
La politique vue par l’inoubliable Louis de Funès
G.S / Finalscape
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G.S / Finalscape
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Je ne fais pas de politique et étant de nationalité Suisse, je n’ai aucun intérêt à relater telle ou telle idéologie provenant d’un quelconque parti français. Toutefois, quand le nom de François Asselineau me vient à l’esprit, c’est tout d’abord l’image d’un homme instruit, averti et intègre que je vois en premier, un homme dont les idées et les analyses qui meublent ses discours et ses conférences coïncident avec les miennes mais qui malheureusement monopolisent les médias mainstream français qui n’hésitent pas à le cataloguer dans la complosphère.
J’ai assisté à l’une de ses conférences aujourd’hui à Genève, ville où je réside et dont le thème était : « Sortir de l’UE, Sortir de l’Euro, Sortir de l’OTAN » et bien que ses arguments m’aient conquis depuis de nombreuses années, j’ai eu un immense plaisir à lui serrer la main en me présentant puis, assister à sa conférence qui a fait salle comble.
J’ai connu l’UPR et son Président-fondateur, François Asselineau en regardant une de ses vidéos il y a de cela quelques années et qui concernait le scandale des huiles d’hydrocarbures qui avaient été importées des pays de l’Est et mélangées à des huiles alimentaires vendues dans les grandes surfaces sous fourme de différents produits tels que vinaigrettes, mayonnaises, huiles diverses etc …
Ce scandale qui remonte à 2007 avait été révélé par le Canard enchaîné mais n’avait été que très peu relayé dans la presse traditionnelle. Le drame dans cette histoire réside dans le fait que l’UE ayant été incapable de rappeler les produits concernés a rehaussé l’acceptance des produits frelatés à raison de 10%. Ce qui revient à dire qu’il n’est pas impossible que vous ayez dans votre réfrigérateur en ce moment même, une mayonnaise industrielle contenant 10% d’huile de vidange et ce, en toute légalité aux yeux de l’UE.
François Asselineau est donc en Suisse pour une tournée de trois jours et qui s’achèvera à Neuchâtel avec une conférence inédite sur la corruption en Europe. Je ne pourrai malheureusement pas y assister mais j’en attend avec impatience la vidéo.
Salutations et respect à ce grand homme qui au travers de ses conférences et grâce à son énergie redonne à la politique Française des couleurs tout en lui rendant ses lettres de noblesse.
>>>Programme de la tournée UPR en Suisse<<<
Stéphane Guibert / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /
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La mite de l’Himalaya qui porte le nom d’Attacus ou Atlas est la plus grosse du monde. Cette espèce mesure environ 25 centimètres à l’âge adulte et est particulièrement impressionnante.
C’est un papillon de nuit mesurant pas moins de… 25 centimètres. Déjà connu, cet insecte baptisé Attacus ou atlas est tout simplement le plus grand du monde. Mais si sa taille a de quoi effrayer, ce magnifique papillon est absolument inoffensif.
Néanmoins, Sandesh Kadur qui l’a photographié a avoué qu’il a eu l’impression que l’insecte l’attaquait, ouvrant en grand ses ailes colorées et prenant une position défensive. En prenant sur lui, il a alors simplement placé le papillon sur le bord de la route et a commencé à le photographier. Cette espèce qui ne survit pas plus de deux semaines a un vol instable et n’a pour seul but que de se reproduire. Essentiellement présents dans les forêts tropicales et subtropicales du sud-est de l’Asie, ces papillons nocturnes sont tout particulièrement nombreux dans l’archipel malais.
Remarquable par son physique si particulier, cet insecte prend le nom d’Atlas en raison des multiples couleurs qui ornent ses ailes et qui leur donne l’apparence d’une mappemonde. Selon les experts, les couleurs présentes sur les ailes auraient en fait pour but d’effrayer les prédateurs. D’ailleurs, ces papillons sont si impressionnants qu’on les appelle en Chine les « mites à tête de serpent » en raison des extrémités des énormes ailes qui prennent l’apparence de ce reptile.
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Le Japon a été frappé par le plus violent typhon depuis 25 ans
Les rafales du cyclone « Jebi » pouvaient atteindre 220 km/h et de nombreux habitants ont filmé des scènes apocalyptiques.
Jebi a d’abord touché la préfecture de Tokushima, au sud ouest et devait ensuite traverser la partie ouest de l’île principale Honshu.
À l’heure où les images étaient tournées, 1,2 millions d’habitants étaient appelés à rejoindre des refuges et 76’000 bâtiments étaient privés d’électricité. De nombreux magasins, écoles et entreprises ont décidé de fermer durant cette journée.
Bilan : au moins 6 morts et 170 blessés selon la télévision publique NHK.
Crédit vidéo Radio Télévision Suisse / Loopsider
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Les cobayes de la CIA » se veut un film historique, accusateur, et documenté sur la face occulte de ce qui s’est passé dans les années 50, 60 et 70.
Avec un cynisme froid et une volonté sans limite, dans une ambiance de guerre froide, les américains ont tout tenté pour trouver » l’arme parfaite » qui permette d’asservir des individus ou des populations entières.
Ce documentaire démontre comment la course à l’arme idéale a pu mener à des manipulations les plus folles et les plus terrifiantes afin de s’assurer la suprématie sur les autres pays du monde.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les américains ont fait la très grande majorité de leurs expériences sur leur propre population, ce qui montre à quel point l’agence américaine se sentait au-dessus de toutes les lois.
À l’aide d’images fortes et explicites : archives, témoignages de survivants, documents secrets déclassifiés, interviews de membres retraités de la CIA ou de l’armée, le documentaire montre d’une façon rigoureuse comment la CIA a mis en place une politique de la terreur, en se servant avant tout du LSD, qui semblait la drogue la plus » prometteuse « , mais aussi des électrochocs, des lobotomies, de l’hypnose…
Tout citoyen pouvait un jour se retrouver » cobaye » non volontaire de la CIA, tout était permis, il n’y avait pas de limites.
Ce documentaire prouve tout d’abord l’implication forte des services américains pour infiltrer, financer et recruter des chimistes qui étaient pour la plupart de brillants éléments la société civile.
Il montre comment les hommes de la CIA et de l’armée se sont articulés pour agir sans aucune considération pour la vie d’autrui.
Sur VK :
Sur Youtube
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Victime de racisme, la présentatrice de RTBF, Cécile Djunga craque dans une vidéo qu’elle a publié sur les réseaux sociaux.
Depuis qu’elle présente la météo la jeune femme a reçu des centaines de messages à caractère raciste. La coupe étant pleine, elle décide de témoigner de son enfer :
« Ça n’arrête pas, ça fait un an que je fais ce métier maintenant et j’en ai mare de recevoir des messages racistes, insultants. Donc, ça commence à me mettre en colère et ça me touche parce que je suis un être humain. Maintenant j’ai décidé que j’allais le dire parce qu’il y a beaucoup de gens qui pensent que le racisme en Belgique ça n’existe pas. Ce n’est pas vrai. »
Crédit Vidéo : Le soir Belgique
« Une occasion pour donner à celles et ceux qui ont du mal avec la différence un petit cours d’histoire et comme nous sommes en Belgique, ce cours de rattrapage concerne un discours dit par Léopold II rois des Belges. »
Discours du roi des belges Léopold II aux missionnaires blancs en missions de déstructuration et de pillage de l’Afrique.
Discours du roi des Belges à l’arrivée des missionnaires au Congo Belge, devoirs des prêtres et pasteurs blancs dans cette patrie.
Quelques phrases clefs tirées de son discours :
Cette vidéo doit être visionnée dans un but éducatif et partagée massivement afin de propager la vérité sur une réalité peu reluisante de l’église.
(Vidéo en fin d’article)
Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora
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Fabriqués en usine, coupés avec du sirop de sucre certains miels n’ont jamais vu d’abeilles. Ces produits frauduleux pour un grand nombre d’entre eux peuvent dans le meilleur des cas n’apporter aucun bienfait à notre organisme mais, dans le pire des cas, s’avérer être dangereux pour la santé.
Beaucoup de ces miels qui sont produits en Asie défient toutes concurrences et avec la création du libre échange et de la mondialisation, cet tout un pan de notre économie locale qui est menacé.
C’est aux consommateurs, à savoir nous, qu’il incombe de faire plier les industriels en achetant intelligemment, en consommant moins et ce, pour le bien d’une planète qui ne l’oublions pas est notre seule maison.
Stéphane Guibert / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /
Et pour rappel :
Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?
Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.
Crédit vidéo : Léman bleu
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Les autorités sanitaires américaines ont lancé l’alerte devant le nombre croissant et préoccupant d’overdoses ces derniers mois. Le « K2 » ou « Spice », un cannabis de synthèse 85 fois plus concentré que la marijuana, fait des ravages aux États-Unis. Pour le moment, la France est encore épargnée par le phénomène.
Un cannabis de synthèse environ 100 fois plus puissant que la marijuana inquiète les autorités sanitaires américaines. Car cette drogue fait des ravages aux États-Unis où, à la mi-août, une soixantaine d’étudiants de la prestigieuse université de Yale ont été victimes d’overdose liée à ce produit. Et les cas se multiplient de plus en plus chez les jeunes Américains.
À la mi-juillet déjà, la Food and Drug Administration avait averti les consommateurs que du cannabis synthétique, coupé avec de la mort-aux-rats, avait provoqué l’hospitalisation de centaines de personnes victimes de graves hémorragies et entraîné au moins quatre décès.
Un effet très nocif et parfois fatal
Appelé « K2 », « Spice », ou encore « Black Mama » par les initiés, le cannabis de synthèse contient des substances psychotropes qui reproduisent les effets du cannabis naturel. « Mais ces molécules, les cannabinoïdes synthétiques, sont nombreuses et diffèrent selon les produits. Elles sont surtout beaucoup plus puissantes que le THC, le composant actif du cannabis », explique le Dr Agnès Cadet-Taïrou, responsable du pôle Tendances récentes et nouvelles drogues à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).
« Ces produits peuvent être vendus sur internet sous forme de poudre ou de liquide, mais ils sont surtout mélangés à des feuilles broyées ressemblant au cannabis standard, poursuit la spécialiste. Il s’en vend également sous forme dite « e-liquide », utilisée avec des cigarettes électroniques. Et comme il existe une multitude de molécules, il est à la fois difficile de savoir précisément ce qu’il y a dedans et il n’existe pas d’effets standards : pour certains, le produit aurait un effet relaxant, sédatif ; pour d’autres, c’est un euphorisant. Mais les effets secondaires sont nombreux. »
Accidents cardiaques, problèmes de rein et de foie, confusions, malaises, tensions artérielles, états psychiatriques délirants et paranoïaques… Et donc de récents cas de décès aux États-Unis.
Drogue apparue au début des années 2000
C’est là-bas que cette drogue est apparue au début des années 2000. 11 % des adolescents américains avaient déjà testé au moins une fois cette substance en 2012, selon le National Institute on Drug Abuse.
La famille des cannabinoïdes de synthèse comprend une centaine de substances différentes, interdites en France depuis 2009. La plus connue, présente dans la variété dite « Spice », est composée de l’AMB-Fubicana, un dérivé de l’AB-Fubicana, qui n’est autre qu’un antidouleur.
Mais si les effets varient, c’est que les trafiquants modifient la formule pour élaborer ce cannabis ultra-puissant. Ainsi, ils compliquent le travail des autorités qui établissent la liste des substances illicites aux États-Unis.
Pas encore répandue en France
En France, cette drogue de synthèse n’est pas encore très répandue même si l’on sait que les adolescents consomment beaucoup de cannabis. En 2017, l’étude ESCAPAD de l’OFDT évaluait que 4 % des jeunes de 17 ans déclaraient « avoir déjà consommé un produit imitant les effets d’une drogue », en majorité un cannabinoïde de synthèse.
« À Mayotte, il y a eu une vague de surdoses avec un produit similaire appelé « la chimique » en 2015, précise le Dr Agnès Cadet-Taïrou. Mais en métropole, la situation n’est pas dramatique. En tout cas, pas comparable à celle des États-Unis. Mais cela ne veut pas dire que la menace n’existe pas », prévient la spécialiste française, qui reste très mesurée.
Déjà évoqué sur ces pages, cette drogue qui s’attaque notamment au système nerveux transforme les gens qui en consomment en zombies.
G.S / Finalscape
Et pour rappel :
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C’était comme ces dernières années un moment touchant, beaucoup de gens sont venus et surtout beaucoup de belles rencontres, beaucoup de mots encourageants.
Cette année sera difficile, la situation militaire est explosive avec la menace tant terroriste en Syrie que Occidentale qui semble se préparer à une attaque … et par rapport à certaines de mes actions à Alep comme nous sommes en pleine ligne de front sur des zones encore très bombardées, évidemment je ne peux pas dire que je ne m’inquiète pas … mais tout ira bien et quoi qu’il arrive chacun fera de son mieux.
Je sens que comme pour la bataille d’Alep quelque chose se prépare, je vais donc essayer de publier beaucoup sur beaucoup de sujets qui me tiennent à cœur et pour transmettre ce que nous vivons.
Cette année aussi comme je l’ai écrit je vais essayer de mobiliser un maximum de personne tant pour aider les projets que pour y participer à distance, n’hésitez pas si vous avez du temps ou des compétences que vous voulez mettre à disposition.
On touche du bois, je m’envole dans quelques minutes maintenant. A très vite et merci pour votre présence.
Pierre le Corf / We are super heroes
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Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?
Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.
Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»
La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.
Venez goûtez la nouvelle récolte 2018, chez Manor Cornavin.
Du mardi au vendredi de 16h à la fermeture et samedi toute la journée.
Je me réjouis de vous rencontrer
A bientôt Stéphanie
Crédit vidéo : Léman bleu
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