Bien avant l’avenue de la nouvelle vague « New Age » Didier Marouani nous proposait sa vision de la musique des années 80, 90 et 2000. Il est d’ailleurs toujours au top, se produisant dans d’innombrables concerts en Europe, il ne cesse de mettre en avant une musique dédouanée de préjugés : Sa Musique.
« Tender Force » est un titre qui justement fait abstraction des idées reçues et ce titre va d’ailleurs bien au delà… Il nous envole.
« Tender fotce » ou « Force tranquille » c’est ma façon de dévoiler un artiste que je suis depuis mon adolescence et qui au fil de ses albums ne m’aura jamais déçu.
À mes yeux et ceux de tes fans, tu ne fais que grandir et t’illuminer.
Mon cher Didier, continue à nous émerveiller avec ta musique. Longue vie !
Du faux miel importé de Chine en Argentine, certifié authentique et expédié en France.
Dans le milieu, la pratique est connue de tous. Et on sait très bien que ce « faux » miel, ou miel adultéré, vient principalement de Chine. « À première vue, seul un maximum de 15 % du miel chinois correspond à notre définition du miel, estime Étienne Bruneau, responsable de la commission qualité au sein d’Apimondia, la fédération des syndicats d’apiculteurs dans le monde. On sait que les miels à moins de 1,30 euro, 1,50 euro le kilo, ne passeront pas aux analyses. Si on veut des miels qui “passent” les tests les plus récents, il faut le payer au moins 2,35 euros le kilo. Et là on peut avoir du vrai miel, produit en Europe. »
Dans certaines régions de Chine comme c’est le cas dans la province du Sichuan, les abeilles ont totalement disparu depuis bien longtemps. Au début des années 80 l’utilisation des pesticides non contrôlée a anéanti toutes les abeilles de la région tuant de cause à effet toutes les plantes à pollen qui subvenaient aux besoins de la population.
La production fruitière c’est alors effondrée laissant les fermiers assister impuissants à la destruction de leur gagne-pain.
Pékin, la capitale demeurant impuissante face à ce problème a ordonné à la population de polliniser à la main et, sans autre alternative, les fermiers n’ont pas eu d’autre choix de se résigner.
D’aucuns me diront que si les abeilles devaient disparaitre de la surface du globe, nous n’aurions qu’à imiter les Chinois et que cela créerait même des emplois (je les vois venir) je répondrai alors à ces derniers à combien ils estiment le prix d’un kilo de pommes dont les fleurs ont été pollinisées par l’homme ?
Incompris, corrompus et tout ce qui s’en suit, oui, nous sommes des sales gosses, nous avons usé et abusé de notre Mère Nature et sommes aujourd’hui acculés.
Acculés face à ce gouffre immense que nous léguons à nos enfants, gouffre alimenté par notre déni et notre ignorance, ce refus de nous regarder dans la glace !
À nos enfants :
Vidéo :
Merci à Elton John pour ce merveilleux thème : « Tonight »
Je republie ce billet sans relâche. C’est comme une bouteille jetée à la mer. Amour et reconnaissance infinie car la beauté d’un geste associé à la jeunesse et l’innocence me touchent jusqu’au au tréfonds de mon être.
Un grand merci à ces gosses qui nous montrent l’exemple et qui ont la pudeur de ne pas nous pointer du doigt.
Vidéo :
Mon ami Didier Marouani illustre musicalement les images avec ce titre tiré de son dernier album studio sorti en 2011 « Back to the nature » interprété par la chanteuse Madeline Bell qui suit le groupe depuis sa création ; et en fin de vidéo, ces images impressionnantes tournées en Croatie dernièrement, une tempête de plastique, images que je ne peux m’empêcher d’associer aux sept plaies d’Égypte.
L’europhile de jadis ne cache plus son opposition à une UE devenue trop néolibérale à son goût. Mais c’est sur lui que reposent tous les espoirs des milieux patronaux pour sauver la voie bilatérale avec l’UE.
C’est ce vendredi 7 juin en principe que le Conseil fédéral devrait prendre position sur l’accord institutionnel avec l’UE. Avant cette décision, on ne parle pourtant que d’un autre acteur: Pierre-Yves Maillard. Mercredi soir sur le plateau d’Infrarouge de la RTS, le nouveau président de l’Union syndicale suisse (USS) s’est affiché aux côtés de la vice-présidente europhobe de l’UDC Céline Amaudruz. L’ancien conseiller d’Etat vaudois, pro-européen convaincu dans les années 1990, a-t-il viré de bord? Ou son opposition intransigeante à l’accord-cadre ne constitue-t-elle qu’une posture ponctuelle?
Michel Onfray qui était invité chez Natacha Polony ne mâche pas ses mots lorsqu’il dresse le bilan du quinquennat de l’actuel locataire de l’Elysée.
Qu’a fait Macron de ses pleins pouvoirs ? C’est un personnage qui attaque les journalistes sur la question des sources, il s’en prend aux médecins en leur demandant, concernant les Gilets jaunes, de faire des fiches pour la police, les fake news qui sont élargies du fait que l’on ne pense pas comme lui etc … La France, pays des droits de l’homme serait-elle devenue une dictature ?
« Avec le Brexit, on voit concrètement comme ça se passe quand un pays n’est pas d’accord avec l’Union européenne, » selon Céline Amaudruz. La vice-présidente de l’UDC et conseillère nationale met en garde contre une signature « alors qu’on ne peut pas négocier » avec l’UE.
Secouée par le Brexit, défiée par la montée des souverainismes, l’Union européenne est plus mouvante que jamais. C’est dans ce contexte que la Suisse doit se déterminer sur l’avenir de sa relation avec Bruxelles.
C’est tout l’enjeu de l’accord global qu’exige l’Europe pour pérenniser nos rapports. Un contrat qui fait peur en Suisse, à gauche comme à droite.
Tant que l’EU aura cette attitude intolérable de donneuse de leçon, on ne négocie pas car négocier ce n”est pas se soumettre, c’est s’écouter, partager et surtout se respecter.
Actuellement l’EU veut nous mettre sous sa tutelle, on l’a vu avec la Bourse, avec son intolérable attitude à nous imposer sa Loi sur les armes, sur les échanges d’étudiants, etc…..
Collaborer oui mais pas se soumettre. JAMAIS!
La voix, tout vient de là pour Noga. C’est le fil qui relie toutes ses vies et révèle ses valeurs : liberté d’être, importance du choix, vertu de l’expérience, célébration de la vie. Avec Patrick Bebey (CharlElie Couture, Mory Kanté, Miriam Makeba ou Arcade Fire) et Olivier Koundouno (Emily Loizeau, Dick Annegarn), Noga crée la magie sur des sonorités mixtes (piano, violoncelle, keyboard, senza, flûte pygmée, calebasse) et ouvre à celui qui se laisse aller un espace bienfaisant, entre conscience et évasion. En prélude au concert, Noga propose 10 minutes de méditation, parenthèse destinée à reprendre son souffle avant de partager un moment de musique inscrit dans l’instant présent, antidote à l’inquiétude et porteur d’espérance.
Nouvel album NEXT (Musique Sauvage/PIAS)
Née en Suisse de parents venus d’Israël, Noga fait partie des chanteurs auteurs-compositeurs romands qui tournent régulièrement hors de leur pays. Elevée dans plusieurs langues, elle pratique le genre Chanson en faisant jouer des sonorités contrastées. Son dernier album Next1 sort en Suisse début 2018 et paraît en France sur le label Musique Sauvage/Pias (octobre 2018). Booking : Horizon/Caramba.
Noga collabore aussi avec d’autres artistes et se produit dans différents contextes, notamment, dans son volet « improvisation vocale/art contemporain », lors de performances pour la galerie Gowen Contemporary Geneva, qui la représente.
Noga a créé l’association Catalyse, qui depuis plus de 15 ans s’emploie à promouvoir la « créativité heureuse » à travers trois leviers d’action : l’éducation / le soutien à la scène vivante / la médiation culturelle. Elle dirige notamment l’école de chant/théâtre/improvisation (plus de 250 élèves), qui enseigne selon une pédagogie qu’elle a développée avec son équipe, la pédagogie Sonoga.
Didier Marouani, leader du groupe SpAce fondé en 1977 ami, frère spirituel et parrain de Noga nous transmet ce message qui lui est adressé :
« Noga est non seulement une Femme magnifique, mais son talent est vraiment réel à la hauteur de sa générosité avec son public ou ses amis. Elle a depuis plusieurs années énormément progressé pour offrir aujourd’hui de vrais petits trésors de concerts à son public qui augmente de concert en concert. A voir et revoir sans modération!!!. »
Espace d’hygiène et de santé pour les plus démunis, le Point d’Eau déménage dans une ancienne villa. La structure de l’association Carrefour-Rue Genève était depuis 30 ans dans un pavillon provisoire.
La Russie mise au ban et privée du droit à la libre expression ?
Couvrant la mobilisation des Gilets jaunes le 25 mai dernier, un reporter de RT France avait été frappé à coups de matraque par un policier. Le ministère russe des Affaires étrangères appelle les autorités françaises à respecter les journalistes.
Le ministère russe des Affaires étrangères est revenu ce 5 juin sur le cas du journaliste web de RT France Frédéric Aigouy, matraqué par les forces de l’ordre le 25 mai dernier alors qu’il couvrait une manifestation de Gilets jaunes dans la ville de Toulouse.
«Nous sommes dans l’ensemble préoccupés par les cas de plus en plus fréquents de violence policière en France contre les journalistes au cours des actions de protestation», a déploré Maria Zakharova, porte-parole du ministère. «Nous tenons à souligner que, dans tous les cas, les victimes portaient les brassards « presse » des journalistes», a-t-elle rappelé, citée par RIA Novosti. Et de poursuivre, jugeant «inacceptables» les situations dans lesquelles des journalistes sont pris pour cibles : «Nous appelons les autorités françaises à prendre des mesures pour garantir une protection supplémentaire des représentants des médias qui couvrent ces manifestations.»
Maria Zakharova a en outre affirmé la volonté de Moscou de suivre ce dossier. «Nous attendons des informations officielles de la part des autorités françaises», a-t-elle encore noté.
Lors de l’acte 28 des Gilets jaunes, un journaliste du site web de RT France a été témoin d’une interpellation sur le boulevard Lazare Carnot. Positionné sur le trottoir, notre reporter était en train de filmer la scène quand il a été chargé par un membre des forces de l’ordre, probablement un commissaire divisionnaire. Ce dernier lui a asséné des coups de matraque au niveau des jambes.
Une vidéo démontre que notre journaliste s’est signalé en tant que tel, en répétant au policier : «Presse ! Presse !»