Bernard Golay, alors présentateur vedette sur TF1, dans les années 70, devant le mur aux merveilles.
Médias : L’ancien présentateur de «La Une est à vous» est décédé (Rappel)
Bernard Golay avait 75 ans. Dans les années 70, sur la Une, il avait fait découvrir les séries américaines aux jeunes téléspectateurs. Souvenirs.
(Article du 1er septembre 2019)
Les quinquagénaires l’ont bien connu. Présentateur vedette des émissions «La Une est à vous» puis «Samedi est à vous» dans les années 70, Bernard Golay est décédé ce dimanche matin, à 75 ans.
Le principe de l’émission était simple: plusieurs séries, dans des catégories différentes, étaient proposées aux téléspectateurs. Ces derniers votaient par téléphone afin de déterminer lesquelles ils voulaient voir diffusées durant l’après-midi.
C’est ainsi que les jeunes téléspectateurs français, belges et suisses ont pu découvrir, émerveillés, «Amicalement vôtre», «Les mystères de l’ouest», «Cosmos 1999», «Columbo» ou «L’homme qui valait trois milliards». Délicieux parfums de l’enfance…
Bernard Golay, marié à l’actrice et animatrice Sophie Darel, n’a pas présenté que «La Une est à vous». On a pu voir cet excellent journaliste aux commandes de «L’inspecteur mène l’enquête», un jeu ambitieux à succès où un téléspectateur devait résoudre une énigme policière, confronté à des comédiens qui improvisaient en fonction des choix opérés par le candidat.
Pour la petite histoire, «La Une est à vous» s’est ensuite appelé «Samedi est à vous», puis «Restez donc avec nous le samedi», alors coanimé par Denise Fabre, Pierre Douglas et le magicien Garcimore.
En 1987, l’émission «La Une est à vous» avait été relancée sur TF1, avec Sylvain Augier comme présentateur, puis Bernard Montiel. Le principe était resté le même.
Ma sorcière bien-aimée (Bewitched) est une série télévisée américaine en 254 épisodes de 25 minutes, dont 74 en noir et blanc (puis colorisés), créée par Sol Saks et diffusée du au sur le réseau ABC.
En France, une sélection de treize épisodes de la première saison est diffusée à partir du sur la première chaîne de l’ORTF. La deuxième chaîne de l’ORTF prend le relais avec de nouveaux groupes de treize épisodes, entre 1969 et 1973. Quelques épisodes sont également diffusés sur la première chaîne de l’ORTF pendant l’été 1971 puis l’hiver 1974 dans La Une est à vous, sans compter « les jours de grève et de pluie », où le programme fait régulièrement « office » de bouche-trou sur les deux chaînes. Retour sur Antenne 2 pour des rediffusions en 1975, 1976 et 1977, mais il faut patienter jusqu’à la fin 1987 – début 1988 pour découvrir la quasi-intégralité des trois dernières saisons avec Dick Sargent. Depuis 1990, la série appartient à M6, qui a diffusé les derniers inédits (colorisés) en 20041. La série, enfin complète, est ensuite rediffusée sur Paris Première, puis sur Direct 8, Téva et Gulli.
En Belgique, au Luxembourg et en Lorraine, a été diffusée dès sur Télé Luxembourg puis RTL Télévision ou encore sur RTL TV jusqu’au début ou fin 1994 et sur RTL-TVI. En Suisse, la série a été diffusée sur la chaîne publique TSR 1 et au Québec à partir du lundi à Télé-Métropole pour les trois premières saisons, puis les cinq saisons suivantes à partir du à la Télévision de Radio-Canada. En rediffusion dès le sur Canal Famille et dès 2009 sur Prise 2.
Samantha, membre d’une éminente société de sorcellerie, a vécu pendant plusieurs siècles loin des humains. Un jour, cette ravissante sorcière tombe amoureuse et épouse Jean-Pierre Stephens (Darrin Stephens dans la version originale), un mortel qui travaille dans l’agence de publicité McMann et Tate.
La vie de Jean-Pierre est bouleversée lorsque sa femme lui avoue le soir de leur nuit de noces qu’elle est une sorcière. Samantha n’a qu’à bouger son nez pour lancer un sortilège. De plus, sa mère, Endora, et son père, Maurice, et tous les autres membres de sa famille pratiquent la sorcellerie.
À la demande de son mari, qui veut une épouse normale et refuse la magie chez lui, Samantha promet de ne plus utiliser ses pouvoirs et de vivre comme une humaine. Mais voilà qu’Endora, la mère de Samantha, refuse de voir sa fille traitée comme la bonne à tout faire de ce simple mortel.
Aussi, elle s’acharne à vouloir montrer à Samantha l’erreur qu’elle a faite en épousant cet être « inférieur » et se lance dans diverses manigances pour ensorceler Jean-Pierre. Il est ainsi tour à tour changé en singe, en chien, en bouquetin, en perroquet, en enfant, en vieillard, avec une tête de cochon, en sorcier, en loup-garou, divisé en deux personnalités, quand il ne se retrouve pas tout bonnement désintégré. Endora influe aussi sur le caractère de Jean-Pierre en le rendant fainéant, hypermnésique, égocentrique, avare, parlant parfaitement italien ou espagnol mais oubliant sa langue maternelle, disant tout haut ce qu’il pense, poli à l’excès, indécis…
Malgré sa promesse, Samantha est donc parfois obligée de recourir à la magie pour sortir Jean-Pierre d’un mauvais pas, ou pour arranger la situation lorsque, à la suite des agissements d’Endora ou d’autres sorciers, la situation entre Jean-Pierre et ses clients tourne à la catastrophe.
Sur un ton léger, la série développe les aventures du couple que forment Samantha et Jean-Pierre, régulièrement en butte aux sortilèges de sa belle-famille. Le ressort scénaristique de nombreux épisodes reposant sur la manière dont Samantha, grâce à ses propres pouvoirs magiques, qu’elle invoque en remuant le bout de son nez, parvient à rétablir la situation.
Endora n’est pas la seule coupable des déboires de Jean-Pierre. En effet, Maurice, le père de Samantha, est lui aussi opposé à ce mariage bien que parfois plus compréhensif. La tante Clara, bien que très gentille, assez âgée et maladroite, est le seul membre de la famille de Samantha à avoir accepté le mariage de sa nièce avec un mortel, car Samantha a toujours été sa nièce préférée et elle a toujours soutenu ses choix depuis des siècles. Tante Clara, en raison de son grand âge, ne maîtrise plus correctement ses pouvoirs et, en voulant rendre service, cause de nombreuses catastrophes ou fait apparaître des personnages historiques (Benjamin Franklin, la reine Victoria…). L’oncle Arthur est un plaisantin qui s’amuse à faire des blagues en utilisant ses pouvoirs. La cousine Serena, sosie de Samantha, est elle aussi espiègle et désinvolte et cause bien des soucis à ce pauvre Jean-Pierre. Enfin, Esmeralda, la bonne des Stephens, que Sam appelle dès qu’elle en a besoin, s’entête elle aussi à rendre service, mais ses pouvoirs ne sont pas très puissants et elle cause des catastrophes aussi souvent que la tante Clara. Par exemple, dès qu’Esmeralda éternue, des objets dont il est difficile d’expliquer la provenance dans une maison apparaissent ou bien des animaux divers.
Alfred Tate (Larry Tate dans la version originale, diminutif de Lawrence, comme indiqué sur la porte de son bureau) est le patron de Jean-Pierre. Jovial mais envahissant, il s’invite plus d’une fois à l’improviste avec ses gros clients chez Jean-Pierre et Samantha. Prenant systématiquement le parti des clients face à Jean-Pierre, il n’hésite pas à s’approprier les idées de ce dernier, voire plusieurs fois à le mettre à la porte. Il a une profonde sympathie pour Endora qui elle-même l’apprécie.
Enfin, les Kravitz, voisins des Stevens, complètent les personnages récurrents de la série. Si monsieur Kravitz est un homme tranquille et blasé de la vie de couple avec Charlotte (Gladys dans la VO), sa femme, par contre, est une vraie commère et une espionne invétérée qui s’obstine à vouloir prouver que Samantha Stephens est une sorcière. Mais la pauvre femme passe pour une folle aux yeux de son mari qui trouve le couple Stephens des plus adorables et des plus ordinaires.
Le docteur Bombay, un médecin sorcier devient récurrent à partir de la saison 6; il prescrit des remèdes quand Samantha tombe malade mais qui ont des effets secondaires désastreux, son humour concernant son comportement avec ses assistantes ne fait rire personne. Jean-Pierre le traite de charlatan.
Ce couple modèle à l’américaine a également deux enfants : une fille, Tabatha, qui a, elle aussi, bien du mal à s’empêcher d’utiliser ses pouvoirs magiques, et un fils, Adam, qui naît lors de la sixième saison.
Histoire : Le journal des Actualités françaises du 2 février 1945
Voici l’intégralité du journal hebdomadaire des Actualités françaises, du 2 février 1945, diffusé à l’époque dans les salles de cinéma.
Des nouvelles de la guerre : l’avancée des troupes en Alsace, mais surtout un point sur la France où l’hiver 45 est particulièrement rude : grand froid, inondations, gel qui bloque le ravitaillement, les français manquent de tout et beaucoup de villes sont détruites. Mais comme a dit le général de Gaulle « La victoire est au bout de nos peines ». Aussi les actualités appellent-elles à l’entraide pour les enfants de France… Sujets plus divertissants : un match de boxe ou encore la finale de football américain.
Excédé par le passe, ce journaliste enflamme tout le plateau en décidant de ne pas se taire
La chroniqueuse Laurence Saillet intervenait lors de l’émission «L’Heure des pros» diffusée ce mardi 17 août 2021 sur la chaîne CNews.
«Et bien oui, ça c’est le bâton, on a bien compris. On a bien compris et vous continuez de l’agiter !»
Julien Pasquet: «Et voici que 68 millions de Français doivent être soumis à cette condition de passe sanitaire alors que 70% d’entre eux sont vaccinés, alors que la situation dans l’hôpital est loin d’être dramatique, je parle de la métropole.» Sylvain Maillard: «Si on avait pas mis le passe sanitaire en place. Est-ce que vous pensez, sincèrement, qu’il y aurait eu une accélération ?» Julien Pasquet: «Oui, je pense que les Français sont responsables, ils sont vaccinés.» Sylvain Maillard: «Concrètement ce n’est pas vrai. On était très en retard avant la prise de parole d’Emannuel Macron.» Laurence Saillet: «Excusez-moi, mais moi je tombe de ma chaise. Que vous trouviez compliqué d’aller faire un test si vous avez fait le choix de ne pas être vacciné ou si vous n’avez pas eu le temps de finir votre schéma vaccinal, moi, je trouve ça quand même sidérant. J’entends bien ce que vous dites, et il y en a qui pensent comme vous, mais enfin quand même, on est dans une situation que, vous, vous considérez comme pas si grave que ça mais moi, je pense que la rentrée scolaire peut apporter des difficultés.» Sylvain Maillard: «Et si on ferme tout dans un mois ? Vous direz qu’on n’a rien fait, que le gouvernement n’a rien fait ?» Julien Pasquet: «Et bien oui, ça c’est le bâton, on a bien compris. On a bien compris et vous continuez de l’agiter ! Ça on l’a bien compris.» Sylvain Maillard: «Vous savez comment on réagit des gens hier, quand ils ont vu les tentes avec les tests devant les centres commerciaux, avec les gens qui allaient faire un test plutôt que de se faire vacciner ? Il y a des gens qui n’ont pas eu le temps de finir, on est d’accord. Il y a plein de gens qui on dit : » Ras-le-bol que la France paye ces tests aussi cher pour que les gens aillent se balader dans les centres commerciaux. « » Julien Pasquet: «Mais ça c’est bientôt fini ? À la mi-octobre je crois ?»
«Ce passe sanitaire n’a pas d’intérêt, si ce n’est de diviser les Français»
Laurence Saillet: «Vous votre position c’est : » Oh là là, c’est trop compliqué d’aller faire un test. » Toustes les 72 heures, pardon, vous rentrez dans une pharmacie, vous ne payez pas, vous faites votre test et vous êtes tranquille pendant 72 heures..» Julien Pasquet: «Moi, ce que je vous dis c’est que ce passe sanitaire n’a pas d’intérêt, si ce n’est de diviser les Français. Et que sanitairement, il n’apporte aucune solution.» Laurence Saillet: «Il y a aussi des Français qui en ont ras-le-bol parce que 78% des Français ont reçu au moins une injection. Ils sont donc dans un schéma vaccinal qui est engagé. Ils en ont aussi ras-le-bol d’entendre râler untel et untel parce qu’ils ne veulent pas aller faire un test. Les tests ne sont pas payants, ce sont des milliards. Donc il y a un moment, si en plus vous râlez parce que vous devez allez faire votre test, ça va. Quand vous avez une terrasse qui est importante et que vous prévoyez de mettre les gens en terrasse dans l’hypotèse qu’ils n’ont pas besoin de passe sanitaire en terrasse. Si jamais les conditions climatiques ne s’y prêtent pas, vous ne pouvez pas faire manger les gens à l’intérieur parce qu’il y a une différence de traitement entre l’intérieur et l’extérieur. Vous ne voulez pas l’entendre ? Demandez à des restaurateurs si ce n’est pas la vérité ?» Julien Pasquet: «On ne parle pas de la même en fait.» Laurence Saillet: «Mais si. Les gens qui n’ont pas de passe sanitaire en terrasse, vu que vous n’aurez pas l’autorisation de les faire rentrer à l’intérieur…» Julien Pasquet: «Vous vous rendez compte ? Là, c’est une condition très précise. Votre justification c’est sur les terrasses, sur réservation, les jours où il pleut… Moi, je suis en train de vous parler d’un truc très simple : simplement de gens qui vont boire un verre, qui vont boire l’apéro en terrasse, sur une grande terrasse. Voilà ce dont je parle.» Laurence Saillet: «De toute façon, vous voulez avoir raison. Vous ne voulez pas entendre.» Julien Pasquet: «Non, j’adore avoir tort.» Sylvain Maillard: «C’est le cas alors !»
«Vous êtes sur le terrain des beaux quartiers parisiens qui ne sont peut-être pas le reflet…»
Laurence Saillet: «Quand vous aurez le bilan de ce qui se passe réellement. Non mais vous ne voulez pas entendre, même pas les arguments. Parlez avec des restaurateurs, c’est un bordel sans nom.» Julien Pasquet: «On fait que ça.» Laurence Saillet: «Le fait de faire deux cas de figure différents entre terrasses et intérieur.» Julien Pasquet: «Demandez aux italiens, ça se passe très bien là-bas.» Hassen Hammou: «La majorité des restautateurs que l’on entend en France ils veulent plutôt utiliser leur terrasse en haute saison et n’ont pas envie de rentrer dans des calculs compliqués comme tu nous les présentes en ce moment.» Laurence Saillet: «Ce qu’ils veulent surtout c’est rester ouverts.
Vous avez raison, dites que ça ne se passe pas bien en terrasse. Ce n’est pas la vérité.» Julien Pasquet: «Moi j’écoute juste les témoignages. La question c’est : le passe sanitaire est-il nécessaire pour endiguer l’épidémie ? La réponse est non ! Il n’y a jamais eu un cluster sur une terrasse et ça embête tout le monde et les serveurs qui font la police sur des terrasses de 100 places ou vous avez un flux tendu.» Sylvain Maillard: «Non, non, ça se passe très bien.» Julien Pasquet: «Tout va bien madame la marquise.
C’est formidable !» Sylvain Maillard: «Je vous emmènerai au Faubourg-Saint-Honoré qui n’est pas très loin d’ici.» Julien Pasquet: «Oui, oui, mais il n’y a pas que les beaux quartiers parisiens. Il n’y a pas que les beaux quartiers parisiens en France.» Sylvain Maillard: «Oui, mais moi je suis sur le terrain et, moi, je vous dis que ça se passe plutôt bien.» Julien Pasquet: «Vous êtes sur le terrain des beaux quartiers parisiens qui ne sont peut-être pas le reflet…» Sylvain Maillard: «Oui, je suis élu de ma circoncription.» Julien Pasquet: «Oui, oui, je ne vous le reproche pas. Mais il faut avoir une vision globale.»
Dans cet exemple et sur une moyenne de 235.44 jours ouvrables en tenant compte des jours fériés, le consommateur se fait avoir de 200.124 euros.
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Nu există profituri mici
Autoservirea este scumpă!
Consumatorul, vaca aceea de muls!
În acest exemplu și în medie la 235,44 zile de deschidere a magazinului, ținând cont de sărbătorile legale, consumatorul este jefuit cu 200.124 de euro.
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There are no small profits
Self service is expensive !
The consumer, that milking cow!
In this example and on average at 235.44 days of opening the store, taking into account the public holidays, the consumer is robbed with 200,124 euros.
Pas besoin de parler Français dans ces extraits du « Gendarme » avec Louis de Funès. Une compilation hilarante qui vous permettra de chasser vos idées noires.
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Vrei să râzi ? Deci uite !
Nu este nevoie să vorbești franceza în aceste extrase din „Jandarmi” cu Louis de Funès. O compilație hilară care vă va permite să vă risipiți ideile întunecate.
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Do you want to laugh ? So look !
No need to speak French in these extracts from « Gendarme » with Louis de Funès. A hilarious compilation that will allow you to dispel your dark ideas.
Enregistré aux Electric Lady Studios à New York (sauf Life is Just a Game, enregistré aux A & M Studios à Los Angeles) et mixé aux A & M Studios à Los Angeles, l’album est paru en 1976 sous le label Nemperor, un label de Warner, et fut distribué par Atlantic Recording Corporation.
Stanley Clarke, né le à Philadelphie, est un musicien américain. Il joue essentiellement de la contrebasse et de la basse électrique.
Merci à Stanley Clarke et au label Epic Records pour l’aimable autorisation.
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Cultură și cinema : Stanley Clarke
« School days »
Înregistrat la Electric Lady Studios din New York (cu excepția Life is Just a Game, înregistrat la A&M Studios din Los Angeles) și mixat la A&M Studios din Los Angeles, albumul a fost lansat în 1976 sub eticheta Nem Emperor, o etichetă a Warner și a fost distribuit de Atlantic Recording Corporation.
Stanley Clarke, născut la 30 iunie 1951 în Philadelphia, este un muzician american. Cântă în principal la contrabas și bas electric.
Multe mulțumiri lui Stanley Clarke și Epic Records pentru permisiunea amabilă.
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Culture & Cinema : Stanley Clarke
« School days »
Recorded at Electric Lady Studios in New York (except Life is Just a Game, recorded at A&M Studios in Los Angeles) and mixed at A&M Studios in Los Angeles, the album was released in 1976 under the Nemperor label, a label of Warner, and was distributed by Atlantic Recording Corporation.
Stanley Clarke, born June 30, 1951 in Philadelphia, is an American musician. He mainly plays double bass and electric bass.
Many thanks to Stanley Clarke and Epic Records for the kind permission.