Cette déclaration intervient au lendemain de l’interview d’Emmanuel Macron où il a assuré que le président syrien « devra répondre de ses crimes ». La France l’a également accusé d’avoir fait « obstruction » aux dernières négociations à Genève sur le conflit syrien.
Emmanuel Macron juge «inacceptables» les critiques de Bachar el-Assad envers la France
S’exprimant devant la presse après avoir reçu le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, le président français a sévèrement critiqué les propos du président syrien Bachar el-Assad quant à un présumé «soutien au terrorisme» de la part de Paris.
Le 19 décembre, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, Emmanuel Macron est revenu sur la déclaration du président syrien Bachar el-Assad faite la veille et accusant Paris d’avoir soutenu les djihadistes en Syrie, des propos que le président français a qualifié d’«inacceptables».
«Nous avons été cohérents depuis le début», s’est défendu le président français, assurant que Paris s’était toujours concentré sur un seul ennemi en Syrie : les djihadistes de l’Etat islamique.
La veille, Bachar el-Assad avait sévèrement jugé l’action française dans le dossier syrien. Il avait notamment accusé Paris d’être «le porte-étendard du soutien au terrorisme», en référence au soutien apporté par le quai d’Orsay aux rebelles qui combattent le gouvernement syrien depuis 2011.
Le Gardasil (Merck & Co., 2006) est un vaccin contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV).
Concernant les effets du HPV, les variantes 16 et 18 peuvent être en partie responsables de certains cancers du col de l’utérus chez la femme et les génotypes 6 et 11 causent le plus souvent des condylomes lorsque ces derniers produisent une pathologie. La vaccination préviendrait aussi certains cancers vulvo-vaginaux et de la marge anale. (Source Wikipédia)
Une vidéo envoyée sur les réseaux sociaux par le groupe « Etre en liberté II » nous met en garde contre ce vaccin, le Gardasil qui au départ devait protéger les femmes contre le cancer de l’utérus. Une polémique enfle sur le fait que ce vaccin devrait bientôt être également inoculé aux petits garçons. La ministre de la santé, Agnès Buzyn aurait déclaré que par esprit d’équité, les petits garçons aussi devraient être vaccinés avec le Gardasil qui rappelons-le est mis sur la sellette tout d’abord pour son efficacité sévèrement remise en question mais aussi et surtout pour ces effets secondaires parfois dévastateurs.
Révélation après révélation que ce soit dans des domaines tels que l’agroalimentaire ou la pharmaceutique, le mur jusqu’ici infranchissable des secrets bien gardés de l’industrie semble s’effriter de jour en jour.
C’est le vaccin Gardasil sensé prévenir du cancer du col de l’utérus et dont les adolescentes sont les cibles privilégiées de la « Big Pharma » qui aujourd’hui se trouve être mis sur la sellette.
En effet :
Vous verrez dans ce document des témoignages qui font halluciner et après visionnage pourrait sérieusement vous donner à réfléchir non seulement sur l’efficacité du produit mais aussi et surtout sur les dangers qu’il fait courir chez les patientes à qui il est administré.
Les lobbies de l’industrie mettraient-ils la santé de la population en danger afin d’assouvir leur appétit toujours plus grandissant de profits à tous prix ?
On est sérieusement en droit de se poser la question !
1’104 milliards de dollars c’est le poids de l’industrie pharmaceutique mondiale. Avec 200 vaccins en voie de développement (contre quelques dizaines il y a 15 …ans), le chiffre d’affaires mondial lié à la vente de vaccins est passé de 6 milliards d’euros en 2006 à 20 milliards en 2012. Et le marché atteindra 56 milliards en 2017 !
C’est peu de dire que devant de tels profits, l’intérêt des patients passe au second rang. Tous les moyens sont bons : marketing cynique pour des substances dangereuses, manipulation des essais cliniques, conflits d’intérêts multiples, complaisance des agences sanitaires et des systèmes de pharmacovigilance, journaux médicaux et médias achetés à coup de publicité, politiciens soucieux de protéger un secteur industriel stratégique… Découvrez l’impitoyable univers de “Bad Pharma” dans NEXUS n° 113 actuellement EN KIOSQUE ! http://www.nexus.fr/magazine/numero-113/ #BigPharma#industriepharmaceutique#collusion
L’application Wish met en liaison directe fabricants et consommateurs. Son but? Vendre à bas prix des objets produits en Chine. Une enquête de l’émission On en parle de la RTS révèle qu’économies ne riment pas avec qualité.
Cette application, basée aux Etats-Unis, veut démocratiser le « shopping » en ligne en le rendant accessible à tous, notamment aux personnes à bas revenus dans le monde (Etats-Unis, mais aussi Amérique du Sud ou Afrique).
L’émission On en parle a enquêté sur la qualité des produits vendus et a commandé 50 produits sur la plateforme Wish afin de tester le service après-vente et la qualité des produits.
Les délais de livraison ont été très largement respectés, mais il ne faut pas être pressé en commandant via l’application, puisque les délais de livraison vont de 10 jours au minimum à 4 semaines au maximum. Quelque 8% des produits sont arrivés en retard sur la date de la livraison prévue.
Le saumon est un poisson que beaucoup de gens apprécient sur le plan gastronomique et au niveau de la santé car sa graisse est riche en oméga 3. Il y a quelques années encore, les saumons pullulaient de telle sorte qu’en Norvège par exemple, les ouvriers se plaignaient d’en avoir tous les jours à la cantine de leur entreprise.
Suite à des pêches intensives, à des maladies causées par des pollutions de toutes sortes, ce poisson se raréfie à tel point qu’aujourd’hui il est considéré comme un met de luxe que l’on sert en principe lors de grandes occasions. Afin de parer à ce problème de rareté, la pêche traditionnelle ayant été interdite, l’homme a pensé de créer des fermes d’élevage dont la Norvège est le premier producteur mondial.
Afin de répondre à une demande toujours plus grandissante de saumon à bas prix, ces fermes entassent des milliers d’individus qui ne peuvent évoluer comme dans leur milieu naturel et dont l’eau est souillée par leurs déjections ce qui détruit totalement la flore et la faune marine locale.
Ce phénomène de surpopulation a favorisé l’apparition d’un parasite appelé Le pou de mer. Et pour luter contre ce parasite, la Norvège qui ne fait pas partie de l’Union européenne utilise un produit, le Diflubenzuron qui est interdit dans la zone européenne.
Pour des raisons sanitaires, en 2013, le gouvernement norvégien a conseillé à sa population et plus particulièrement aux bébés et aux femmes enceintes de ne pas consommer de saumon plus de 2 fois par semaine car il y avait des risques alors que ce met est le plat national.
Selon Anne Libe Bjorke, pédiatre en Norvège :
« Nous savons que ces poissons gras contiennent des éléments polluants extrêmement dangereux particulièrement pour le développement cérébral. En consommer augmente aussi les risques de cancer, de diabète et d’obésité. Ce qui est sûr c’est que vous ne devez pas en manger si vous êtes un enfant en bas âge ou une jeune femme, vous ne devez pas manger ce type de nourriture polluée tant que vous n’avez pas eu d’enfant et vous ne devez pas en donner à votre enfant. »
Retrouvons Natacha Polony pour une explication plus détaillée.
Les barrières du passage à niveau où une collision entre un train et un autocar scolaire a tué cinq adolescents à Millas (Pyrénées-Orientales) étaient « levées », selon les déclarations de la conductrice du véhicule aux enquêteurs, a annoncé samedi 16 décembre le procureur de la République, Xavier Tarabeux.
Il a cependant précisé à l’Agence France-Presse (AFP) que « le bloc d’articulation [de la barrière] endommagé dans l’accident était en position fermée ». Toutefois, a-t-il dit, l’enquête doit montrer si cette position fermée est « la résultante de l’accident » ou si la barrière avait normalement fonctionné. M. Tarabeux a par ailleurs précisé que les enquêteurs allaient « essayer de redéfinir le champ de vision de la conductrice à sa hauteur par un drone ».
Un cas de passage à niveau dysfonctionnant c’est produit aux Etats-Unis le 6 septembre 2017 heureusement sans accident. La vidéo est éloquente et c’est, si les dires de la conductrice du car Français sont juste, ce qui a du se passer lors de l’accident à Millas.
Dès le mois de janvier 2018, en France, 11 vaccins deviendront obligatoires contre 3 aujourd’hui. Le pédiatre Michel Turquet et le néphrologue Brunos Bourgeon sont les invités de ce débat.
Pour le docteur Michel Turquet clairement favorable, la pratique de ces 11 vaccins existe depuis qu’il exerce en 1967, il déclare que les parents qui ne veulent pas faire vacciner leur(s) enfant(s) prennent une lourde responsabilité et arrivé à un certain moment, il se voit obligé de faire signer aux parents réfractaires une décharge.
Pour le docteur Bourgeon, 52% des français sont contre cette pratique et augmenter cette obligation va augmenter la défiance des français. Concernant la subsidiarité, allez dans les crèches et allez dans les maternelles, si vous voulez que votre enfant y soit admis, il lui faut les vaccins imposés soit disant c’est à dire, en particulier les vaccins non-obligatoires ; et là, le principe de subsidiarité voudrait que dans une réglementation administrative intérieure il se réfère à la loi. Concernant les politiques, 3 vaccins obligatoires, le DTP de Pasteur disparait en 2001 qui est racheté par Sanofi en 2004 ça devient Sanofi-Pasteur et c’est géré par Monsieur Mérieux. En 2008 le DTP Mérieux disparait. On se retrouve dans une situation de « No man’s Land vaccinal c’est à dire que depuis 2008 on a pas le vaccin DTP alors qu’il est le seul vaccin obligatoire. On est alors obligé de faire les autres vaccins pour avoir le DTP. Il s’agit là d’un vrai scandale sanitaire.
Pourquoi fait-on ça ?
Le 8 février 2017, le conseil d’état a imposé au laboratoire Sanofi (essentiellement) qu’il fabrique le vaccin, de fabriquer un DTP sans aluminium et ils ne l’ont pas fait parce que le conseil d’état rajoutait : « A moins que d’ici là la loi ne change et oblige d’autres valences vaccinales. » C’est là qu’ Agnès Busyn est rentrée dans la partie en disant : « On va augmenter à 11 vaccins ce qui va permettre de vacciner tout le monde et les obliger. » Le problème, c’est qu’on est dans cette obligation vaccinale et que c’est une imposition politique. Il faut savoir qu’ Agnès Busyn a été au conseil d’administration de BMS et d’autres laboratoires et Alain Fischer qui est son conseiller a reçu le prix Sanofi-Pasteur, il y a donc conflit d’intérêt. Serge Weinberg qui est le directeur de Sanofi est aussi un copain d’Emmanuel Macron…
Le Docteur Michel Turquet rétorque que le vaccin contre la rougeole est un vaccin fondamental car la rougeole est une maladie grave. (Le dernier cas de rougeole en Europe occidentale c’était cette année, en Suisse, chez quelqu’un qui s’était fait vacciner) …
Le Docteur Michel Turquet clos le débat en déclarant que :
« Je me permet tout de même de dire à vos auditeurs de se méfier d’Internet car cela peut-être dangereux car n’importe qui peut écrire n’importe quoi par ailleurs, on a beaucoup parlé de l’Aluminium, il est certain que c’est un adjuvant mais il permet aux vaccins d’être efficaces pendant plus longtemps et l’aluminium vous en consommez tous les jours dans votre alimentation normale donc, l’aluminium est un faux problème. »
Cette dernière phrase est un Fake car le Professeur Michel Georget déclarait à l’assemblé :
« Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte 1’440 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas contenir plus de 100 microgrammes par litre. »
Déclaration du Professeur M. Georget devant l’assemblée nationale concernant l’aluminium dans les vaccins.
Le débat : 12 minutes environ.
Sur le slideshow en fin de vidéo une petite erreur c’est glissée : Ce n’est pas 600 / 650 microgrammes d’aluminium dont il s’agit mais bel et bien de 1’440
1 104 milliards de dollars c’est le poids de l’industrie pharmaceutique mondiale. Avec 200 vaccins en voie de développement (contre quelques dizaines il y a 15 …ans), le chiffre d’affaires mondial lié à la vente de vaccins est passé de 6 milliards d’euros en 2006 à 20 milliards en 2012. Et le marché atteindra 56 milliards en 2017 ! C’est peu de dire que devant de tels profits, l’intérêt des patients passe au second rang. Tous les moyens sont bons : marketing cynique pour des substances dangereuses, manipulation des essais cliniques, conflits d’intérêts multiples, complaisance des agences sanitaires et des systèmes de pharmacovigilance, journaux médicaux et médias achetés à coup de publicité, politiciens soucieux de protéger un secteur industriel stratégique… Découvrez l’impitoyable univers de “Bad Pharma” dans NEXUS n° 113 actuellement EN KIOSQUE ! http://www.nexus.fr/magazine/numero-113/ #BigPharma#industriepharmaceutique#collusion
Cette impressionnante machine baptisée le « SLJ900/32 », permet d’assembler des ponts en un minimum de temps et presque sans effort.
Construite en Chine, d’une longueur de près de 90 mètres et pesant plus de 850 tonnes la vidéo capture la construction d’un pont reliant la ville de Chongqing à Wanzhou dans la province du Sichuan.
Palestine : L’ONG israélienne B’Tselem בצלם vient de publier cette vidéo montrant l’arrestation brutale d’enfants palestiniens par des soldats israéliens.
Toujours en première ligne, les enfants paient le prix fort d’un conflit qui s’enlise et s’éternise.
G.S
Et pour rappel : Palestine, Corne d’Afrique, Syrie, quand les enfants payent le lourd tribut.
Laurent Wauquiez : « Je ne crois pas que… le danger pour l’avenir de la République, c’est les crèches dans les communes »
Pour Laurent Wauquiez, les débats sont sur réalistes, quand on voit des débats où le premier ennemi de la laïcité en France ça serait une croix sur la statue de Jean-Paul 2, que le danger pour l’avenir de la république ce sont les crèches dans nos communes, il déclare se demander si nous vivons au même endroit, il est persuadé que le combat mené contre la culture française au nom de la laïcité n’est pas le bon mais que la première menace contre la laïcité n’est autre que l’intégrisme islamiste.
Il ne pense pas que ce soit en abaissant nos racines, en renonçant à notre histoire que l’on construira l’intégration de la France il pense même qu’il s’agit là d’une erreur mortifère dans laquelle nous sommes tombés, qui est cette culture de la repentance ou au fond on demande à la France de renoncer à elle-même pour accommoder la diversité.
Céline Boussié a travaillé pendant neuf ans dans un centre d’accueil pour jeunes handicapés. En 2013, elle a témoigné des mauvais traitements dont ils sont victimes. Le début du cauchemar…
Le magazine « 13h15 le samedi » (Facebook, Twitter, #13h15) est allé à la rencontre de cette jeune femme licenciée par son employeur, qui a porté plainte contre elle pour diffamation. Harcelée, elle a dû déménager. Une vie brisée pour avoir refusé de fermer les yeux…
Un verdict déterminant pour les lanceurs d’alerte
Mardi 21 novembre 2017, son procès s’est tenu devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Le verdict prononcé est déterminant pour tous les lanceurs d’alerte, ces citoyen-ne-s qui, un jour, ont décidé de sortir du silence pour dénoncer ce qu’ils estiment inacceptable.
Renaud Villain, Nicolas Ducrot, Henri Desaunay et Marielle Krouk font le portrait de Céline Boussié, qui a pu compter sur ses deux filles et un comité de soutien sans faille. Son dernier espoir, que la justice lui rende son honneur. Elle l’a fait en relaxant ce jour-là la présidente de l’association HandiGnez-Vous.
Partout en France et ds ts les milieux du sanitaire et social cela « craque » . On ne peut pas décemment conjuguer cure d’austérité, rentabilité avec respect de l’usager/résident et personnel soignant/travailleurs sociaux. – ladepeche.fr https://t.co/eWAnPwXYrJ via @ladepechedumidi