Malmené dans les sondages, le président français Emmanuel Macron s’est défendu lundi devant les parlementaires réunis à Versailles de mener une politique « pour les riches ».
Son discours, qui a duré plus d’une heure, a tracé les grandes lignes de ses projets de réforme pour les mois à venir.
Emmanuel Macron a décidé d’organiser tous les ans ce rendez-vous inspiré des « discours sur l’état de l’Union » des présidents américains, et ce malgré les critiques brocardant un exercice « monarchique » dans le palais du roi Louis XIV à Versailles et le boycott de certains députés de gauche et de droite.
« Un État de providence du XXIe siècle »
La « priorité de l’année qui vient » sera de « construire l’État-providence du XXIe siècle », a-t-il déclaré, souhaitant un système « émancipateur, universel, efficace » et « responsabilisant ». « Des pans entiers de notre population sont trop peu ou trop couverts » par le système de sécurité sociale, a-t-il notamment estimé.
Le président a également évoqué les élections européennes de 2019, estimant que l’affrontement entre les « progressistes » et « nationalistes » serait « au cœur » de ce scrutin.
Le géant américain de la musique, Universal Music, accuse la candidate israélienne Netta Barzilaï d’avoir plagié le titre “Seven Nation” du groupe White Stripes pour sa chanson “Toy” avec laquelle elle a remporté le dernier concours de l’Eurovision, révèle mardi le site israélien d’information Walla.
Selon Walla, le major du disque a adressé il y a deux semaines aux producteurs de Netta un courrier juridique préalable au lancement d’un procès. Les producteurs, prenant très au sérieux la menace, ont dépêché une équipe juridique à Los Angeles pour tenter de trouver un accord.
En cas de plagiat avéré, les conséquences pourraient être “catastrophiques” pour Israël. Le règlement du concours de l’Eurovision stipule expressément que la chanson inscrite est “une œuvre originale (composition/texte) et qu’il ne s’agit en aucune façon d’un plagiat”. Israël risque de se voir retirer sa victoire et l’organisation du prochain concours.
Des semaines avant le début de l’Eurovision, des internautes avaient déjà fait le rapprochement entre les deux titres.
Vous avez déjà vu des panneaux solaires standards, ils sont noirs ou bleus foncés et ils sont plus utiles que esthétiques. mais de nouvelles technologies sont développées en Suisse.
Laure Emmanuelle travaille au centre Suisse d’électronique et de micro technique à Neuchâtel (CSEM), ses chercheurs ont développé une technique pour changer la couleur des panneaux solaires, on peut utiliser toutes les couleurs et même des photos pour les couvrir.
Cette technologie permet d’intégrer des panneaux solaires où cela n’aurait pas été possible à cause de la protection du patrimoine par exemple. La production est simple :
On soude des cellules photovoltaïques ensemble avant de les « emballer » pour les protéger. Maintenant, toutes les surfaces imaginables peuvent produire de l’électricité.
Dans ce premier épisode, Marc et Jonas rencontrent Yannick qui souhaite rénover sa maison pour augmenter son confort et payer moins de charges. Embarqué dans le bus solaire, il découvrira trois solutions suisses innovantes et totalement durables. De quoi en savoir plus sur les moyens d’habiter dans l’air du temps.
À l’heure où les cheminots français redoutent une future privatisation des lignes, le Royaume-Uni, pionnier de la libéralisation du rail, fait marche arrière. Et renationalise sa ligne déficitaire Londres-Edimbourg.
La privatisation a fait chou blanc. Trois ans après avoir concédé la gestion de sa liaison ferroviaire Londres-Edimbourg, le Royaume-Uni est contraint de faire marche arrière. À bout de souffle (et de sous), la compagnie Stagecoach n’est plus en mesure d’honorer son contrat.
Pourquoi renationaliser ?
Parce que la privatisation de la ligne ferroviaire Londres-Edimbourg est un fiasco. Le Royaume-Uni avait confié sa concession à Stagecoach, en 2015. La compagnie privée en détient 90 %, les 10 % restant ayant été concédés à Virgin.
Stagecoach, qui ne doutait pas d’en tirer de bons profits, s’était engagée à reverser 3,3 milliards de livres sterling à l’État d’ici à 2023 (3,8 milliards d’euros), rappelle le journal britannique The Guardian. La compagnie, s’il a déjà versé un milliard d’euros à Londres, assure en avoir perdu plus de 300 millions…
Incapable d’honorer son contrat, Stagecoach est priée de raccrocher les wagons. Dès le 24 juin, la liaison ferroviaire East Coast line repassera sous la coupe du Département britannique des transports publics, mais sera gérée, dans les faits, par un consortium privé (Arup-SNC-Lavalin-Ernst & Young).
Une décision « surprenante et décevante », déplore la société privée dans The Independent. Stagecoach dénonce notamment les promesses non tenues de la société à capitaux publics Network Rail, qui a repoussé certains aménagements prévus sur cette ligne.
« La compagnie avait promis de payer au gouvernement plus qu’elle ne le pouvait en réalité », rectifie de son côté le ministre des Transports, Chris Grayling, sur Sky News.
Est-ce une première ?
Non. Cette ligne de l’est de l’Angleterre a été privatisée, puis renationalisée, déjà trois fois en moins de douze ans.
Pionnier européen de la privatisation du rail, dès les années 1990, le Royaume-Uni a connu, depuis, moult déconvenues. Plusieurs sociétés privées ont fait défaut. À chaque fois, l’État a dû reprendre la main. Le temps de remettre les comptes à flot…
Qu’en disent les cheminots ?
Le syndicat Unite jubile : « Ce serait mieux pour l’économie, pour les finances et pour les usagers si le gouvernement mettait fin à la privatisation du rail », extrapole Hugh Roberts, l’un des dirigeants de la section cheminots.
Le Labour savoure aussi sa « victoire ». « Le Parti travailliste avait fait de la renationalisation du système ferroviaire une promesse clef » de son programme, lors des dernières élections législatives, en juin 2017, rappelle The Independent.
« C’est bien de voir Chris Grayling mettre en œuvre la première étape de notre Manifeste du Travail, qui promet de renationaliser les chemins de fer », jubile sur Twitter John Mc Donnell, chancelier du cabinet fantôme du Labour.
C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission « A Bon Entendeur » et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : « Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite ! »
Compte rendu de l’émission :
C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler « extra vierge ». Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.
Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des raisons de loi.
En France, cette loi, « Secret des affaires » qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.
Ce sont des émissions comme « Cash investigation », « Envoyé spécial » etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.
Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.
Pour ce qui est de la Suisse, je me suis donc intéressé à ce texte de loi qui stipule :
Il existe un intérêt objectif au maintien du secret. Cet intérêt est examiné au cas par
cas par l’autorité. Un intérêt objectif à la confidentialité existe lorsque :
le fait en question a une valeur économique pour l’entreprise, donc est important pour
le succès économique de cette entreprise, et
le fait ne concerne qu’une seule entreprise (c.-à-d. pas un groupe d’entreprises) et
permet de ne tirer de conclusions que sur cette entreprise.
On est donc en plein dedans, la loi protège en priorité les intérêts économiques des entreprises au détriment des consommateurs.
Faudra-t-il un empoisonnement massif et des morts par centaines pour que les élites revoient leur copie ?
La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.
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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.
Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.
Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.
Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».
La stratégie de confinement nécessite :
Une identification rapide des germes résistants.
L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.
Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :
Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.
Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.
Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.
Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.
Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.
C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre « Hunter of stars » (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de la Suisse.
Syrie, la guerre touche-t-elle à sa fin après 7 ans de destructions, de violences et d’exils ?
Aux yeux de l’occident, le Président Bachar el-Assad est un dictateur qui a du sang sur les mains mais une partie des syriens le voient comme un rempart qui a réussi à vaincre la barbarie islamiste, il espère être in fine le vainqueur de cette guerre alors qu’une partie du pays donne des signes de normalisation.
Darius Rochebin reçoit Jean Ziegler, altermondialiste et sociologue suisse.
Ce suisse qui a fait de sa vie un combat contre le capitalisme, cet ordre cannibale du monde comme il le qualifie lui-même.
Il lance accusations sur accusations contre la spéculation alimentaire impliquant cet effroyable constat, ce crime indiscutable et insoutenable contre l’humanité car toutes les 5 secondes, c’est un enfant de moins de 10 ans qui meurt de faim sur cette planète qui pourtant déborde de richesses. Un enfant qui meurt toutes les 5 secondes, c’est 14’400 enfants toutes les 24 heures et 5’256’000 enfants par année, la population de la Finlande en 2017. Jean Ziegler est intraitable sur le sujet, un enfant qui meurt de faim aujourd’hui est un enfant assassiné car l’agriculture dans le devenir actuel serait en mesure de nourrir plus de 12 milliards d’êtres humains.
Une entrevue de 25 minutes retraçant la vie et la carrière de cet homme dont l’histoire se souviendra.
Pardonnez-moi, 26.02.2017, 13h28
Crédit vidéo : Radio télévision Suisse
A la découverte du paradis de Jean Ziegler
Retour aux sources dans le village de Russin, (canton de Genève) ou, pour Jean Ziegler la Suisse s’arrête. C’est dans ce petit coin de paradis, ce havre de paix que l’homme trouve le silence dont il a besoin et où il pioche l’inspiration qui guide sa plume de livre en livre.
Dans la définition des sexes qui connait une véritable révolution dans notre société, les personnes asexuées (qui n’éprouvent aucun désir sexuel) et qui représentent 2% de la population en Suisse, revendiquent leur statut.
Les asexuels sont des personnes qui n’éprouvent ni désir ni attirance sexuelle. Ils vivent et s’épanouissent au travers d’actes platoniques, de tendresse et d’amitié.