Financement de campagne électorale, les révélations ne cessent de tomber avec les remises illicites dont a bénéficié l’actuel locataire de l’Élysée, informations révélées par Médiapart.
Emmanuel Macron aurait bénéficié de ristournes qui aurait conduit le président à son inéligibilité selon certains parlementaires.
Parodie de la chanson de Francis Cabrel « La corrida » revisitée pour Macron
Parodie de Francis Cabrel Texte et interprétation : Gaëtan Thomas
Depuis le temps que je fréquente le sommet du pouvoir j’entends le peuple qui s’impatiente au bout du couloir. Collomb a tourné le verrou et sa police envoi du lourd. Fini les manifs populaires, t’façon j’y suis sourd.
Dans les premiers moments j’ai cru qu’il fallait seulement se défendre mais il vaut mieux mater la rue pour cesser de l’entendre. Ils ont fait des dessins sur moi, ils veulent vraiment que je recule, je vais finir par les avoir en pétant des rotules.
« Et je ne céderai rien … »
Est-ce que ces gens sont sérieux ?
« Des gens qui ne sont rien … »
Est-ce que ces gens sont sérieux ?
« Fainéants ! »
La jalousie des gueux, des « Riens » les gauchos, leurs grèves, leurs blocus, je vais pas trembler devant ces zinzins, ces minus ! Je vais les attraper, eux et leurs drapeaux, les faire tourner comme un soleil. Demain la une du Figaro titrera sur Emmanuel.
« Et je ne céderai rien … »
Est-ce que ces gens sont sérieux ?
« Des gens qui ne sont rien … »
Est-ce que ces gens sont sérieux ?
« Fainéants ! »
J’en ai rien à foutre des droits d’l’homme, t’façon l’humanisme c’est has-been. Il faut frapper fort, mettre des coups pour que le peuple s’incline. Ils sortent d’où ces psychopathes avec leurs banderoles de papier ? J’ai jamais appris à me battre contre des va-nu-pieds.
Mater ces bouseux qui s’entêtent, c’est fou comme ça peu faire du bien, de toute façon rien ne m’arrête en Sarkozy, je me repeins. Je les entends rire, quel scandale j’les vois danser, ça me plombe. J’vais répondre à coup d’casse sociale pour que ça retombe.
L’issue des votations était prévisible tout comme le RBI, les gens ne sont pas prêt à laisser tomber le système dont ils sont les esclaves sans même s’en rendre compte.
Vous avez 20 ans d’avance sur votre époque et comme tous les utopistes, l’humanité à besoin de gens comme vous pour la faire progresser.
Ne baissez pas les bras. Vous faites partie de l’avenir et votre initiative aura été un franc succès, celui de lancer le débat et de mettre le feu aux poudres.
Il faut aller de l’avant et même si il est un peu tôt pour balancer le système là où il mérite d’être à savoir, les rebuts, sachez qu’ il résistera tant qu’il pourra.
Vous avez en tous cas mon soutient inconditionnel. Bravo pour toute cette énergie dépensée qui ne l’aura pas été en vain vous pouvez me croire.
L’avenir aux utopistes et à celles et ceux qui se battent pour la justice, l’amour entre les peuples et la symbiose des espèces vivant sur notre terre.
Il est temps d’ouvrir les yeux et de changer tout cela !
Paix, amour et harmonie à tous les peuples de ce monde
Dernière mise à jour : lundi 24 septembre 2018 – 22:25
Celles et ceux qui avaient entre 12 et 15 en 1978 et qui étaient assidus de télévision se souviendront sans doute de ce générique qui était associé à l’émission présentée par Claude Pierrard, « Les infos jeunes » sur la chaîne TF1 qui n’était pas encore privatisée.
Un single fut édité chez Barclay avec ces deux titres :
Face a : Splash (Générique de l’émission)
Face b : Disco space
La musique était composée par Richard Flanger et interprétée par Frédéric Mercier qui est l’auteur de plusieurs albums dont « Music from France » ou le titre « Thème for the child » était également utilisé comme générique pour l’émission à succès : Les carnets de l’aventure. Après 4 albums, le compositeur abandonnait sa carrière pour se vouer à ce qui est depuis devenu sa passion, la photographie.
Un petit souvenir musical qui nous replonge dans le monde magique du son des synthétiseurs analogiques de l’époque.
Il se fait appeler Nicolas Trainerbees et est en train de devenir la coqueluche des apiculteurs et des amateurs de cannabis. La raison ? Il a appris à ses abeilles à faire du miel à partir de plants de cannabis.
Nicolas a 39 ans et vit en France. Outre ses activités d’apiculteur, il est serrurier de formation et fervent militant pour le cannabis thérapeutique. Il en consomme d’ailleurs depuis qu’il est très jeune pour traiter son hyperactivité. Sa passion pour l’éducation des animaux l’a amené à apprendre toutes sortes de choses à des lézards, des tarentules, et pour ce qui nous intéresse, des abeilles.
« J’ai appris plusieurs choses à mes abeilles, par exemple collecter le sucre des fruits plutôt qu’utiliser les fleurs. Et j’ai voulu leur apprendre à obtenir cette résine. »
En utilisant ce qu’il appelle une « technique d’entraînement pour que les abeilles recueillent la résine et l’utilisent dans leur ruche », Nicolas et ses abeilles ont créé le premier échantillon de miel de cannabis, ou comme il l’appelle, cannahoney.
La production de cannahoney est vraiment récente et peu de gens, à notre connaissance, maîtrisent ce savoir-faire. Aucune recherche n’a donc pu être faite pour étudier la transformation de la résine de cannabis en miel, à partir de variétés de cannabis comme la Blue Dream. Mais Nicolas dit que, comme tous les produits fabriqués par les abeilles, son cannahoney rassemble les bienfaits pour la santé du miel et du cannabis.
Et à la question de savoir si les abeilles sont stone après la récolte, la réponse est non. A la différence des mammifères, les abeilles n’ont pas de système endocannabinoïde. Le THC et tous les autres cannabinoïdes n’ont donc aucun effet sur elles.
Ses abeilles ne font pas les difficiles et acceptent n’importe quelle variété de cannabis, ce qui peut amener à une déclinaison presque infinie de saveurs. Son miel est d’ailleurs délicieux et agréable, avec un goût qui rappelle la plante fraîche, comme si on croquait dans une fleur à pleine dent. Son odeur est « très florale », avec une couleur qui varie du blanc au jaune. Et pour ceux qui se posent la question, oui, le miel est psychoactif. Nicolas attend d’ailleurs les résultats d’analyse de son miel de cannabis pour connaître quelles sont vraiment ses propriétés.
Nicolas Trainerbees prend beaucoup de risques pour assouvir sa passion. Ses plantes poussent en pleine nature mais doivent être transportées près des ruches pour que les abeilles récoltent leur pollen. Il dit d’ailleurs vouloir rapidement déménager en Espagne pour traiter sa maladie de manière légale et se rapprocher de professionnels du secteurs pour l’aider à analyser son miel et peut-être développer sa production.
Alors qu’en France on se bat pour un pot de Nutella, il est bon de se rappeler des ravages que font les cultures de palme sur l’environnement et l’écho système ainsi que de l’indifférence et même de la cruauté de l’homme quand des intérêts financiers sont en jeu.
Pour rappel : Les ravages de l’huile de palme sur NOTRE environnement.
Green : Tout le monde devrait voir ce film enfin… Ceux qui ont une conscience et un cœur.
“J’ai super honte d’être un être humain. Je fais mes films par honte, c’est ce qui me motive. Je trouve ça scandaleux ce que l’on fait subir à la planète et aux autres espèces vivantes. La terre irait tellement mieux si on était pas la. Je ne peux pas comprendre que l’on puisse se sentir à ce point supérieur aux autres espèces, que l’on puisse avoir à ce point aucune apathie pour des êtres qui ont autant le droit de vivre que nous.”
Patrick Rouxel, jeune cinéaste nous dévoile au travers de son film “Green” les désastres causés par la culture de palmiers destinés à la fabrication de l’huile de palme utilisée dans la composition de nombreux produits alimentaires.
Plus de 12 000 personnes ont dû être évacuées depuis dimanche. Et si 200 personnes sont toujours portées disparues, il est peu probable de retrouver des survivants.
Le bilan ne cesse de s’alourdir au Guatemala, trois jours après l’éruption spectaculaire du volcan de Feu. Selon de nouvelles données diffusées mercredi 6 juin, au moins 109 personnes sont mortes et 200 toujours disparues. Le volcan, d’où s’échappait une colonne de fumée et de cendres, a continué mercredi à émettre des explosions de faible intensité à la fréquence de quatre ou cinq par heure.
« L’activité se poursuit et la possibilité de nouvelles descentes de flux pyroclastiques (composés de cendres, de boue, d’eau et de roches à hautes températures) dans les prochaines heures ou les prochains jours n’est pas à exclure, il est donc recommandé de ne pas rester près de la zone affectée », a fait savoir l’institut guatémaltèque de vulcanologie, l’Insivumeh. Par ailleurs, l’organisme a mis en garde les habitants contre des risques de glissement de terrain en raison de fortes pluies survenant en fin de journée.
Dimanche, les projections spectaculaires de lave et de cendres de ce cratère culminant à 3 763 m et situé à 35 km au sud-ouest de la capitale Guatemala ont semé la désolation dans les bourgs ruraux situés sur le flanc du volcan. Sur les 99 personnes mortes, seuls 28 corps ont jusqu’ici pu être identifiés. A la suite de l’éruption, plus de 12 000 personnes ont dû être évacuées.
Le bilan pourrait s’alourdir
Sergio Cabañas, directeur des opérations de secours, a annoncé que les fouilles seraient menées à leur terme dans toute la zone, même s’il reconnaît que la probabilité de retrouver des survivants est infime soixante-douze heures après le drame. « Si on est piégé dans le flux pyroclastique il est difficile de rester en vie », a-t-il souligné, ajoutant que certains corps totalement calcinés pourraient ne jamais être retrouvés.
Mercredi, des policiers étaient chargés de peindre en rouge les amas de débris déjà fouillés par les secouristes dans les hameaux les plus touchés de San Miguel Los Lotes et El Rodeo, transformés en une mer de poussière grisâtre encore fumante, où se mélange dans une odeur de brûlé les corps sans vie d’animaux dispersés dans toute la zone dévastée.
Le volcan de Feu était déjà entré en éruption en janvier 2018. En septembre 2012, son précédent réveil avait entraîné l’évacuation de 10 000 personnes résidant dans des villages situés sur le flanc sud.
Je publie l’info et son contraire afin que vous ayez les deux sons de cloche.
Il n’y a pas de fumée sans feu et les lobbies de l’industrie nous ont habitué à ce genre de pratiques avec par exemple le chanvre qui fut diabolisé il y a 75 ans. Il faut donc rester vigilent en débusquant les vrais infos, ne pas prendre pour du pain bénit tout ce qui est publié sur les réseaux sociaux, éviter de faire des commentaires sans même avoir pris la peine de lire un article et surtout se méfier des médias de masse qui se sont spécialisé dans la désinformation. La réflexion, l’esprit d’analyse et les recherches feront de nous des lanceurs d’alerte.
Stéphane Guibert
Antoine Krempf passe au crible des faits repérés dans les médias et les réseaux sociaux. Aujourd’hui, un plan secret pour interdire les huiles essentielles en vente libre.
Voilà pour commencer ce que nous disent les initiants de la pétition lancée sur Internet et déjà signée par des milliers d’internautes :
Voilà ensuite ce qu’on nous dit sur France Info :
Attention : scandale ! Une pétition massivement partagée sur internet affirme que les huiles essentielles vont être interdites à la vente libre. C’est le nouveau coup de poignard du lobby pharmaceutique avec la complicité du ministère de la Santé et de sa police, l’Agence française du médicament. D’après le décompte du site qui a publié la pétition, plus de 180 000 personnes l’ont déjà signée.
Il y aurait un plan caché pour interdire les huiles essentielles à la vente ? Pour l’affirmer, cette pétition s’appuie sur plusieurs arguments. Le premier, c’est que les autorités sanitaires veulent nous faire croire que les huiles essentielles sont un poison dangereux alors que ça n’a jamais tué personne. La preuve d’après le texte : déjà en 2007, 15 nouvelles huiles essentielles ont été interdites à la vente libre dont, nous dit-on, l’huile de sauge officinale. Donc demain on nous empêchera d’acheter de l’huile essentielle de lavande.
Sauf que ça n’est pas tout à fait vrai
Du côté de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), on est catégorique : aucun plan caché visant à interdire les huiles essentielles en vente libre. Ensuite, il est vrai que depuis 2007, 15 huiles essentielles sont désormais vendues uniquement sur prescription dans les pharmacies. Pourquoi ? Pour la sauge médicinale par exemple : elle contient un neurotoxique qui peut provoquer des convulsions.
Donc oui, même si c’est naturel, les huiles essentielles peuvent être nocives si elles sont mal conçues, mal encadrées ou mal utilisées. Rien que pour le département des Hauts de France, 140 intoxications en 2015 d’après le centre départemental antipoison cité dans la Voix du nord.
Classées en trois catégories
Autre argument de cette pétition : les autorités sanitaires ne veulent pas admettre que les huiles essentielles sont des médicaments. C’est faux. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) le dit très clairement sur son site internet : « Les huiles essentielles peuvent être classées dans trois catégories : les cosmétiques, les biocides, c’est à dire les sprays assainissants, et les médicaments si les huiles sont présentées comme ayant des propriétés pour soigner ou prévenir des maladies humaines. » Le synthol par exemple est officiellement considéré comme un médicament. Il contient de l’huile essentielle de lavandin.
Le problème c’est lorsque des fabricants ou les vendeurs ne sont pas clairs sur cette répartition. Par exemple lorsqu’ils vendent de l’huile essentielle à usage cosmétique en vantant des bienfaits pour la santé. C’est dans ce genre de cas que l’Agence du médicament sévit.
Bref, ça fait quand même beaucoup de choses infondées pour cette pétition, qui a donc surtout réussi à recueillir des dizaines de milliers de signatures, et autant d’adresses mails données gracieusement par les signataires.
C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre « Hunter of stars » (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de la Suisse.