Les micro-taxes pour une société plus juste ? Une vieille idée développée en Suisse que les gilets jaunes se réapproprient.
Une micro taxe de 0.1% sur chaque transaction électronique qui représente en Suisse et par année 100’000 milliards de francs permettrait à la collectivité d’engranger 100 milliards de recettes ; Mais ce n’est pas tout, cette micro taxe financerait le RBI (Revenu de Base Inconditionnel) supprimerait une très grosse partie des impôts et financerait même la caisse maladie de base.
Alors que notre système est en train de s’effondrer, cette économie 2.0 ne serait-elle pas une solution plausible voire même logique pour une répartition des richesses plus équitable ?
Je le dis et le répète depuis des mois et des mois, en Europe, la peine de mort peut être appliquée dans certains cas :
(…)
«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.
«Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions …».
Effectivement depuis 2007 , l’influence américaine s’est considérablement accrue sur les résolutions Européennes, en particulier une certaine résolution du 25 Avril 2007 , antérieure donc à la parution des modifications ci-dessus rétablissant la peine capitale.
« Ils ont jetés une grenade sur une medic qui était au sol…quel sera votre limite morale, quand Castaner vous demandera d’utiliser des balles réelles…c’est les smicards en bleu qui tapent les smicards en jaune »
« La musique et l’amour n’ont pas d’âge tout réside dans la magie de l’instant »
Et si nous faisions abstraction quelques minutes de la sinistrose ambiante pour partir dans le cosmos avec le petit prince de l’espace, puisque c’est le nom que lui a attribué un public conquis depuis deux générations à sa musique. Ce public qui l’acclame et le réclame avec un enthousiasme toujours aussi intense, c’est le public Russe et le petit prince de l’espace n’est autre que le compositeur français : Didier Marouani qui débuta sa carrière dans les années 70 en tant que chanteur de variétés et qui exulta aux yeux du monde entier avec son groupe SpAce qu’il fonda en 1977.
Didier Marouani que j’ai aujourd’hui la chance de compter parmi mes amis et que je suis depuis la création de son groupe mythique est en tournée en Russie. Ces concerts font salles combles et pour signer l’évènement, il vient de sortir une compilation qui regroupe une soixantaine de ses plus beaux titres, en y incluant des compositions inédites.
Longue vie à ce groupe qui marqua indubitablement l’orientation musicale de ces deux dernières générations.
On le retrouve ici avec ce titre inédit : « ARKONA PLANET » qu’il interprète sur scène lors d’un concert durant sa tournée de 2019 en Russie.
À la question : La France aurait besoin d’un Poutine Français ? Une manifestante Gilet jaune répond catégoriquement : Oui, Grave !
D’acte en acte la France semble se réveiller d’une longue somnolence servie par les gouvernements successifs dont certains médias mainstream propriétés de quelques grandes fortunes se sont fait les meilleurs alliés.
Ce n’est pas seulement la France qui se réveille car le mouvement Gilets Jaunes qui est inédit et qui est suivi sur la terre entière permet à l’humanité d’avoir un œil nouveau sur un système qui est en perte de vitesse.
Nous avons masqué cette vidéo afin que vous puissiez décider de la voir ou pas.
Facebook masque la visibilité de certaines vidéos concernant la violence opérée par les forces de l’ordre à l’encontre les Gilets jaunes.
Dans ce même cadre, certains journalistes considèrent l’intervention de l’ONU de mandater une enquête sur ces violences comme étant inappropriées et portant une atteinte à la souveraineté du pays.
C’est la pseudo démocratie française dans toute sa splendeur qui s’exprime et qui se mord la queue !
Comment d’un côté peut-on masquer ce qui à la vue des profanes pourrait passer comme insoutenable à critiquer du même coup une institution internationale qui estime que ces violences vont à l’encontre des droits humains ?
« … Lorsque les esclaves protestent, il faut les frapper très fort pour faire des exemples, c’est comme cela que Macron pense mater les gilets jaunes.. »
« Le mouvement des Gilets jaunes est une mutinerie, c’est forcément contagieux par essence et quand la peur tombe, ça va très vite on a constaté cela dans toutes les sorties de dictatures. C’est inédit, on assiste là à une nouvelle forme d’intelligence, une intelligence connective supérieure à l’intelligence collective qui est une nouvelle donne anthropologique, il s’agit d’une nouvelle manière de penser et d’être performant.
Les Gilets jaunes l’expérimentent par rapport à un système d’exploitation en refusant l’insubordination sociale. Ils n’ont pas encore cette conscience claire que ce système est hyper connecté et hyper capitaliste mais ça commence à venir.
Nous avons affaire à un gouvernement fou furieux et on a l’impression que les forces de l’ordre n’ont personne à leur tête, qu’elles circulent en roue libre avec cette répression sordide. Mais il faut quelque part remercier la répression car sans elle, le mouvement se serait essoufflé très rapidement. Nous assistons à une mutinerie qui va se mondialiser face à ce système hyper néolibéral et dictatorial. »
Extrait de l’analyse du mouvement des Gilets jaunes par le Philosophe : Vincent Cespedes sur Thinker View
Vous voulez connaitre la vérité ? Alors lisez et écoutez. C’est un cadeau !
En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.
Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.
La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentationspolitiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.
Le leader de Debout la France a accusé les journalistes de l’émission de France 5 et notamment Patrick Cohen de « cirer les pompes du pouvoir » et de « cracher à la figure des opposants ».
« C’est pas le service public qui vous paie pour cracher à la figure des opposants ? » Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a accusé l’équipe de « C à vous » de « partialité », mercredi 6 mars, pendant le direct de l’émission de France 5. Refusant de présenter des excuses, le candidat aux élections européennes a été prié de quitter le plateau, ce qu’il a fini par faire.L’ancien candidat à la présidentielle a concentré la plupart de ses critiques sur le journaliste Patrick Cohen, qu’il a qualifié de « serviteur du pouvoir ». « C’est un macroniste, il est sur le service public et il passe sa vie à cirer les pompes de Macron, a-t-il lancé. C’est un cireur de pompes du pouvoir, il est payé pour ça. » Patrick Cohen l’a, en retour, accusé de « diffamation » et a failli quitter le plateau.