Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?
Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.
Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»
La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.
Venez goûtez la nouvelle récolte 2018, chez Manor Cornavin.
Du mardi au vendredi de 16h à la fermeture et samedi toute la journée.
Je me réjouis de vous rencontrer
A bientôt Stéphanie
Que ce soit un simple mal de tête ou le traitement de maladies complexes telles que le cancer, soigner sans guérir est l’un des marchés les plus rentables au monde.
Un anti douleur apaise ce dont pourquoi il a été conçu et fabriqué, atténuer la douleur et enrichir des firmes pharmaceutiques mais il n’éradiquera jamais la cause du mal et, si l’on se réfère aux effets secondaires toxiques de ces médicaments pour la plupart, il y a du soucis à se faire.
Ce qui nous fait peur à tous est incontestablement la mort, cette grande dame qui nous guète tous autant que nous sommes. Que nous soyons riche à milliards ou pauvre sdf, l’issue se solde inconditionnellement par la non vie. Qu’advient-il après ? Je ne pense pas que notre statut social fasse la différence comme le croyaient les égyptiens au temps des pharaons mais ce qui demeure inchangé, c’est cette peur que provoque la mort et qui fascine lorsque le sujet est abordé.
Les laboratoires de la « big pharma » l’ont très bien compris et leur stratégie va même jusqu’à nous faire croire que lorsque nous ne sommes pas malade, c’est que quelque chose ne va pas.
je voudrais revenir sur un article déjà publié plusieurs fois sur ces pages concernant le traitement du cancer par le jeûne. Le fait de mettre sa santé entre les mains de la médecine traditionnelle est tellement encré en nous que l’écoute de son propre corps pourrait se résumer à dialoguer avec quelqu’un dont la langue nous est complètement inconnue.
Il y a une longue procédure de désintoxication médiatique qui doit être mise à l’œuvre pour que les gens changent leur fusil d’épaule car le monceau de conneries et de désinformations cumulées depuis près d’un siècle a fait des dégâts quasi irréversibles et ce, à tous les niveaux : santé, environnement, politique géopolitique etc …
Je ne vous invite pas à me croire sur parole, je vous invite même à ne pas me croire. Je vous invite simplement à faire un écart en sortant un tant soi peu la matrice dans laquelle le système essaye de vous formater et ce, en faisant vos propres recherches .
Retour sur une autre vision de la maladie, le cancer >>>
Le jeûne protège des effets secondaires néfastes de la chimiothérapie.
Pour commencer, que se passe-t-il dan notre corps lorsque l’on pratique le jeûne ?
L’organisme qui doit se nourrir de lui-même dispose de 3 carburants : Le glucose, les protéines et les lipides. Le carburant essentiel c’est le glucose celui qui est indispensable au corps pour fonctionner car le cerveau ne peut s’en passer. Après 24 heures de jeûne, le stock de glucose est épuisé c’est alors que l’organisme réagit en fabricant du glucose à partir des protéines provenant en grande partie des muscles ; il va également puiser dans ses réserves de lipides, les graisses, afin de créer un substitut de glucose. Ce carburant du jeune se nome corps cétoniques et ce sont désormais ces corps cétoniques qui vont alimenter le cerveau. L’opération s’effectue dans le foie qui est une fantastique usine de transformation de l’organisme.
Le jeûne est bénéfique pour l’organisme dans le traitement de multiples maladies comme le confirme dans un premier temps un banquier qui suite à de nombreux voyages d’affaire en Russie, lors de la signature de contrats, il est de coutume dans ce pays de manger et d’arroser abondamment les évènements. Après de nombreuses années d’un régime à excès, la santé du banquier c’est dégradée au niveau du foie et du sang. Son foie avait significativement gonflé et les analyses de sang préoccupantes. Suite à une cure de jeûne dans l’établissement spécialisé la clinique Buchinger en Allemagne sur les rives du lac de Constance, le foie du banquier avait repris une taille normale et les analyse de sang satisfaisantes.
Ensuite, cette interprète, Pauline qui vient pour la seconde fois dans la clinique et qui souffre de graves rhumatismes confirme également que dès la première cure ou elle était arrivée dans un état d’épuisement total, pensait qu’elle allait atteindre un stade grabataire et qu’elle finirait dans une chaise roulante.
Le jeûne en la purifiant lui a donné l’énergie et le ressort nécessaire pour rebondir. Elle pensait aussi qu’elle serait abonnée à vie aux médicaments que l’on donne pour ce genre de pathologie, anti-inflammatoires, cortisone etc… Aujourd’hui, la femme c’est complètement débarrassée de son régime médicamenteux.
La maladie du siècle le cancer :
Des recherches ont été faites dans un laboratoire de Californie puis répétées à plusieurs reprises dans d’autres laboratoires sur des rats. Il s’avère que le mécanisme du jeûne chez le rats est commun au notre. Un exemple, la chimiothérapie, ce poison destiné à détruire le cancer est injecté à des doses trois à cinq fois supérieures que les doses autorisées chez les humains à toute une série de rats atteints de tumeurs. Les rongeurs sont séparées en deux groupes. Le premier est nourri normalement, le second jeûne durant 48 heures. Les rats vont-ils résister à ce traitement dévastateur et les résultats seront-ils différents pour les deux groupes ?
Les résultats sont édifiants. Après seulement deux jours, les individus ayant jeûné sont en parfaite santé, ceux qui ont mangé normalement sont morts pour la plus part et seul 35% d’entre eux ont survécu mais se trouvent dans un état proche de la mort. Des organes vitaux tels que le cœur et le cerveau ont été gravement endommagés par le traitement.
Comment évoluent les cellules du corps humain lors d’un jeûne et plus particulièrement lors d’une chimiothérapie ?
Lors d’expériences, des cellules de foie, de cœur et de muscles sont prélevées. Leur fil d’ADN est étudié et l’on se rend compte que les gènes de ces cellules dirigent leur travail, ils sont donc normaux. Après deux jours de jeûne, on constate un changement radical de l’expression des gènes de ces mêmes cellules, certains sont sur exprimés, d’autres, sous-exprimés. Les gènes modifient les fonctions des cellules qui se mettent en mode de protection. Bouleversement total et très rapide, comme si cette capacité provenait d’une mémoire remontant à la nuit des temps. Les cellules se protègent donc par un reflex appelé atavique. Mais si le jeûne protège les cellules saines qu’en est-il des cellules cancéreuses ? En comparant des cellules saines à des cellules cancéreuses, après deux jours de jeûne les gènes des cellules cancéreuses s’expriment de façon opposée à ceux des cellules saines. Les cellules cancéreuses ont subit des modifications génétiques, elles ont perdu la mémoire de l’évolution, les mécanismes de protection ne se mettent pas en place.
Les cellules cancéreuses détestent ce genre d’environnement où il y a peu de sucre, peu de facteurs de croissance. Non seulement elles ne sont pas protégées mais elles deviennent aussi plus sensibles à la chimiothérapie. Elles peuvent même mourir, en tous cas, leur croissance est ralentie. Le jeûne peut donc ralentir leur croissance même sans chimiothérapie.
L’industrie pharmaceutique qui ne voit pas d’intérêt financier dans les bienfaits de la thérapie du jeûne ne va certainement pas en faire de la publicité.
Pour terminer, le témoignage d’une juge dans le comté de Los Angeles qui, atteinte d’un cancer du sein confirme que sur les cinq chimiothérapies qu’on lui avait administré, les effets secondaires ont été nettement diminués lors de deux séances qu’avait précédé un jeûne.
Je pense qu’il vaut la peine de se pencher sur une manière de se soigner que notre corps nous fourni et que consommer peut également se conjuguer avec une façon de s’alimenter plus saine et plus responsable.
L’émission du 5 septembre 2018 sur la RTS (Bande annonce)
Pourquoi certains parents redoutent-ils de faire vacciner leurs enfants. D’où vient cette crainte? 36.9° est allé à la rencontre de ceux qui doutent. Pour sortir de la méfiance et des débats stériles entre pro et anti-vaccins, il vaut la peine de les examiner séparément, vaccin par vaccin, à la lumière du bénéfice et des risques de chacun. A l’heure de la rentrée scolaire, le magazine santé fera le point sur les certitudes scientifiques et les doutes qui existent aujourd’hui autour de la vaccination et des vaccins.
L’abondance d’infos contradictoires concernant les vaccins sur internet et les réseaux sociaux nous laissent perplexes. Et les vaccino-hésitants sont nombreux, craignant que les risques de la vaccination l’emporteraient sur les bénéfices. Quels sont ces risques ? Quid de leur fréquence ? Se vacciner ne relève-t-il pas aussi d’une démarche pour le bien de la collectivité ? « C’est sûr qu’idéalement le meilleur vaccin c’est un vaccin personnalisé, qui prend en compte les sensibilités de chacun, son mode de vie. Ce serait l’idéal. Mais il ne faut pas perdre de vue que cet outil fonctionne parce que c’est un outil de masse », relève Lise Barnéoud, journaliste scientifique et auteure de Immunisés.
Les témoignages de parents sceptiques, les explications de spécialistes, les récits de personnes ayant subi des effets secondaires néfastes ou au contraire, ayant pâti de la non vaccination nourrissent cette enquête passionnante.
Qui dans son entourage n’a pas connu une personne ayant été victime d’un AVC (Accident vasculaire cérébral). Certains signes pouvant paraitre anodins lorsque l’on ne sait pas ont pourtant des conséquences désastreuses sur les personnes touchées. Un AVC s’il n’est pas traité à temps se solde par 2 issues : Une invalidité motrice ou la mort.
Savoir reconnaitre les signes avant-coureur peut sauver des vies. La vidéo qui illustre ce billet vous informe des gestes et de l’attitude à adopter en cas de soupçons d’attaque cérébrale.
Selon un ancien généraliste beaucoup de médicaments contre le rhume seraient inefficaces et même dangereux à cause de leur composition.
62 médicaments sont blacklistés pour le magazine « 60 millions de consommateurs » ; résultat des courses, 1 médicament sur 2 serait à proscrire. Ils sont au mieux inefficaces, au pire, risqués.
Des effets secondaires tels que : augmentation de la tension artérielle, risques d’accidents cérébraux, infarctus du myocarde, sueurs, troubles du comportement, nausées ou vomissement peuvent se manifester.
Il est vivement recommandé de bien se renseigner avant de traiter le moindre bobo.
« Si le paracétamol passait aujourd’hui devant une commission d’autorisation de mise sur le marché, étant donné son profil et les risques liés à sa consommation, il ne serait probablement pas autorisé. »
Le marché des antidouleurs est en plein boom, mais ces médicaments suscitent de plus en plus d’inquiétudes. La consommation de paracétamol a augmenté de +53% entre 2005 et 2016 en France.
Le surdosage inquiète :
Les ventes de cachets en dosage de 1 gramme ont cru de +140% or, la dose recommandée est de 3 grammes par jour et 1 gramme maximum en une prise. Seulement 14% des patients connaissent le risque de toxicité du paracétamol sur le foie, une toxicité accrue par la consommation d’alcool.
Quant à l’ibuprofène :
Entre 2005 et 2016, la consommation de codéine en France a augmenté de +42% et le tramadol de +62% ! Or, en plus d’effets secondaires indésirables, leur usage prolongé crée la dépendance. Leur détournement pour un usage récréatif a également provoqué des intoxications et des décès.
Enfin, pour le palier de douleur supérieur, il y a les morfiniques forts :
Ces 10 dernières années, la consommation d’oxycodone et de fentanyl transmuqueux a augmenté de +613% et de +263% en France. Les hospitalisations pour overdose d’opioïdes a augmenté de 128% entre 2000 et 2015, et les décès de 161%
Cette maladie tue en moyenne par année 500’000 personnes dont 90% en Afrique et contre laquelle il n’existe aucun de vaccin.
Un réalisateur belge, Bernard Crutzen, c’est penché sur le marché du traitement contre le Paludisme et en a tiré un documentaire intitulé : « Malaria Business » qui laisse entendre que le Paludisme pourrait être éradiqué en Afrique si les enjeux pour les firmes pharmaceutiques n’étaient pas aussi colossaux.
Le Paludisme en Afrique est avant tout une histoire de gros sous pour la pharmacom.
La plante Artemisia qui est originaire de Chine, qui est bon marché et qui pousse même en France connait une vive résistance en occident. Cette plante est reconnue pour ses pouvoirs fortifiants, elle est aussi un excellent stimulant digestif, antispasmodique, anti-inflammatoire, diurétique, antifongique mais aussi et surtout, elle est un puissant antibactérien. Il est à noter que les populations Africaines qui consomment cette plante sous forme d’infusion ne souffrent pas de la Malaria.
L’obsession des laboratoires est d’isoler les molécules bienfaitrices d’une plante et d’en faire un médicament pour pouvoir le commercialiser alors que la plante elle-même est tout aussi efficace si ce n’est plus que les médicaments eux-mêmes.
Les laboratoires se sont rendu compte que la tisane avait un meilleur résultat que les « ACT » (Artemisinin-based combination therapy, en français Thérapie combinée à base d’artémisinine) et les différentes firmes pharmaceutiques propriétaires des brevets menacent de couper leurs appuis si les bienfaits de cette plante continuent à être démontrés et reconnus.
Tout est dit !
C’est encore une fois l’appât du gain, les dividendes versés aux actionnaires, le pouvoir et le bien être de quelques-uns qui priment sur la vie de millions d’êtres humains et à moindre conséquences, sur le porte monnaie des occidentaux.
« ARRÊTEZ DE FAIRE VACCINER VOS ENFANTS CERTAIN NE S’EN SORTIRONS PAS INDEMNE »
C’est ce que dévoile le film « VAXXED » sur l’autisme.
Les vaccins provoquent de graves inflammations aux intestins et ensuite cela remonte au cerveau induisant l’autisme chez l’enfant.
Les laboratoires savent cela depuis 20 ans et ne le dévoilent pas publiquement.
Vaxxed, From Cover-Up to Catastrophe réalisé par Andrew Wakefield, révèle comment le risque associant le vaccin ROR à l’incidence d’autisme a été dissimulé par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), l’organisme scientifique le plus écouté de la planète. S’appuyant sur des preuves incontestables, fournies par les confessions du principal expert de l’étude, ce film dénonce l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine.
Depuis sa projection aux USA, Vaxxed résonne et impulse un mouvement citoyen, révélant au grand jour une tragédie dont personne n’avait soupçonné l’ampleur…
À l’occasion de la tournée du film plus de 6000 témoignages ont été recueillis, dont 1000 ont été filmés : autisme, paralysie, narcolepsie, épilepsie… Tous les vaccins sont en cause et chaque jour de nouvelles voix s’en font l’écho.
La publication d’un de mes contacts a attiré mon attention. Elle disait :
QUESTION / SONDAGE :
« A quel age, votre/vos enfant(s) a eu son premier smartphone connecté à internet ?? » Réponse en Commentaire Svp p;-) Merci.
Voici ma réponse :
La société nous pousse à connecter nos enfants aussi tôt que possible.
Un grand nombre d’applications leurs sont d’ailleurs dédiées.
Pour moi, cela fait partie d’un plan savamment orchestré par les « élites » de ce monde, à savoir : faire de nos enfants, les vassaux d’un système qui a su corrompre la classe politique jusqu’à la bassesse de jeter en pâture nos propres enfants entre les griffes de vautours assoiffés de chair fraîche, d’argent et de pouvoir.
Personnellement, aucun de ces appareils ne sera mis entre les mains de mes enfants avant qu’ils ne soient en mesure de comprendre ce que j’explique ci-dessus.
A bon entendeur !
Si vous voulez faire de vos enfants des lobotomisés, cela vous regarde. En ce qui me concerne, la nature demeurera la seule interconnexion entre moi et mes enfants. La technologie doit être faite pour nous servir et non nous asservir.
Pour celles et ceux qui comprennent, bienvenue, pour les autres, je prie pour vous.
Le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites)
Vaccination en France :
La polémique enfle toujours un peu plus et pour commencer, sur le caractère obligatoire de la vaccination qui prive les parents de leur libre arbitre sur le fait de faire vacciner ou non leurs enfants. Ensuite, sur les adjuvants et plus particulièrement l’aluminium dont des traces se retrouvent dans le cerveau.
Certaines théories qualifiées de complotistes prétendent que l’aluminium baisserait drastiquement le Q.I des individus, ce qui fabriquerait une génération d’hommes et de femmes incapables de se révolter en en faisant de parfaits robots consommateurs jetables.
Il y a aussi ces décès de bébés qui seraient survenus après des injections.
Le gouvernement est sur la sellette, accusé d’avoir nommé en tant que ministre de la santé, Agnès Buzyn, à qui il est reproché d’être en conflit d’intérêt en favorisant l’industrie pharmaceutique. À ce propos, il a été démontré à maintes reprises que cette industrie n’émet que peu de scrupules lorsque des intérêts qui se chiffrent en milliards sont en jeu.
La vidéo que je vous propose dans ce billet relate ces différents aspects. Vous allez écouter le Docteur Ploncard d’Assac dont les arguments peuvent convaincre des dangers que ces vaccinations massives risquent de faire encourir aux patients.