Culture et cinéma : en 1977, le hard rock s’invitait dans les bacs avec Ram Jam (Souvenirs)

Ce titre qui n’a pas pris une seule ride « Black Betty » interprété par le groupe Ram Jam sorti en 1977 dans les bacs et qui faisait fureur chez les ados de l’époque. A découvrir pour les plus jeunes et un très bon souvenir pour les autres.

Version single :

Version Album :

La version originale interprétée par James « Iron Head » Baker en 1933

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Environnement : Les lobbies de la chimie et leur accès aux amendements avant même leurs publications officielles

Le ministre de l’Agriculture refuse l’interdiction légale du glyphosate.

Pour Delphine Batho, ancienne ministre de l’Écologie et Présidente de Génération écologie : »il y a une ingérence inacceptable des lobbies dans la démocratie »

Un amendement concernant l’interdiction du Glyphosate en France est tombé entre les mains de l’UIPP, qui regroupe Monsanto-Bayer, BASF, Syngenta entre autres, plus de 90 heures avant qu’il ne soit porté à la connaissance de l’Assemblée nationale.

5 questions sont alors soulevées :

  • Qu’est-ce que le Glyphosate ?
  • Pourquoi se battre pour l’interdire ?
  • Est-ce que le gouvernement Macron a rétropédalé sur ses positions ?
  • Qu’est-il reproché à Bayer-Monsanto ?
  • Comment peut-on combattre les lobbies à l’assemblée ?

Retour sur son coup de gueule à l’Assemblée.

Il faut garder à l’esprit que ce produit se retrouve dans nos aliments et dans l’eau que nous buvons, que sa biodégradabilité dans notre environnement est excessivement lente, on parle de plusieurs décennies , que ses méfaits se répercuterons sur les générations à naître et tout ça, pour un profit immédiat.

Sur la vidéo qui suit, les effets des pesticides et des insecticides sur les abeilles et leurs larves en gestation :

Les abeilles trépassent à l’intérieur de la ruche et sont exfiltrées les unes après les autres par leurs consœurs. A l’intérieur de la ruche, le pollen toxique participe à l’alimentation des larves dans leurs alvéoles de cire et c’est là qu’intervient sournoisement le bloqueur de mue, le second insecticide du mélange. Intoxiquées par le pollen, de nombreuses larves ne parviendront pas à se transformer en nymphes et ne deviendront jamais des ouvrières.

C’est un désastre écologique sans précédent que nous vivons et qui remet en question notre propre survie.

Stéphane Guibert

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Santé publique : Vaccin contre l’hépatite B, l’arnaque monstrueuse des laboratoires

Depuis 1994, les morts de l’hépatite B en France étaient de 1’000 par an, le même chiffre en 1997 malgré les 20 millions de vaccinés (Retour sur une escroquerie monstrueuse)

Le 9 septembre 2009, le journal de France 3 Lauraine annonçait que le vaccin contre l’hépatite B était bien à l’origine de déclenchements de la sclérose en plaque et que la justice avait tranché en accusant le laboratoire Sanofi d’avoir mis sur le marché un vaccin nocif.

Tous les moyens étaient bon pour le laboratoire en visant notamment les adolescents qui sont un marché porteur et en allant jusqu’à dramatiser les risques de contracter la maladie en attestant qu’elle pouvait se déclencher par la salive.

Stéphane Guibert

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La vidéo du jour : Prévention choc sur l’abus malsain des portables au moment d’accidents

Avant l’apparition des portables et des applications connectées, le premier réflexe des témoins d’un accident était d’aller prêter main forte aux infortunés et d’appeler les secours.

Aujourd’hui, les choses ont évolué, et avec l’apparition des nouvelles technologies il n’est pas rare de voir les gens s’agglutiner autour d’événements dramatiques, de dégainer leur portable, filmer puis poster sur les réseaux sociaux quand ils ne le font pas en direct, ceci avant de tenter quoi que ce soit pour venir en aide aux victimes. Je me souviens avoir vu des gens courir après des Pokémon en piétinant presque un SDF qui était couché et inconscient dans la rue en plein hiver.

Il est très important de regarder cette vidéo de 4 minutes dans son intégralité, elle vise le voyeurisme malsain au moment des accidents…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

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Environnement : Un pavé de plus dans la marre avec les microplastiques qui prennent le large

Des tonnes de microplastiques se retrouvent dans l’Arctique, zone inhabitée. Quelles sont les conséquences de cette pollution ? L’équipe de Tara Expéditions tente de trouver des réponses.

Comment des microplastiques sont-ils arrivés dans l’Arctique ?

L’expédition de recherche scientifique Tara a mis en évidence la présence de débris de plastique flottant jusque dans l’océan Arctique. Pourtant, cette zone est inhabitée. Selon Romain Troublé, directeur de la fondation Tara :

« Les microplastiques viennent de la terre, de nos rivières, de nos fleuves, ils flottent donc ils coulent avec l’eau dans la mer, ils se fragmentent avec le temps, avec les rayons du soleil et une fois qu’ils se retrouvent dans la mer ils se mettent à dériver comme les courants marins. »

Charriés par le Gulf Stream, le courant Atlantique nord, plusieurs centaines de tonnes de plastique arrivent dans les eaux de surface arctiques depuis l’Europe et les États-Unis. 300 milliards de micro-fragments de la taille d’un grain de riz qui pourraient bouleverser notre écosystème.

« Le microplastique interagit en permanence avec les microalgues, les virus, les bactéries dans la mer et finalement, il se fait coloniser par ces microalgues et ça fini par sentir la nourriture, c’est mangé par des petits organismes puis des plus gros et encore des plus gros et aujourd’hui, on a pas la réponse on ne sait pas à quel point c’est nocif, la recherche qui va se développer dans les années qui viennent va être de comprendre jusqu’où cette pollution affecte l’écosystème, affecte la chaîne alimentaire. Est-ce que ça va jusqu’à dans notre assiette ? »

Cela ne fait que quelques décennies que l’humanité utilise du plastique et la pollution générée est déjà un problème mondial jusque dans les zones les plus isolées. Les scientifiques de la fondation Tara analysent maintenant les effets des débris plastiques sur les océans.

C’est par nos comportement que nous ferons plier les industriels. Joli coup de gueule sur les aberrations dans l’utilisation du plastique.

Stéphane Guibert

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Tout fou le camp et nous continuons à y croire !

Pendant que les palestiniens, les syriens, les yéménites et tous les peuples ignorés du monde se font assassiner, pendant que la nature se fait la malle en nous signifiant notre propre arrêt de mort, sur les réseaux sociaux on continue à se déchirer et à s’insulter comme si de rien n’était.

Je me sens très seul en rédigeant ces lignes mais pour moi, le constat est sans équivoque et ne vais très certainement  pas me faire des amis dans ce qui va suivre :

Les gens, pour la plupart sont tombés dans le piège magnifique que leur a dressé le système, celui où le paraitre prime sur l’être, ce piège savamment orchestré où la réussite sociale, les biens matériels et l’argent sont synonyme de réussite et de bonheur.

Alors que le commun des mortels recherche à s’identifier ou s’immortaliser au travers de selfies futiles, des dizaines de milliers de vies se font éteindre dans une injustice, une ignorance et un déni planétaire.

Alors que des discours politiques qui ne sont fait que pour embrouiller nos esprits déjà bien formatés par les médias corrompus, on continue à y croire sans même y croire et c’est bien là le problème.

Nous nous dirigeons vers une catastrophe que nous, les humains qualifions de catastrophe planétaire, à savoir, notre propre extinction mais que je qualifierais pour ma part d’extinction salvatrice, une apocalypse nécessaire afin de remettre les compteurs à zéro. Oui, nous nous dirigeons vers une extinction que nous auront cherché à force de tirer sur la corde et c’est après et après seulement et si nous nous survivons qu’une nouvelle ère, peut-être, verra le jour.

L’être humain à en lui les capacités du meilleur comme du pire et dans ce message qui pourra paraître funeste, je préfère miser sur notre potentiel à faire le bien.

Alors, à demain …

Stéphane Guibert

Les « Bla,bla » de la politique, les messages de ces ONG qui nous culpabilisent, allez vous croire encore longtemps à ces mensonges ?

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Santé : Bien que des solutions existent avec des gentils virus appelés « Bactériophages », Des « bactéries cauchemardesques » se répandent dans les hôpitaux américains

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

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Environnement : « On marche sur la tête. On est des pollueurs, il n’y a pas d’autre mot »

« On marche sur la tête. On est des pollueurs, il n’y a pas d’autre mot »

Alain, agriculteur en Normandie a décidé d’arrêter tous les pesticides.

Hugo Clément et Clément Brelet l’ont rencontré alors que les députés ont refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate dans la loi.

Cet agriculteur qui ne jurait que par les cultures traitées chimiquement a fait volte face depuis qu’il c’est rendu compte lors d’un séminaire organisé par une station de pompage que l’eau contenait des pesticides. Aujourd’hui, tous ses produits sont issus du label bio. On connait maintenant l’impact du Glyphosate sur les abeilles et ce qui est intéressant de découvrir dans ce reportage, c’est que dans un champ non traité, par beau temps, nos chères butineuses pullulent par milliers au milieu de cette biodiversité contrairement aux champs chimiquement traités où la vie a disparu.

Depuis qu’il ne traite plus ces champs, Alain engendre un bénéfice supplémentaire de 30’000 euros par année.

Stéphane Guibert

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Médias : Quand Vincent Lapierre tente des interviews aux abords du nouveau siège de l’UPR

Pas évident pour Vincent Lapierre de faire son travail de journaliste lors de l’inauguration du nouveau siège de l‘UPR qui se déroulait à Paris, à l’occasion du 75e anniversaire de la 1re réunion du conseil national de la résistance.

Pour l’UPR qui est très actif sur Internet, qui a fait du Frexit son cheval de bataille et qui le 27 mai dernier inaugurait son nouveau siège dans le XIème arrondissement de Paris, le journaliste Vincent Lapierre était sur place pour interviewer les adhérant et les sympathisants de ce parti politique qui n’a obtenu que 0,9% lors de la présidentielle de 2017.

Bien que Vincent et son équipe aient été le seul média à couvrir l’événement, les responsables leur ont clairement fait entendre qu’ils n’étaient pas les bienvenus même sur la voie publique. Sur le site officiel de l’UPR qui annonçait l’inauguration, il était pourtant mentionné que tout le monde était invité.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

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