Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions.

Le genre dont on lui attribue la paternité, surtout, la Hi-NRG, est encore considéré comme une dégénérescence tardive et dopée au speed d’un disco subclaquant, seulement agréé sur la frise des musiques de danse américaines pour avoir rempli l’espace vacant entre la fin du disco de la côte Est et la naissance de la house à Detroit et à Chicago.

Cowley était pourtant bel et bien un pionnier, à égalité ou presque avec Giorgio Moroder. Il suffit d’écouter n’importe lequel de ses hits (notamment ceux produits pour les divas Sylvester et Paul Parker), d’en apprécier la précision plastique, puis de regarder quand ils ont été produits pour comprendre dans quelle mesure il était en avance sur son temps et pourquoi il est cité systématiquement comme une influence majeure par New Order, les Pet Shop Boys ou Ian Levine (DJ anglais qui fut le premier à copier le son Cowley en produisant le bien nommé High Energy d’Evelyn Thomas).

Grâce au travail d’analyse scrupuleux de quelques historiens du disco (notamment Peter Shapiro dans son remarquable Turn the Beat Around, édité en France chez Allia) et à l’excavation de travaux oubliés enregistrés en parallèle de sa carrière de producteur disco, le nom de Cowley est tout de même en train de devenir plus qu’une note de bas de page dans l’histoire de la culture gay occidentale : celui d’un inventeur sonique éminemment précieux dont on sait désormais que le champ d’exploration allait du postpunk arty à la Devo – son projet Catholic, avec Jorge Socarras, édité pour la première fois par Macro en 2009 – à la musique planante. Car, avant de devenir claviériste attitré de Sylvester et producteur star du label Megatone Records, Patrick Cowley était un musicien électronique de recherche comme les autres.

Etudiant en musique électronique au City College de San Francisco au début des années 70, il a passé ses études à apprendre à apprivoiser les arcanes de la production de son sur synthétiseur modulaire, notamment les monstrueux modular systems des firmes Serge et E-mu sur lesquels il a composé et sculpté ses premières compositions diversement influencées par Wendy Carlos ou le rock planant allemand. C’est grâce à ce catalogue improbable et pléthorique que Cowley a gagné ses premiers dollars en tant que compositeur, en en vendant les droits à la société de production de pornos gays Fox Studio et en les dénaturant de facto en musique utilitaire.

Ce qu’on a pourtant découvert en écoutant School Daze, première compilation de ces musiques de saynètes porno publiée par Dark Entries il y a deux ans, c’est à quel point la musique de recherche de Cowley est riche et imprévisible. Sur Muscle Up, deuxième volume qui paraît ces jours-ci, elle se répand même vers des contrées inespérées : exotica immersive, musique répétitive, polyrythmies funky, ambient vertigineux… Soit la boîte noire incomparable d’un pionnier dont on espère tout de même qu’elle ne fera pas trop d’ombre, dans le cœur des mélomanes, à ses disques de dance music futuriste et formidablement exubérante qui végètent toujours au purgatoire de la musique trashy et trop clinquante, en attendant, on l’espère, de rentrer un jour prochain dans le champ du bon goût autorisé par les puristes électroniques.

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Economie : La mise à mort du CDI par les banques

Quel que soit le dirigeant élu, la finance aura encore et toujours le dernier mot.

Il n’y a pas d’illusion à avoir sur les résultats car lucidité oblige, le monde néolibéral dans lequel nous vivons n’a de place que pour le pouvoir de l’argent et celles et ceux qui y sont asservis, c’est à dire nous, les peuples.

Les élections ne sont que messes et promesses afin de calmer pour un temps les hordes qui pourraient, en insurrection, renverser un pouvoir déjà vacillant car à bout de souffle.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Interview d’un patron de de banque, auteur d’une note sulfureuse, qui explique, avec un cynisme incroyable, que la finance exige la mise à mort du CDI, et que la finance gagne toujours, dans tous les cas, quel que soit les dirigeants au pouvoir. A noter en fin de vidéo le rôle de Macron en faveur de la City pour relativiser le discours Hollande du Bourget (mon ennemi c’est la finance).

Sur Youtube :

Pour ceux qui auraient encore besoin que l’excellent journal « Fakir » leur change l’avis, quant à la nature de l’Ennemi, un extrait ci-dessous de l’entretien de François Ruffin (créateur dudit journal) avec Nicolas Doisy, « Chief Economist » chez l’honorab’ maison Cheuvreux.

 

 » F.R. : Vous dites non seulement François Hollande ne va pas tenir ses promesses, mais en plus c’est lui qui va devoir flexibiliser le marché du travail, c’est lui qui doit remettre en cause ce que vous appelez « the famous CDI » le fameux CDI, contrat à durée indéterminée.

N.D. : C’est lui qui va devoir le faire dans la mesure où c’est lui qui sera élu. En d’autres termes, de toute façon, qui que soit le prochain président de la république française, c’est un travail qu’il va devoir faire, parce que tout simplement il y aura la pression des pairs dans la zone euro, c’est-à-dire de l’Italie, de l’Allemagne, de tous les autres pays. Quand vous regardez bien l’Allemagne au milieu des années 2000 a fait ce genre de réformes, l’Italie, l’Espagne sont obligés de le faire aujourd’hui, la Grèce aussi. Pourquoi la France pourrait-elle s’en dispenser ?

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F.R. : Quel type de réforme ?

N.D. : Quelles réformes ? J’y viens. C’est le package typique de réformes qui a été imposé à la Grèce, qui est demandé aussi à l’Italie, qui est demandé aussi à l’Espagne, et c’est, si vous voulez, si on fait référence aux années 80, c’est ce qu’on appelle l’économie de l’offre, c’est ce qu’avaient fait en leur temps Reagan et Thatcher. L’Europe continentale a estimé qu’elle pouvait ne pas adopter ce modèle, c’est un choix de société, c’est un choix politique. Il se trouve qu’aujourd’hui le modèle traditionnel français, le modèle du CDI que vous mentionnez est en train d’arriver en bout de course. Il est à bout de souffle, quelque part. Et donc ce qu’il faut faire maintenant, c’est tout simplement le genre de réformes qui a été faite en Espagne récemment.

F.R. : Vous avez un encadré pour dire, en gros, le Royaume Uni et l’Irlande ont flexibilisé leur marché du travail, et ça a marché. En revanche, en Europe continentale, et notamment en France on a fait de la résistance, et finalement, on obtient des moins bons résultats.

N.D. : Oui, tout à fait. En Europe continentale, on a voulu s’épargner l’idée de faire un contrat de travail unique qui soit suffisamment flexible, et tout est dans le « suffisamment », c’est une question de bon dosage de la flexibilité, mais l’important c’est un contrat de travail unique, donc le CDI tel que nous l’avons connu, nous ne le connaîtrons plus normalement, ça c’est clair.

F.R. : Alors vous dites, « ça ne s’est pas fait en Europe continentale, alors que ça s’est fait au Royaume-Uni et en Irlande, donc aujourd’hui le moment est venu de flexibiliser le marché du travail en Europe continentale, on le voit en Espagne, on le voit en Italie, on le voit en Grèce… La France ne peut pas être le seul ilot à maintenir une rigidité sur son marché du travail dans une Europe qui flexibilise. »

N.D. : L’idée c’est de permettre aux entreprises d’avoir une plus grande flexibilité dans la gestion de leurs ressources humaines, de façon à ajuster au mieux leur personnel, leur force de travail, de façon a être les plus performantes. En d’autres termes, ça revient finalement à réduire substantiellement un certain nombre de garanties dont bénéficient, dont ont bénéficié jusqu’à présent les titulaires de CDI notamment. Et donc à imposer plus de flexibilité aussi sur les travailleurs. C’est là que ça va coincer, c’est là que ce sera problématique, parce que je ne suis pas certain qu’on pourra maintenir le modèle français tel qu’il est. C’est ça le point important. C’est que le conflit d’objectifs que va avoir François Hollande, c’est rester dans la zone euro et satisfaire les demandes de son électorat naturel. Les deux ne sont plus compatibles maintenant, on le voit depuis la crise grecque, il faudra qu’il fasse un choix. C’est pourquoi il est resté très prudent jusqu’à présent dans son expression publique.

F.R. : Juste une question qui vient comme ça… Vous vous êtes en CDI ou vous êtes pas en CDI M. Doisy ?

N.D. : Je suis en CDI, bien évidemment… Euh voilà… (Rires.)« 

Source, OBLIGATOIREMENT consultable!

Les ardents défenseurs de François Hollande ne manqueront pas d’y voir une sombre manipulation politique pré-électorale, sans doute.

Ce que je me suis demandé également, non parce qu’étant Hollandiste, mais plutôt un brin parano, en découvrant cette vidéo postée chez « Le Yéti«  qui reprenait la version filmée de cet entretien, pour l’émission « Là-bas si j’y suis » de Daniel Mermet.

Parce que l’on a beau savoir depuis toujours que c’est de CETTE manière là, aussi cynique et gerbante, que l’Ennemi envisage de régenter nos vies, l’entendre enfin l’aussi clairement énoncer (alors qu’il passe son temps à le soigneusement dissimuler) engendre quasi-instinctivement un réflexe de méfiance.

Méfiance qui s’avère infondée puisque l’interview, ainsi que l’article, ont pour origine une bête (et méchante?) note publiée par Cheuvreux, publiée initialement à l’intention de ses investisseurs étrangers.

Une fuite, en somme, tout bêtement.

Le fameux « facteur humain ».

Celui-là même qui est soigneusement mis de côté dans chacun des scénarios envisagés par le « Chief Economist » de chez Cheuvreux.

Parce que finalement, qu’il parle clairement ou non, ce qui est intéressant dans le discours de l’Ennemi, c’est ce qu’il ne dit pas.

Ce qui est intéressant, habituellement, c’est ce « Nous ne donnerons pas suite à votre demande d’interview » qui, par les silences qu’il impose, confirme la légitimité de toutes les questions ou accusations restant en supens.

Ce qui est intéressant, ici, c’est la soigneuse précaution employée par Nicolas Doisy pour ne point envisager, dans son analyse, la solution justement évoquée par François Ruffin : « (…) l’irruption du peuple sur la scène de l’Histoire ».

Solution que Doisy ne fait qu’effleurer, lui, et toujours au travers du prisme de la victoire hollandienne, notamment dans la partie intitulée « Le danger« , dans l’interview restrancrit par « Fakir« .

Parce que Doisy sait que les principales batailles à venir vont se disputer autour des notions de flexibilité du travail, et particulièrement, donc, autour de la remise en question du Droit du Travail tel qu’il existe en France.

Parce que Doisy sait que cet aspect là de la guerre qui nous est faîte concerne un nombre tellement important d’individus que si ceux-ci s’éveillent, collectivement, c’en est fini de lui, ses congénères et leurs privilèges.

Parce que Doisy sait que cet aspect là de la Lutte à venir n’est évoqué clairement que par le Front de Gauche, composé d’organisations rompues aux combats sur ce terrain-là.

Et qu’il n’y a que Mélenchon pour rendre clairement hommage au travail effectué par la base des syndicats, et pour évoquer leurs revendications, celles-là mêmes qui, précisément, tentent de contrecarrer les ambitions moites de groupes comme Cheuvreux, et ceux partageant les mêmes intérêts, sur le terrain de la déconstruction du code du travail.

Trop en parler, sans passer par le filtre de la victoire socialiste, qui paraît être un paramètre gérable aux yeux des marchés, serait déjà reconnaître une PEUR, bien réelle et bien présente.

Celle là-même qu’on entrevoit à la fin de la vidéo, juste après qu’elle soit évoquée par François Ruffin:

« Ben là je crois que c’est le gros coup d’angoisse, parce que si, quand les grecs manifestent, on a déjà une Europe qui se sent sur le point d’exploser, je vous laisse imaginer pour la France.« 

Un passage qui devrait, à lui seul, convaincre tous les indécis qu’il est temps, désormais, de se lancer dans la bataille.

Puisque l’Ennemi se fait dessus. Visiblement.

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Incroyable mais vrai, l’homme volant de Marseille interdit de vol en France !

Après l’affaire du chirurgien algérien boycotté par la France, voici l’homme volant de Marseille interdit de voler et menacé de prison !

Tandis que de nombreux pays feraient tout pour acquérir cette incroyable invention, la France, elle, lui met des bâtons dans les roues… Explications.

Certes, nul n’est prophète en son pays. Mais, là, tout de même, la France aurait été bien avisée de faire une exception ! En interdisant à Franky Zapata d’expérimenter son incroyable machine, elle se prive tout simplement d’un inventeur hors du commun…

Franky Zapata est l’inventeur de la planche volante. Un appareil futuriste dont les démonstrations ébahissent le monde entier. Seulement voilà, depuis quelques jours, l’Iron Man de Marseille n’a plus le droit de voler dans l’hexagone. Résultat : il est à deux doigts de quitter le pays.

Samedi dernier, France 3 Provence-Alpes a consacré un reportage aux déboires de l’homme-volant. Regardez, c’est impressionnant :

Et si on récompensait l’audace et l’imagination plutôt que de leur mettre des bâtons dans les roues ?

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Culture & Cinéma : L’allégorie de la caverne dont s’inspirèrent les producteurs de Matrix

Nous vivons dans un monde basé sur le mensonge et la corruption. Ce qui fait la force de ce système c’est que la plus part d’entre nous en sommes inconscient et cette inconscience englobe notre déni et nos peurs du lendemain.

Envahis jour après jour par des images futiles de luxe et d’abondance que nous n’atteindront jamais pour la plus part d’entre nous, des images de notoriété et de pouvoir dont seules nos pensées inavouées nous permettent l’accès, nous marchons dans la vallée des larmes qu’est notre vie. Nous sommes aveuglés par de faux espoirs sans savoir exactement où nous allons et sans but réel.

Platon nous mettait sur la voie 2’000 ans avant notre ère en nous dévoilant l’allégorie de la caverne :

« La caverne est un endroit glauque et sordide où vivent des hommes enchaînés qui n’ont pas conscience de leur état de servitude.

Il leur est projeté sur un mur auquel ils font face, des images ou des ombres qui dépeignent le monde dans lequel ils vivent. N’ayant aucune conscience propre, ces hommes sont persuadés que ce qui leur est montré est la réalité.

Un jour, un homme plus courageux, plus audacieux que les autres se rend compte qu’un autre chemin que celui qui lui est imposé est possible. Il brise alors ses chaînes et emprunte ce nouveau chemin.

Péniblement, il arrive à l’extérieur  et se rend compte alors que le monde qu’on lui montrait en bas n’était qu’une illusion.

Il vit la lumière, les couleurs, il sentit les odeurs et se rendit compte que les images qu’on lui montrait dans la caverne n’étaient que les ombres de la réalité et comprit qu’on lui mentait, qu’on le manipulait.

En retournant dans la caverne, émerveillé par ce qu’il venait de vivre il dévoila sa découverte et fut tué. »

Platon nous dévoila Matrix plus de 2’000 ans avant notre ère !

Matrix :

Ce film visionnaire  nous dévoile une caverne du futur.  Aujourd’hui, nous sommes en quête d’un Néo  pour nous sauver de la servitude à laquelle nous sommes tous enchaîné. Ce Néo ne viendra pas tant que nous n’aurons pas compris qu’il sommeil en chacun d’entre nous.

« Choisis la pilule bleu et tout s’arrête; après tu pourras faire de beaux rêves et pense ce que tu veux !

Choisis la pilule rouge, tu restes au pays des merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre ! »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Politico-Médiatique : Pour BFM TV, François Asselineau serait un complotiste

Longtemps muselé par les médias, voilà que François Asselineau, président de l’U.P.R l’Union Populaire Républicaine, à la veille de l’élection française se fait inviter par des médias tels que BFM TV ou TF1 pour ne citer qu’eux.

Clairement et c’est le cas cette fois-ci, ce n’est pas forcément à son avantage et comme démontré dans cet extrait, le présentateur aurait tendance à associer le nom de François Asselineau à des thèses conspirationnistes.

Au sujet des élections françaises je désires vous faire part d’ un commentaire qui a été publié sous le billet précédent toujours consacré à François Asselineau et qui à mon avis devrait faire appel à toutes vos facultés d’analyse.

« ENFIN ! ON INVITE M. ASSELINEAU !

Pour amuser la galerie et faire croire à l’électeur qu’il aura des chances de voir élu son poulain.

Êtes-vous tous à ce point naïfs pour ne pas encore avoir admis, intégré, que tout est déjà joué et qu’aucun candidat, autre que celui choisi par les financiers, ne sera élu ?

Même si François Asselineau est présent au second tour, IL NE REMPORTERA PAS LE SCRUTIN. (Sauf s’il est l’un des leurs, l’outsider). Et pendant que vous vous mobilisez tous pour cette parodie de démocratie que sont les élections présidentielles, puis les législatives, ILS continuent leurs magouilles dans l’ombre, poursuivent leurs manœuvres destructrices de notre société. Et tout cela, avec la complicité, active ou passive, des médias…et notre argent (y compris l’épargne car les impôts ne leur suffisent plus). »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Election 2017 : François Asselineau au 20 Heures de TF1

François Asselineau président fondateur du parti politique UPR était l’invité du 20 Heures de TF1 le 13 mars 2017

A 59 ans, François Asselineau est le seul homme politique à proposer dans son programme une sortie pure et simple non seulement de l’Euro, de l’Union européenne et de l’O.T.A.N

Homme de convictions et fidèle à lui-même, François Asselineau mène de main de maître son parti depuis dix ans et, gravissant un à un les échelons de la politique c’est lentement mais surement que de plus en plus de français, déçus par des élites de moins en moins crédible, adhèrent à son parti, l’Union Populaire Républicaine.

Souvent décrié comme étant un homme anti système et souverainiste, François Asselineau s’en défend en disant qu’il veut avant tout rendre aux français leur démocratie.

Voici une interview qui fera date dans les médias car il est très rare jusqu’à ce jour que François Asselineau y soit convié. Espérons que ce signal retentisse haut et fort et donne une bonne fois pour toutes la parole à cet homme dont les analyses pertinentes sont à chaque fois vérifiées.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Alimentation : Vous mangez des radiations de Fukushima; Tumeurs cancéreuses sanglantes dans les poissons et les crustacés

Est-ce que les poissons sont propres à la consommation? Cela devient une question incroyablement difficile à répondre.

En général, il est mieux de sélectionner des produits de la mer sauvages au lieu d’élevage, mais éviter les produits de la mer pourrait devenir une nouvelle tendance.

Selon les rapports de Superstation95:

« En Juin 2015, les radiations dans l’océan Pacifique ont atteint la côte Ouest des États-Unis; les produits de la mer que vous avez mangé provenant de l’océan Pacifique sont chargés de césium-137 et de strontium-90. Les deux sont radioactifs. Le strontium-90 imite le calcium. Il finit par se déposer dans les os humains, où les radiations font des ravages au niveau de la moelle osseuse, ce qui provoque des cancers des os et des cancers du sang comme la leucémie.

Les radiations dans le poisson sont si terribles que le poisson sauvage pêché en Alaska, le hareng du Pacifique et le poisson blanc Canadien ont été trouvés en sang, avec des tumeurs cancéreuses tout au long du corps ».

Il est terrifiant que de plus en plus d’aliments sains sont en train de devenir « dangereux » à consommer régulièrement. D’abord avec les OGM et Monsanto, maintenant les radiations de Fukushima.

Cependant, certains scientifiques sont en désaccord. Selon Jay Cullen, professeur agrégé de sciences de la mer à l’Université de Victoria: « Pour être très direct à ce sujet… aux niveaux que nous voyons, si l’on se mettait à consommer 20 kilos de saumon dans une année, la dose à laquelle on est soumise est environ 300 fois moins importante que si vous êtes un fumeur d’un paquet de cigarettes par jour ».

Évaluation de la contamination de l’océan Pacifique sur une période de 10 ans à partir de 2013.

Après les catastrophes de Fukushima et du Golf du Mexique, comment trouver du poisson propre à la consommation ?

Océans et mers sont de plus en plus pollués, et les catastrophes écologiques survenues en 2010 et 2011 portent à s’interroger sur la consommation des produits de la mer. Les mers, les océans sont loin d’être statiques et les informations obtenues suite à l’accident nucléaire de Fukushima au Japon sont inquiétantes.

Rappelons également la gigantesque marée noire produite par la plate-forme pétrolière de BP dans le Golfe du Mexique. Selon les scientifiques, il faudra une décennie pour rétablir l’écosystème. Les consommateurs peuvent légitimement s’inquiéter des conséquences sur les aliments issus de la mer, entre autres.

Réouverture de la dernière zone de pêche fermée du Golfe du Mexique

Selon tvnouvelles.ca , ce site situé à l’est de la Louisiane accueille de nouveaux les pêcheurs, presque un an jour pour jour après la catastrophe. Après avoir effectué une analyse sur les thons et les espadons, il semblerait qu’aucune trace de pétrole ou de produits chimiques n’ait été relevée. Dès février 2011, une vaste zone de pêche située au large de la Louisiane permettait à nouveau la pêche à la crevette rouge royale, rapportait Maxisciences . Rappelons que seulement sept mois après la plus grande marée noire jamais connue, le Golfe du Mexique avait été presque entièrement ré-ouvert à la pêche, hormis dans les zones précitées. Par ailleurs, TF1 nous informe que BP s’apprête à relancer ses forages dans le Golfe du Mexique, après avoir accepté de nouvelles normes de sécurité.

Fukushima, une zone largement contaminée, des aliments impropres à la consommation

L’accident nucléaire au Japon est loin d’être terminé. En effet, Dans un article du 12 mai 2011, Le Monde nous apprend que de l » eau contaminée provenant d’une fuite d’un réacteur se déverse dans l’océan . Tepco, l’opérateur nucléaire japonais, a annoncé ses précédents résultats d’analyse de sédiments marins. A 15 km des côtes, des taux records de césium ont été détectés dans la mer. A ceci, Greenpeace répond que les mesures effectuées ne concernaient que de l’eau de mer, ce qui est insuffisant. En effet, l’Acro précise que les êtres vivant dans la mer ont «tendance à concentrer les radioéléments», qu’un facteur de concentration doit être appliqué. Lorsqu’il y a pollution «ces êtres vivants seront alors plus pollués que la mer». Dans une dépêche du 12 mai, l’ AFP nous apprend que Greenpeace a relevé un taux de radioactivité dépassant largement les limites légales (10.000 Becquerel par kilogramme) sur dix échantillons d’algues prélevés dans l’océan, jusqu’à 60 km au large de Fukushima. Rappelons que les normes de sécurité sont de 2.000 Becquerel par kilogramme pour l’iode-131 et de 500 Becquerel/kg pour le césium-137. Malgré cette contamination radioactive avérée de l’écosystème marin, il est prévu une reprise de la pêche d’algue, le long de la côte de Fukushima le 20 mai 2011, nous rapporte l’AFP.

L’eau souterraine a été également contaminée, de l ‘iode radioactive a été détectée dans l’eau du robinet . Lait, légumes sont contaminés (voir les aliments concernés ) ainsi que des produits marins dans la préfecture d’Ibaraki, selon le ministère de l’éducation et de la recherche. Toujours selon l’ACRO «L’AIEA a annoncé que les rejets radioactifs en mer de Fukushima pourraient atteindre la côte nord-américaine d’ici un à deux ans, emportés par le Kuroshio (courant marin du Pacifique Nord).»

Consommer sushis, surimi et autres dérivés des produits de la mer

Les tendances culinaires sont aux produits de la mer. Ils sont réputés pour leurs vertus diététiques et devenus synonymes, pour bien des consommateurs, de bienfaits pour la santé. On le constate avec l’extrême popularité des sushis. Les industries agro-alimentaires ne cessent d’innover dans la transformation des produits de pêches, répondant ainsi à l’engouement des consommateurs envers les produits de la mer.

Rapide tour d’horizon de produits connus, issus d’aliments de la mer:

  • Les sushis sont généralement composés de poissons crus, de fruits de mer, d’algues, souvent assaisonnés de riz vinaigré et de Wasabi un raifort japonnais (voir le glossaire du sushi ).
  • Le surimi est composé de chair de poisson blanche (entre 20 et 40% en général) comme le colin d’Alaska, le merlan bleu, de sardines, ou de poissons achetés à bas prix (donc non identifiés). Le surimi est une préparation parfumée au crabe, soit grâce à un additif 100 % chimique, soit par broyage de carapaces de crustacés.
  • Les cakes, les terrines de poisson ou de crustacés sont composés de divers poissons, de crustacés, d’algues, de laitues de mer. Pour des questions de coûts, certains industriels fabriquent ces préparations avec des poissons de bas prix. On ne connait donc pas en détail la composition ni l’origine de ces produits transformés (voir la réglementation sur l’étiquetage **).

Selon le Figaro , la baisse de fréquentation des restaurants Japonais est significative (20 à 30%). Effectivement, depuis l’accident nucléaire, les Français craignent d’ingérer des aliments radioactifs. Le quotidien précise toutefois que peu d’aliments de la mer Japonais sont importés en France (hormis les algues et le Wasabi). En outre, il rappelle que la CEE a ordonné le contrôle renforcé des produits japonnais. La CEE a en effet pris des dispositions d’urgence relatives aux importations de denrées alimentaires. suite à ce grave accident (*).

Comment réduire la radioactivité, l’iode, le césium contenu dans les aliments?

Le 11 avril 2011, le quotidien Yiomuri publiait un article visant à réduire le taux de contamination des aliments, de l’eau . Ainsi, on apprend à la lecture de l’article que laver les légumes à l’eau bouillante peut réduire entre 40 à 80 % la présence de substances nocives. Les légumes à feuilles paraissent être les plus sensibles à la pollution radioactive, celle-ci adhère sur toutes les faces, il est donc recommandé de les laver dans une cuvette ou autre récipient.

De plus en plus d’aliments de la mer proviennent des pays asiatiques, notamment de la Chine (voir l’exemple du Canada ), or ces zones sont proches de l’accident nucléaire. Alors, aujourd’hui, disposons-nous véritablement d’informations fiables nous permettant de manger du poisson issus de ces zones géographiques, à court ou à moyen terme? Rien c’est certain..

 

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Olivier Delamarche: Le Brésil vit sa pire récession depuis 1929, le Venezuela s’effondre totalement… Enfin, tout va bien !

Déjà évoqué sur ce site, le Vénézuela vit sa pire crise économique depuis 1929 et le Brésil est au bord de la faillite.

Olivier Delamarche nous parle de la situation chaotique en Amérique du sud et avec un cynisme bien à lui nous déclare que tout va bien.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Le face à face a opposé Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, membre fondateur des Econoclastes, et Emmanuel Lechypre, éditorialiste de BFM Business. – Intégrale Placements, du lundi 13 mars 2017, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Olivier Delamarche :

« Les marchés émergents, ça je ne m’y attendais pas, c’est merveilleux ! Au Brésil,-3,6% en 2016 après -3,8% en 2015 de Pib ce qui est la plus forte récession depuis 1929, pour un pays qui était cité comme un exemple à suivre avec une croissance importante…. mais les J.O sont passés par là depuis et là où les J.O passent, l’économie trépasse, on l’a vu en Grèce et maintenant au Brésil. Le Venezuela s’effondre totalement, ça en devient pathétique. Le Mexique est en train de suivre le même chemin… Non, c’est vrai que cela se passe très très bien dans les pays émergents, ça c’est le moins que l’on puisse dire »

Dans un Venezuela en crise, la faim pousse les habitants à fouiller les poubelles

La démographie ralentit-elle la croissance mondiale malgré les efforts des gouvernements ?

Olivier Delamarche :

« On a un modèle économique qui ne tient que sur la DETTE, PAS SUR AUTRE CHOSE… et un modèle économique MONDIAL, qui n’est basé que sur une seule chose, LA DETTE… TOUJOURS PLUS DE DETTE »

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Serge Dassault, celui qui sauvera l’économie pour le 1 %

Serge Dassault, celui qui a tout compris et qui ne mâche pas ses mots !

Pour sauver l’économie il faut tout d’abord être compétitif et pour être compétitif il faut en passer par des concessions; c’est à dire, adopter les  39 heures sans plus attendre. Il est inconcevable que les chinois qui travaillent 45 heures, qui dorment sur place afin de gagner du temps et qui font des produits pas chers ne soient pas pris en exemple par les français. Non mais !!!

N’a-t-on pas fait la loi travail pour permettre aux français d’imiter les chinois tout en minimisant les tracas administratifs ? Non mais (bis) !!!

Décidément, ils n’y comprennent rien ces français heureusement qu’on leur a supprimé le droit au référendum en 2008 avec le traité de Versailles.

Si en France la croissance n’est pas au rendez-vous c’est tout simplement parce que le coût du travail est trop élevé, parce que l’on ne travaille pas assez, parce qu’il n’y a pas assez de flexibilité, parce que l’employé est trop protégé.

Y a pas photo, Pour redonner du travail aux français il est indispensable de les faire travailler plus tout en gagnant moins faute de quoi il y aura toujours plus de  délocalisations et de moins en moins de travail.

Ah j’allais oublier; en France, on a trop de fonctionnaires à payer et de cause à effet, on a plus d’argent pour investir. Il faut donc réduire le personnel etc, etc, etc…

Par son raisonnement, Serge Dassault est le serpent qui se mord la queue.

Il se trouve que ceux qui font tourner l’économie par leur travail et en sont le carburant par leurs achats sont ces mêmes travailleurs auxquels on demande de plus en plus de sacrifices, ces travailleurs que l’on dénigre, que l’on traite comme quantité négligeable et cela devient de moins en moins tenable !

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Environnement : La pollution des rivières, une menace grandissante dans le monde

Les rivières d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique sont de plus en plus polluées, menaçant directement la santé de plus de 300 millions de personnes et indirectement la production alimentaire dans de nombreux pays, met en garde un rapport de l’ONU.

« La quantité de plus en plus importante d’eaux usées rejetées dans les eaux de surface est très préoccupante », estime dans un communiqué Jacqueline McGlade, responsable scientifique au Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue). « L’accès à une eau de qualité est essentiel pour la santé et pour le développement, l’un et l’autre étant en danger si nous ne stoppons pas cette pollution », ajoute l’experte.Selon ce nouveau rapport du Pnue, quelque 320 millions de personnes sont directement menacées par des agents pathogènes responsables de maladies comme le choléra ou la typhoïde: 164 millions en Afrique, 134 millions en Asie et 25 millions en Amérique latine.Cette pollution par des agents pathogènes, dont la hausse est principalement due au rejet dans les eaux de surface des eaux usées non traitées, affecte environ la moitié des rivières en Asie, un quart en Amérique latine et 10 à 25% en Afrique.Cette situation pose problème car une grande partie des populations de ces régions – jusqu’à 90% dans certains pays – a recours directement aux eaux de surface pour couvrir ses besoins en eau.Quelque 3,4 millions de personnes meurent chaque année de maladies associées à des agents pathogènes se trouvant dans l’eau, telles que le choléra, la typhoïde, certains hépatites, la polio, des diarrhées aiguës, etc., rappelle le Pnue.Le rejet des eaux usées n’est pas la seule source de pollution, souligne toutefois le rapport. Sont également mises en avant la pollution organique (diminution de l’oxygène présent dans l’eau due à la décomposition de matières d’origine humaine, animale ou industrielle), une salinité accrue (activités minières, agricoles) et l’augmentation des rejets de phosphate présent dans les engrais et les pesticides.

La pollution organique est une menace pour la faune marine, une forte salinité diminue les rendements agricoles et les rejets de phosphate facilitent le développement de certaines plantes au détriment d’autres.

Heureusement, il n’est pas trop tard pour inverser la tendance, estime le Pnue.

« Il est possible de commencer à restaurer l’état des rivières qui ont été fortement polluées et il est encore largement possible d’éviter que plus de cours d’eau soient contaminés », avance Jacqueline McGlade.

Système de contrôle de la qualité des eaux, traitement des eaux usées, utilisation des zones humides comme filtres, etc. « Nous avons les outils pour s’attaquer à ce problème » et « il est temps de les utiliser pour combattre ce qui devient peu à peu une des plus grandes menaces pour la santé et le développement à travers le monde, » conclut la spécialiste.

Fond sonore musical de la vidéo :

Jean-Pierre Huser « La rivière »

Qu’en est-il en France ?

Les polluants sont partout. C’est le triste constat dressé par Commissariat général au développement durable (CGDD) qui constate des traces de substances chimiques dans près de 9 points de mesure sur 10 des cours d’eau et nappes phréatiques françaises.

Si 89% des cours d’eau sont pollués, près de 5% d’entre eux dépassent même les normes autorisés sur les pesticides, constate le CGDD. Les plus fortes concentrations se situent dans les régions céréalières et viticoles, dans le Bassin parisien, les Pays de la Loire, le Sud-Ouest et le couloir du Rhône.

Et ce n’est pas tout, car les eaux souterraines sont également polluées à 71%, toutes les régions étant concernées à l’exception de la Corse.

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