon le directeur de l’OFJ.
Plus généralement, le comité recommande de modifier les dispositions constitutionnelles et lois suisses incompatibles avec le Pacte international sur les droits civils et politiques. Outre les minarets, M. Shany mentionne notamment les discriminations policières.
Plusieurs initiatives sur le voile inquiètent
Le comité demande aussi aux autorités fédérales d’œuvrer pour que les cantons et les communes s’engagent davantage pour appliquer le Pacte, mais aussi pour associer davantage la société civile à ces efforts.
Le comité s’est dit «impressionné par les développements positifs» en Suisse depuis 2009, lorsqu’il s’était prononcé pour la dernière fois sur ce pays. Notamment par le lancement de la Commission nationale de prévention de la torture (CNPT).
Mais il reste des préoccupations, en particulier le souhait d’une législation «complète» contre les discriminations ou d’une parité femmes-hommes dans les conseils d’administration des entreprises liées à la Confédération et de celles cotées en bourse. Le comité recommande aussi de réexaminer toutes les lois et réglementations qui affectent la communauté musulmane.
Les initiatives sur le voile ou plusieurs affaires dans des écoles bâloises constituent «une accumulation» qui inquiète M. Shany. La Suisse devrait également renforcer le mandat de la Commission fédérale contre le racisme et adopter un plan national sur cette question, selon les spécialistes. Les discriminations policières à l’égard des minorités ethniques doivent cesser et leurs responsables être sanctionnés.
Un mécanisme judiciaire contre les violences policières
Plus largement, un mécanisme indépendant de plaintes, d’investigations et de procédures judiciaires contre les violences policières devrait être établi. Dans le cas des rapatriements de requérants d’asile déboutés, la Suisse est appelée à garantir la présence d’observateurs de la CNPT.
Le comité de l’ONU demande aussi d’accélérer les investigations sur le décès en 2010 d’un Nigérian à Zurich durant son renvoi forcé. Et il souhaite que des mesures se substituent à la détention quasi systématique des migrants.
S’il salue l’avant-projet sur l’institution nationale des droits humains présenté par le Conseil fédéral quelques jours avant l’examen de la Suisse à Genève, il n’a pas été convaincu sur plusieurs points. Il s’inquiète du budget d’un million de francs dévolu au projet, le même que l’actuel Centre suisse de compétence pour les droits humains (CSDH), pilote de cette future enceinte.
Il est préoccupé aussi par le fait que l’institution soit ancrée dans de hautes écoles. Ces sites ne sont pas adaptés à une action pour la «protection» des droits humains, mandat dont la future structure nationale ne sera pas chargée, regrette le comité.
Bien que cela soit déjà le cas en Grèce avec des coupons d’achats, l’information qui doit être un fake me semble quelque peut farfelue et peut plausible pour un pays tel que la France.
La source en fin d’article.
Je vous laisse à vos commentaires afin de confirmer ou infirmer cette information.
C’est a la sortie du dernier conseil des ministres (26/07/2017) que la décision a été rendue publique.
« Dans le cadre de la grande loi de fluidification des échanges économiques entreprise dans notre pays, désormais, tout salaire net mensuel inférieur à 860 € pourra désormais être réglé en nature, sans que le salarié ne puisse s’y opposer ».
Ainsi une entreprise pourra rémunérer ses salariés, en utilisant ses invendus ou ses fins de séries, a la condition d’évaluer au préalable la valeur des biens échangés, afin de pouvoir les valoriser fiscalement, (les impôts sur le revenu et toutes les autres taxes, sont intégralement dues, et bien sur en argent réel).
Des Salariés interrogés sur cette loi, n’ont pas cachés leur mécontentement : » je travaille dans une usine spécialisée dans la découpe et le façonnage de carton industriel, je ne vois pas comment je pourrai revendre l’équivalent des 500 €uros de carton qui me seront remis chaque mois en paiement ». Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, reste confiant sur le bien fondé de cette décision : « non seulement cela devrait permettre de sérieuses économies a nos entreprises, qui en ont bien besoin, en leur permettant d’écouler des invendus tout en réalisant de précieuses économies sur la masse salariale, mais plus encore, cela devrait insuffler un nouvel état d’esprit d’entrepreneur parmi nos concitoyens, en leur faisant toucher du doigt, les difficultés rencontrées par les chefs d’entreprises lorsqu’ils doivent écouler des marchandises ».
Voltaire disait « Une monnaie basée sur la confiance envers celui qui l’émet retournera invariablement à sa valeur d’origine »
Se dirige-t-on vers un nouveau Krach économique ?
Selon certains experts en économie cela est inéluctable et pour les plus alarmistes, la crise des subprimes de 2008 aurait été une partie de plaisir en comparaison de la bulle qui va nous exploser à la figure d’ici une quinzaine de mois.
Un document vidéo (fin d’article) relatant des évènements économiques liés à la situation mondiale actuelle vous permet en quelques minutes de vous faire une idée de la taille de la bombe à retardement sur laquelle nous sommes tous assis.
Après la crise des subprimes en 2008 les choses ne ce sont pas améliorées et les promesses faites par les banquiers et les élites de l’époque à savoir : Les trois fameux « Plus jamais » ne peuvent pas être tenues :
Plus jamais les états n’interviendront.
Plus jamais les contribuables ne paieront.
Plus jamais une banque fragilisée mais responsable ne sera sauvée de la faillite.
Si par exemple la Deutsche bank qui se trouve être en état de quasi Banqueroute devait aujourd’hui faire faillite, que se passerait-il ?
Dans le cadre du « Too big to fail » l’état n’aurait d’autre choix que de la renflouer car une faillite de cette banque systémique entrainerait par effet de dominos un krach économique qui aurait des répercutions désastreuses à l’échelle planétaire. Il est aussi intéressant de savoir que depuis 2015, la grande banque a perdu plus de la moitié de sa valeur en bourse.
Le quantitative easing permet à la banque centrale d’acheter des actifs ou des titres (dettes) avec de l’argent qu’elle crée. Il s’agit donc d’un moyen de réinjecter de l’argent dans l’économie en espérant la refaire partir.
Quelles seront les conséquences d’une utilisation extrême de la planche à billets ?
En tant normal, pour une croissance mondiale qui varie entre 3 et 4 ℅, la masse monétaire fluctue dans les mêmes proportions.
Aujourd’hui, pour une croissance mondiale qui est proche des 0, on se retrouve avec une masse monétaire qui est proche des 18℅.
Autrement dit et avec des mots simples :
Vous vous retrouvez sans emploi, sans aucun bien personnel, la banque vous inonde de billets en basant leur valeur sur ce que vous possédez. Par conséquent, quelle est la valeur de votre argent ?
Une banque qui fait faillite peut en toute légalité se renflouer sur votre propre compte.
En France, depuis janvier 2016, une loi passée pendant l’été 2015 permet aux banques françaises menacées de faillite de se servir sur le compte de ses clients.
Et pour rester dans l’indécence, en Suisse comme c’est très probablement le cas dans bien des pays en Europe et dans le reste du monde, les assurances maladie ajustent leurs primes en fonction des pertes occasionnées par de mauvais placements sur les marchés financiers.
Cette information est tombée hier, et elle n’est pas des plus optimistes. Selon ce que rapporte reuters, les états membres de l’union européennes envisagent des mesures qui permettraient de geler provisoirement les comptes des déposants afin d’éviter toute ruée bancaire. Voilà ce qu’a révélé reuters en ayant pris connaissance d’un document européen.
Selon cet article, ce projet étudié depuis le début de l’année, sort moins de 2 mois après qu’une telle ruée aux guichets de la banque espagnole Banco Popular, ait contribué à sa faillite.
Agnès Buzyn affirme l’innocuité des adjuvants vaccinaux et accuse les réseaux sociaux de conspiration
Agnès Buzyn :
« Les adjuvants ne sont pas nocifs pour la santé et tous les rapports le montrent. Je vous renvoi à l’excellent rapport publié par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2003 ainsi qu’à toutes les études scientifiques. Nous sommes dans l’irrationnel le plus total et nous travaillons aujourd’hui à luter contre les réseaux sociaux et contre la désinformation. »
Pour rappel et ce qui est loin d’être négligeable à savoir concernant l’aluminium :
Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.
Tout le monde sait et depuis 2012 que concernant leur nocivité, les sels d’aluminium contenus dans les vaccins sont passé du soupçon à la certitude. Alors pourquoi les politiques s’obstinent-ils à vouloir nous faire croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?
Les raisons qui sont multiples ne vont pas aller dans le sens des intérêts de celles et ceux à qui on va inoculer le poison.
Posez-vous les bonnes questions et cessez d’être de parfaites brebis dociles et heureuses qu’on les tonde.
Eteignez votre poste de télévision de temps en temps et branchez-vous là ou vont vos intérêts ainsi que ceux de vos enfants et petits enfants. Ils vous en seront reconnaissants croyez-moi.
Afin de ne pas oublier ceux qui dans l’ombre souffrent le martyre. C’était en octobre 2015.
Un enfant Palestinien de 13 ans est grièvement blessé par balles par la police de l’occupation Israélienne à Jérusalem, il a finalement succombé à ses blessures.
La vidéo est filmée par un colon qui insulte l’enfant en langue arabe lui souhaitant la mort.
A la décharge de la police israélienne, cet enfant aurait tenté d’en poignarder un autre ce qui expliquerait pourquoi on lui a tiré dessus.
Cette information doit être néanmoins vérifiée. Ce qui reste inacceptable c’est cette souffrance permanente et ces innombrables victimes, hommes, femmes et enfants dont le bilan ne cesse de s’alourdir jour après jour.
Mouammar Kadhafi, dans une lettre ouverte qu’il a publiée dans le quotidien russe Zavtra en mai 2011 :
« Arrêtez, peuple de l’OTAN !
Vous bombardez un mur, qui barre le chemin de la migration africaine vers l’Europe et le chemin aux terroristes d’Al-Quaïda. Ce mur, c’était la Libye. Imbéciles que vous êtes, vous le détruisez et vous brûlerez en enfer pour les milliers de migrants d’Afrique et pour avoir soutenu Al-Quaïda. C’est ainsi que ce sera, et je ne mens jamais. Et je ne mens pas maintenant non plus. »
Testament politique de Mouammar Kadhafi :
Paru comme un poème dans un journal libyen le 8 avril 2011.
Traduit en anglais par le professeur Sam Hamod, docteur d’état.
Mémoire de ma vie :
Colonel Mouammar Kadhafi, chef de la révolution, 5 avril 2011.