Je n’ai pas d’enfant Dieu merci à part celui d’une ex compagne, Raphaël qui n’a plus de père depuis l’âge de 8 ans et que j’ai aimé comme s’il était de moi, que je salue au passage si il me lit et que j’espère avoir imprégné de ma vision des choses.
Mon cher petit bonhomme, te voilà grand à présent, et voici le monde que je te laisse !
Quel gâchis !
Je t’aime et ne cesserai de de t’aimer jusqu’à ma mort car tu fais partie de mon être. Tu me manques terriblement. À toi, et à toi seulement !
Stéphane à Raphaël
(Vidéo) Côte de la République dominicaine, le 5 mars 2019
Lutry (Suisse). Isabelle Aeschlimann est allée à la rencontre de Vincent Hofer, participant au défi 2019 et qui nous parle de son expérience de vivre sans supermarché. C’est possible et même souhaitable si l’on veut continuer (…) De belles rencontres et de jolies économies réalisées.
Vivre sans supermarché, vivre local c’est possible.
Des fraises venant d’Espagne en plein hiver et qui n’ont aucun goût, quel manque de goût ! Un snobisme démesuré à l’image d’une société complètement déphasée, hors réalité et inconsciente de ce qui l’attend !
Des fruits d’été en plein hiver, c’est comme un enfant sans conception, une aberration, un « no sense »
Continuer à vivre dans ces conditions nous mènera forcément à une autodestruction.
Entre les pétasses qui se pavanent devant des inepties médiatiques et les faux cons qui se prennent pour des super héros, il ne reste plus grand chose à la raison.
Alors, permettez-moi de pleurer pour ce qui nous reste.
Dans ce monde néolibéral où nous serions toujours en retard, il faudrait « s’adapter »… Analyse d’un courant de pensée né de la société industrielle, avec la philosophe Barbara Stiegler.
L’unique tâche de la démocratie (néolibérale) c’est que « les leaders, assistés des experts, fassent la pédagogie des réformes pour fabriquer le consentement des masses. »
Dans les démocraties néolibérales, « le cap est déjà fixé définitivement (…) On n’a pas le droit de discuter le cap.)
En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.
Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.
La théorie de Chomsky peut sembler « complotiste » d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentations politiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.
Voici le peuple invité une nouvelle fois à choisir entre la droite, la droite conservatrice et encore plus de droite (NB : tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la politique d’Hollande a bifurqué à droite). Mais ce jeu de dupes reste particulièrement dangereux. La victoire de Trump et de figures réactionnaires partout dans le monde laisse suggérer deux hypothèses : soit les institutions surestiment leur capacité à contrôler la situation et sont submergés par la pensée réactionnaire, soit la prise du pouvoir par l’extrême droite fait partie des options acceptables aux yeux du capital. La seconde reste envisageable. Dans le cas de Trump, toutes ses mesures servent à soutenir la consommation, la relance de l’industrie pétrolière et la liquidation des règles environnementales : une fois encore, l’intérêt privé des grands détenteurs de capitaux. À travers l’histoire, tout basculement à l’extrême droite a toujours donné naissance à un violent capitalisme couplé à l’éradication de toute pensée sociale ou partageuse (le fantôme du communisme). Dans les deux cas, ces options forment un mur contre toute révolution éco-sociale ou volonté d’entamer collectivement une transition immédiate de l’appareil productif.
Sommes nous donc voués à perpétuer un même modèle ? N’est-il jamais trop tard pour revoir sa lecture du monde ?
Un grand merci au groupe FB. Mr. Mondialisation pour cette analyse. (ndlr)
Ils ont été blessés parfois très grièvement lors des samedis de revendications ; ce sont non seulement des blessures physiques mais également psychologiques qui laisseront des séquelles indélébiles détruisant la vies de ces Gilets jaunes qui s’étaient rendus pacifiquement sur les ronds-points afin de manifester leur mécontentement.
Le média « Le vent se lève » regroupe une série de témoignages de ces victimes, témoignages qui dénoncent la violence exercée sur un peuple désarmé. On parle ici de blessures de Guerre.
La seconde vidéo de ce billet et là c’est le côté émotionnel qui l’emporte, montre un lanceur d’alerte recenseur d’images des violences faite à l’encontre des manifestants fondre en larmes en plein direct.
Les faits divers se suivent et se succèdent dans une indifférence générale mais ce qui se passe en arrière plan, ce dont les médias ne parlent pas ou juste sur le bout des lèvres est lourd en conséquences pour l’avenir de notre société.
Un nouveau décret de loi stipule que l’antisionisme est désormais à assimiler à l’antisémitisme.
Mais qu’est-ce qui ne va pas dans la tête des élites ? Le sionisme n’est ni une religion, ni une nation. Le sionisme c’est juste l’apologie de la domination par l’argent. L’argent serait-il devenu un Dieu, ce fameux veau d’or vers lequel les hommes se sont tournés alors que Moïse se faisait initier par Dieu sur le mont Sinaï ?
Le Mont Sinaï, Moïse, la bible etc … Clairement cela peut prêter à sourire mais mine de rien, l’histoire se répète ou du moins, elle bégaie.
Le jour où l’humanité aura assimilé les biens matériels au rang de divinités, ses heures seront comptées.
Que l’on soit juif, chrétien ou musulman, nous sommes tous logés sous la même enseigne, celle de l’histoire qui ne fait pas de cadeau.
On a pas besoin de débat national, toutes nos revendications sont écrites noir sur blanc !
Alors que les médias mainstream prétendent que le mouvement des Gilets jaunes s’essouffle, une manifestante interviewée lors de l’acte 16 dément catégoriquement avec une lucidité aussi remarquable que convaincante.
L’amour indéfectible que nous ressentons pour un être cher, un parent, un amour parfois inassouvi ou l’amour pour un enfant émanerait d’une molécule qui agirait en symbiose avec notre cerveau pour assurer notre survie comme c’est le cas avec toutes les espèces vivant sur notre terre.
L’analyse pourrait s’arrêter là si des témoignages concernant des expériences dites : expériences proches de la mort ou en anglais : NDE (Near Death Experience) ne venaient pas tout remettre en question.
Nous sommes tous mortels et la vie doit s’arrêter à un moment donné. La question est légitime, nous naissons et nous mourrons sans savoir ; alors quoi ? C’est tout ?
Y-a-t-il une volonté divine quelque part qui nous instrumentaliserait dans un but ultime ou sommes-nous tous le fruit d’un pur hasard ?
Aux frontières de la conscience, histoire de nous poser la question …
Aux frontières de la conscience
Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
Un petit bémol artistique avec cet hommage rendu à la regrettée Rose Laurens dont le titre : « Quand tu pars » me taraude depuis mon adolescence :
« Comme ces fleurs privées d’couleurs dans leur lumière du soir, Je m’envole, j’m’éloigne du sol pour mieux t’apercevoir, Je t’invente des villes brûlantes tout au bout de la terre, des endroits où toi et moi … pour des années entières, j’veux vivre en ta lumière »
C’est lors de l’acte 16 des Gilets jaunes qu’une « arme » importée du Vénézuela a fait son apparition dans le rang des manifestants : « le cacatov ». Des munitions fabriquées à l’aide d’un mélange d’urine, d’excréments et d’eau (voir la fabrication ci-dessous) qui sont projetées sur les forces de l’ordre. L’humiliation fait place à une colère qui monte encore d’un cran chez les CRS.
Sur les réseaux sociaux les commentaires fusent et dans leur majeur partie vont dans le sens des manifestants. On y compare une humiliation au caca avec une tête écrasée sur le sol, une main arrachée ou un œil perdu.
Une tornade a frappé l’Alabama dimanche, tuant de nombreuses personnes et détruisant des bâtiments.
Au moins 23 personnes ont été tuées dimanche par une tornade qui a provoqué des dégâts «catastrophiques» en Alabama, dans le sud-est des États-Unis, selon le shérif local.
«Notre bilan atteint désormais malheureusement 23 morts», a déclaré Jay Jones, le shérif du comté de Lee situé dans l’est de l’Alabama à la frontière avec la Géorgie. Il a aussi fait état de plusieurs personnes portées disparues et d’autres hospitalisées avec des «blessures très graves».
Des enfants figurent parmi les victimes, a précisé le médecin légiste du comté, Bill Harris, à la chaîne MSNBC.
Les recherches ont été stoppés dans la nuit en raison des mauvaises conditions mais doivent reprendre lundi matin.