Les Etats-Unis veulent réautoriser l’importation de trophées d’éléphants

Un éléphant photographié au Zimbabwe [Franck Charton – Hemis/AFP]

L’administration Trump a annoncé mercredi qu’elle annulerait l’interdiction d’importer des trophées de chasse à l’éléphant au Zimbabwe et en Zambie, rapporte le Washington Post.

Les trophées d’éléphants du Zimbabwe ont été interdits sous l’administration Obama par crainte que l’espèce ne soit menacée dans ce pays en raison d’un manque d’efforts de conservation.

La déclaration du Département américain de gestion de la flore et de la faune (US Fish and Wildlife Service) annonçant l’annulation de l’interdiction ne précise pas les raisons de ce revirement mais promet de fournir des détails vendredi.

L’argent des permis

La déclaration indique que si les éléphants d’Afrique sont considérés comme menacés par l’Endangered Species Act, une loi fédérale créée pour protéger les espèces en voie de disparition adoptée en 1973, l’argent récolté par l’octroi de permis de chasse des éléphants pourrait en fait aider à « réinvestir les revenus indispensables dans la conservation ».

L’administration Trump veut appliquer ce changement de règlement aux éléphants légalement tirés depuis le 21 janvier 2016 ainsi qu’à ceux qui seront abattus d’ici la fin de l’an prochain par des chasseurs munis d’un permis.

Source : Radio télévision Suisse

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À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle ?

Après l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, le gouvernement souhaite créer un seuil de non-consentement irrécusable à l’âge de 13 ans. Les associations féministes préconisent de porter cette ligne rouge à 15 ans. Fatima Benomar, porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, s’en explique à Sputnik.

À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle? Clairement «non» pour les associations féministes. Elles se sont d’ailleurs réunies le 15 novembre place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour exprimer leur colère face à la proposition du gouvernement.

Pour Fatima Benomar, co-porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, qui a organisé la manifestation :

« Cette proposition de seuil «ne prend pas en compte toute la fragilité qu’il y a dans cette tranche d’âge où le corps est en avance sur l’état de maturité psychoaffective. […] Le corps montre des signes de puberté qui décomplexent les violeurs dans leur violence.»

Après l’indignation suscitée par deux décisions de justice, dont l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, au motif que rien ne permettait d’établir son absence de consentement, le gouvernement a réagi. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, veut inscrire dans la loi contre les violences sexistes et sexuelles (le gouvernement souhaite la présenter en 2018), la création d’un seuil de présomption de non-consentement irréfragable. Sur RTL, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a abondé dans ce sens et a évoqué la possibilité de fixer ce seuil à 13 ans.

Selon Fatima Benomar, ce seuil est d’autant plus incompréhensible qu’en France la majorité sexuelle est à 15 ans, se dirige-t-on inéluctablement vers un abaissement de celle-ci ?

«Quand un adulte a des rapports sexuels avec une jeune fille de moins de 15 ans, c’est jugé comme une atteinte sexuelle, un délit. Mais la loi dit bien qu’il n’y a pas de raison de prouver qu’il y ait violence, contrainte, menace ou surprise, pour démontrer qu’il y a une atteinte sexuelle. On déqualifie la gravité, mais on montre bien qu’en dessous de cet âge-là, l’État français pense que l’on n’a pas la maturité, le discernement pour formuler le consentement.»

Par ailleurs, comme le rappelle Fatima Benomar «même les progressistes qui veulent par exemple abaisser le droit de vote, qui peut être un repère par rapport à la maturité ou au discernement, ne vont pas en deçà de l’âge de 16 ans.» Pour la co-porte-parole, il serait préférable de fixer ce seuil à 15 ans afin de protéger les enfants.

«C’est vraiment priver de cette protection juridique les jeunes filles qui sont quand même très jeunes à 13 ou 14 ans. 15 ans, c’est la fin du collège, on peut commencer à parler d’une sécurité, de maturité affective, cognitive, qui font qu’elles peuvent opposer une vraie résistance à ceux qu’elles perçoivent comme une tierce personne, donc comme un adulte qui a un ascendant sur elles.»

Pourtant, Fatima Benomar s’accorde sur le fait que cette proposition de loi va dans la bonne direction. «C’est une prise de conscience. C’est vrai que la France était le seul pays où il n’y avait absolument pas d’âge minimum. Il y avait juste une jurisprudence qui datait de 2005 qui avait estimé qu’une fillette de moins de 5 ans ne pouvait pas formuler le consentement.» Cependant, Fatima Benomar souligne que le Code pénal favorise les agresseurs, en témoigne la récente affaire de la fillette de 11 ans.

«Non seulement cet homme a eu le permis de violer, mais il a la possibilité de reconnaître l’enfant né du viol (…) S’il est innocenté, il a la possibilité de faire valoir ses droits de père. C’est complètement inique et cela démontre vraiment un manque juridique dans la loi.»

La co-porte-parole des Éffronté-e-s regrette que le précédent quinquennat n’ait pas réussi à prendre la mesure du problème, notamment sous la pression «de tout un mouvement conservateur».

«Il y a eu une énorme résistance conservatrice de la société par rapport à l’éducation des plus jeunes contre le sexisme et les stéréotypes de genre. Mais c’est dans ces stéréotypes de genre que l’on instille l’idée que les filles comme les femmes sont passives de nature, qu’elles ne vont pas résister. Que lorsqu’une femme dit non, quelque part, ça veut dire oui. Bref tout ce bon vieux sexisme que l’on connaît, c’est donc important que l’on mise sur la prévention et l’éducation.»

Source : Sputnik News

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Les migrants empruntent de plus en plus le Détroit de Gibraltar, malgré sa dangerosité. Le prix ? 3 tentatives pour 900 euros.

Détroit de Gibraltar : La traversée la plus risquée.

Depuis le début de l’année, 8’000 migrants ont dû être sauvés au large de l’Espagne, c’est 3 fois plus qu’en 2016. Même si la traversée est courte, 14 kilomètres séparent le Maroc de l’Espagne elle reste très dangereuse car à cet endroit les courants marins sont très puissants.

Alors pourquoi cet ancien itinéraire est-il à nouveau plébiscité ?

  • Parce que la traversée est bon marché, les passeurs demandent environ 900 Euros par personne et pour ce prix, les migrants ont droit à 3 tentatives.
  • Parce que depuis mars 2016, la route des Balkans est quasi bouclée en raison de la fermeture des frontières en Macédoine, en Slovénie, en Croatie et en Serbie.
  • Parce que la Libye a renforcé les contrôles des garde-côtes ce qui diminue fortement le passage des migrants vers l’Italie.

Rejoindre l’Europe toujours au péril de sa vie.

Source : Radio télévision Suisse (Nouvo)

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Environnement : La terre se meurt, la faute au labour intensif.

Consternant, alarmant et les mots sont faibles. Suite à de fortes pluies orageuses dans le Finistère, la terre d’un champ a dévalé une pente et a terminé sa course de l’autre côté d’une route.

La coupable : l’érosion, la disparition de terre fertile. C’est tout le capital de l’agriculteur qui n’aura plus que les yeux pour pleurer, qui va finir dans le ruisseau. Il faut incriminer une pratique ancestrale, le labour, le travail du sol avant de semer. Dans un champ qui est labouré chaque année, la terre devient boueuse, l’eau ne s’infiltre pas et les cultures pousseront difficilement. Dans un champ qui n’est pas labouré, la terre est grumeleuse et reste fertile ce qui est malheureusement de plus en plus rare sur toute la planète.

Pour pousser, une plante a besoin de minéraux issus des roches mais aussi de matière organique qui sont des résidus de végétaux et de racines en décomposition. Les vers de terre les consomment et les transforment en nourriture indispensable pour cultiver. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 1950, sur une parcelle d’un hectare (1’000 mètres carrés), on recensait plus de 2 tonnes de vers de terre alors qu’aujourd’hui pour la même parcelle on en compte moins de 100 kilos.

« Nous essayons de maintenir des plantes vivantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades. »

Lydia et Claude Bourguignon sont d’anciens chercheurs auprès de l’INRA  l’institut qui les avait licenciés  après leurs révélations sur la qualité préoccupante de la terre un peut partout en Europe. Ils ce sont mis ensuite à leur compte en créant LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).

Ce qui fait froid dans le dos après avoir visionné ce document, c’est que l’on se rend compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter a fondamentalement changé et que nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir quelles en seront les retombées sur les générations à venir.

 

L’homme, toujours en quête de plus de profits ne se soucie guère de son environnement et dans son élan irréfléchi ne se rend pas compte qu’il fait partie intégrante de cette grande dame qu’est mère nature. Simplement, le jour où elle aura décidé de se débarrasser du cancer qui la ronge c’est à dire nous, un revers de main lui suffira.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science et vie : Demain, tous crétins ?

Perturbateurs endocriniens, vaccins contenant de l’aluminium, Glyphosate, molécules chimiques propulsées dans l’atmosphère…

Tout est mis en place pour faire des prochaines générations, de parfaits crétins, idiots, incapables d’avoir du recul, du discernement ou d’esprit critique. Le but : faire de ces gens des robots-consommateurs-esclaves.

G.S

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ?

Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux.

À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause :

Les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique.

Demain, tous crétins ? Documentaire Bande-annonce

Demain, tous crétins ? Documentaire intégral


Michel Cymes met en garde contre les perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens, dont on entend beaucoup parler en ce moment, sont des molécules polluantes qui brouillent notre système hormonal. Ils peuvent donc entraîner tout un tas de problèmes de santé. Cela va du dysfonctionnement de la thyroïde à l’obésité, en passant par le diabète ou l’infertilité. Ces polluants sont partout. Ils peuvent passer par le nez si vous inhalez certaines substances qui émanent de la colle, du vernis que l’on trouve sur certains meubles, de certaines moquettes ou de certaines bougies. Ils peuvent pénétrer par la peau quand vous utilisez certaines crèmes. Ils peuvent pénétrer par la bouche ou les muqueuses, notamment celles de la langue.

Éviter les perturbateurs endocriniens est donc un travail à plein temps. On peut être vigilant. Il y a mille manières de l’être. Mais contentons-nous pour l’heure de deux pièces incontournables : la cuisine et la salle de bains. Dans le four à micro-ondes, ne mettez jamais d’aliments dans leur conditionnement en plastique. N’abusez pas de tous ces ustensiles anti-adhésifs (on pense là à certaines poêles). Évitez de ranger dans un endroit chaud les boissons conditionnées dans des bouteilles : quand la température grimpe, le risque de voir certains composants du plastique migrer vers le contenu de la bouteille augmente.

La salle de bains est une zone à risque puissance mille, avec les crèmes hydratantes, les laits corporels, les rouges à lèvres ou les lingettes démaquillantes. Ce genre de produits, qu’il faut appliquer sur la peau, pénètre dans l’organisme. Cela se retrouve illico dans le sang. Parmi les perturbateurs endocriniens qu’ils contiennent, on retrouve les parabènes, benzophénones et autres silloxanes.

Dans chaque famille de produits, il y a parfois du bon et parfois du mauvais. Il faut prendre le temps de lire les étiquettes, après s’être renseigné sur les produits dangereux. Nous vous conseillons donc la lecture du livre Perturbateurs endocriniens : une bombe à retardement pour nos enfants, d’Isabelle D (éditions Larousse).

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Technologie : En Suède, la puce RFID fait un malheur !

En Suède, des milliers de personnes vivent déjà avec un implant sous-cutané.

Appelés les « Chipsters », les porteurs de puce électronique commencent à devenir légion à Stockholm. On peut presque tout faire avec, prendre le train, mettre en marche sa voiture, ouvrir et fermer sa porte à clef etc…

A l’heure actuelle l’implantation de cette puce est au bon vouloir de la personne qui l’utilise mais au nom de la sécurité et à fortiori de la privation de nos libertés, qui nous dit que d’ici quelques années, l’implant ne devienne pas obligatoire ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Et pour rappel :

La puce RFID arrive en France et les médias en font l’éloge à demi-mot.

Cette technologie récente ne permet pas de tirer toutes les conclusions quant aux retombées à long terme. Toutefois, contrairement à ce qui est dit dans le reportage de France 2 (seconde partie de la vidéo), la puce RFID émet des ondes électromagnétiques de plus, la zone de sécurité de l’irradiation en hyper fréquence micro ondes de l’antenne émettrice omnidirectionnelle d’une puce RFID implantée est d’environ 1 millimètre. En conséquence, cette irradiation est directement en contact des tissus humains dans le cas d’une implantation sous-cutanée. Le danger est donc bien réel !

Ce qu’il faut également savoir, c’est que la puce une fois implantée est très difficile à retirer à moins de pratiquer à une opération chirurgicale.

G.S

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Science & Vie : Best for the World 2017, les Jus d’Opaline à Orsières (Suisse) contiennent des fruits, des légumes et… beaucoup de sens

«Opaline crée des jus de fruits comme nul autre. En faisant appel à des producteurs locaux. En respectant le rythme de la nature. En privilégiant la qualité de la matière première et des relations humaines.»

Les jus Opaline contiennent des fruits, parfois des herbes aromatiques, des légumes… Mais ils contiennent aussi beaucoup de sens.

Le modèle d’Opaline est-il une autre façon de penser l’économie de demain? L’entreprise valaisanne y croit. Elle compte désormais mettre en place une Fondation pour partager ses valeurs et son expérience. Le 12 septembre 2017, l’entreprise a été nommée Best for the World 2017 dans les catégories Overall et Community parmi plus de 500 entreprises sélectionnées pour l’exceptionnel impact positif de nos activités, sur nos collaborateurs, l’environnement, la communauté locale et nos clients.

Commentaires dans le Journal d’Antoine Perruchoud de la HES-SO Valais Wallis et de Franck Reynaud, Cuisinier romand de l’année 2018.

>>>Site Internet<<<

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Environnement : Le bitcoin, désastre écologique en perspective?

Pour réaliser une transaction dans la monnaie virtuelle, il faut autant d’énergie qu’un foyer américain en utilise pour vivre pendant une semaine. Et plus le cours du bitcoin augmente, plus les besoins en énergie s’accroissent. Des solutions émergent.

Le point commun entre le bitcoin, Oman et le Nigeria? L’écosystème de la cryptomonnaie se situe juste entre la plus grande économie d’Afrique et le sultanat en termes d’énergie consommée pour fonctionner. Soit 0,12% de la consommation électrique mondiale. Dans le détail, les chiffres sont encore plus affolants: une transaction en bitcoins nécessite autant d’énergie qu’un peu plus de huit foyers américains pour vivre pendant une journée.

C’est la plateforme Digiconomist, spécialisée dans la recherche sur les cryptomonnaies, qui fait ces calculs et publie un indice de la consommation d’énergie du bitcoin, qui ne cesse d’augmenter. Il est impossible de connaître exactement le matériel utilisé et son efficience énergétique, mais comme l’explique le créateur de l’indice à Motherboard, une plateforme spécialisée dans la technologie du magazine Vice, on peut obtenir une estimation en calculant la rentabilité de la création d’un bitcoin. Donc, plus le prix est élevé – et il vient de marquer un nouveau record la semaine dernière, se rapprochant de 8000 dollars –, plus ses créateurs sont prêts à utiliser de l’énergie pour en créer. Pour Digiconomist, le but est de montrer que le système actuel sur lequel fonctionne le bitcoin est «insoutenable». D’autant qu’on ignore totalement les sources d’énergie utilisées, qui ne sont pas nécessairement propres.

Pour comprendre: Comment l’indice de la consommation d’énergie du bitcoin est calculé (en anglais)

La raison de cette consommation effrénée pour un outil supposé virtuel? Le cœur même de son fonctionnement: le système du «Proof-of-work» (preuve de travail). Selon ce dernier, des «mineurs» doivent résoudre des problèmes complexes à l’aide de logiciels spécialisés et d’ordinateurs super-puissants (et pas accessibles à tout un chacun) pour valider les transactions et débloquer ainsi des bitcoins – leur paiement pour ce travail de validation –, ce qui prend beaucoup d’énergie de calcul. Comme un site spécialisé l’a résumé: on peut comparer la résolution de ces problèmes à un cadenas dont il faudrait trouver la clé parmi des millions de clés. Or, plus le temps passe, plus les calculs à faire pour débloquer des bitcoins se complexifient, plus les «mineurs» doivent se suréquiper en matériel informatique, plus l’énergie nécessaire augmente.

 

D’autres estimations, qui utilisent des postulats différents, évoquent une utilisation d’énergie moins importante. Mais elles n’ont pas été mises à jour avec la flambée du prix de ces derniers mois. Surtout, même si la consommation apparaît moindre, elle reste stratosphérique en comparaison avec des moyens de paiements traditionnels. Un analyste de la banque ING, par exemple, évaluait mi octobre chaque transaction à 200 kWh (245 kWh, d’après Digiconomist, ces jours). Soit plus de 200 lessives, selon l’analyste, qui a également comparé sa propre consommation d’énergie: 45 kWh pour une semaine dans son foyer.

L’ether moins gourmand

Le problème existe dans les autres cryptomonnaies, mais pas toujours dans la même ampleur. L’ether, par exemple, la deuxième cryptomonnaie la plus importante après le bitcoin, est moins gourmande en énergie. Elle n’a besoin de «seulement» l’équivalent de la consommation d’1,85 ménage américain sur une journée pour réaliser une transaction, toujours d’après Digiconomist. Dans son ensemble, le système fondé à Zoug utilise autant d’énergie que Trinidad & Tobago, mais la différence avec le bitcoin s’explique probablement aussi par le fait qu’il n’est pas aussi largement utilisé, du moins pour l’instant.

L’ensemble du réseau bitcoin consomme l’équivalent de 2,4 millions de ménages américains, contre 0,9 million pour l’ether. Ce, alors qu’un système comme les cartes de crédit Visa représente 50 000 ménages. Antoine Verdon, investisseur et entrepreneur, tempère cependant: «Cela ne veut pas dire que le montant d’électricité dépensé est injustifié au vu de l’importance acquise par cette cryptomonnaie. On pourrait comparer cette dépense énergétique avec l’énergie nécessaire pour construire une banque ou pour imprimer de la monnaie traditionnelle.»

Solution possible

En outre, poursuit ce spécialiste des cryptomonnaies, si les quantités d’énergie requises deviennent intenables, il est possible que les développeurs modifient l’algorithme du bitcoin, mettant en place d’autres systèmes de vérification des transactions. «On parle par exemple beaucoup de «Proof-of-stake» (pour preuve d’enjeu, par opposition à la «Proof-of-work») comme nouveau moyen pour vérifier les transactions du réseau: dans ce système, la vérification des transactions se ferait non plus par les «mineurs», mais par les détenteurs des coins eux-mêmes», explique Antoine Verdon.

Avec la preuve d’enjeu, le minage devient en quelque sorte virtuel. Des détenteurs de cryptomonnaies les mettent en dépôt et deviennent des validateurs. L’un d’eux est ensuite sélectionné par l’algorithme pour valider une transaction et créer un bloc qui va s’ajouter à la blockchain, au lieu que tous doivent le faire. Ces derniers n’ayant pas besoin de résoudre de puissants calculs, ils ne consomment pas d’énergie et n’ont pas besoin de recevoir de nouveau bitcoins en échange.

Pour en savoir plus: Qu’est-ce que la preuve d’enjeu? selon le site Ethereum France

Un écueil attend toutefois le système de la preuve par l’enjeu, prévient l’analyste d’ING: «Cela sonne comme une idée intelligente. Mais elle implique que seuls ceux qui sont suffisamment riches pour mettre des ressources en dépôt puissent joindre le processus de minage. Cela revient à créer une ploutocratie, ce qui se marie assez mal avec les racines libertaires et anarchiques de la cryptomonnaie.» On peut nuancer en rappelant que les «mineurs» actuels doivent aussi avoir une solide capacité financière pour se permettre d’acheter le matériel nécessaire: on parle davantage de centrales de minage que d’informaticiens ayant un serveur à la cave. Mais, comme l’analyste le conclut: trouver une solution juste et durable représente le grand défi de la communauté du bitcoin aujourd’hui.

Source : Le Temps

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Alimentation : Les dangers de la charcuterie au Nitrite de Sodium

Achèteriez-vous du jambon ou toutes autres charcuteries dont la couleur est grise avec quelques reflets verts ? Non bien sur et les industriels de la charcuterie le savent très bien. C’est la raison pour laquelle notre bon jambon tout rose contient un ingrédient essentiel, le Nitrite de Sodium (Additif e250) qui donne à la viande cette couleur rose si « appétissante » pour le consommateur, vous et moi.

Le problème avec cet aditif, c’est qu’il est au cœur d’un enjeu sanitaire très important. Il est suspecté de jouer un rôle dans le développement du cancer colorectal, le troisième cancer le plus mortel. C’est un phénomène qui se déroule durant la digestion. En avalant un morceau de charcuterie, les molécules de nitrite vont réagir avec les protéines de la viande. Elles vont avoir tendance à se transformer en substances très dangereuses, les nitrosamines qui sont connues pour causer des dommages dans le gros intestin. Cela peut provoquer des ruptures de l’ADN ou faire muter les cellules en cellules pré-cancéreuses.

Si la viande ne contenait pas cet additif  le nitrite, cela correspondrait à plusieurs milliers de cancers en moins en Europe chaque année.

Cependant, les industriels on un argument de masse en faveur du nitrite, c’est son rôle contre le botulisme. Il s’agit d’une bactérie qui s’attaque au système nerveux et qui peut s’avérer être mortelle. Toutefois, des industriels qui fabriquent de la charcuterie sans nitrite ça existe comme au Danemark par exemple et les clients qui consomment la viande sont en pleine forme. Il y a 25 ans qu’un bio chimiste fabrique de la charcuterie sans nitrite et depuis, les autorités de santé publique n’ont recensé aucun cas de botulisme lié à la charcuterie. Le botulisme était un souci dans l’industrie de la viande il y a un siècle, alors que les usines et les abattoirs n’étaient pas aussi propres qu’aujourd’hui, cette bactérie n’affecte plus personne de nos jours.

A la question du PDG de Herta France, (Filiale du groupe Nestlé), est-ce que la fabrication de charcuterie sans nitrite serait possible ?

« C’est extrêmement dangereux, je ne le ferai jamais, je ne prendrai jamais cette responsabilité si je n’ai pas 100% de certitude que je n’aurai pas de cas de botulisme. »

Si l’on compare le nombre de cas de botulisme chez les consommateurs qui mangent de la viande sans nitrite et le nombre de cancers chez ceux qui consomment de la charcuterie au sel nitrité, il n’y a pas photo.

« C’est aux consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels car si la viande au Nitrite de Sodium existe, c’est qu’il y a une forte demande et c’est par nos gestes de tous les jours que nous arriverons à vivre dans un monde plus propre, plus respectueux de la vie et de l’environnement ; donc meilleur pour nous. »

Où se procurer des produits sans additif en France :

Terres de Roussillon :

Nos charcuteries sèches sont fabriquées dans la plus pure tradition : Saucissons sont composés de 90% de viande maigre et 10% de gras de bardière.

Tous nos produits ne contiennent NI salpêtre, NI ferments, NI sel nitrité Ni rien d’autres que nos ingrédients 100% naturels ET Bio.

Pour un goût incomparable!!!

Ils sont emballés sous vide pour une conservation optimale de la qualité du séchage! Vous les dégustez comme à la sortie du séchoir!

Possibilité de commander en ligne.

Où se procurer des produits sans additif en Suisse :

Tous les produits sont certifiés « Bio » et sans sel de nitrite. Possibilité de commander en ligne.

Beaucoup de producteurs locaux ce sont mis au « Bio » que ce soit en France, en Suisse ou en Belgique et c’est l’occasion pour nous, consommateurs de soutenir des entreprises locales tout en contribuant à la protection et au respect de notre environnement.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Voici un petit montage de l’émission « Cash investigation » qui vous relate tout cela en images.

Et voici l’émission dans son intégralité.

Et pour rappel :

Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier !

La couleur naturelle du jambon c’est pas le rose ! Le jambon de Paris doit être gris-blanc. Le rose est en réalité une substance dangereuse. C’est à cause du nitrite que le jambon devient rose et c’est à cause du nitrite que cet aliment devient cancérogène.

Alors pourquoi continuer à manger du rose ?

La même question se pose pour les knacks. Il est invraisemblable de donner aujourd’hui aux enfants des saucisses Knacks traitées aux nitrites.

J’ai passé 5 ans à fouiller les archives médicales et administratives, que ce soit en France, aux Etats Unis ou en Allemagne. Ce que j’ai découvert, c’est qu’en fait le nitrate et le nitrite qui sont présentés comme des ingrédients qu’on utilise pour protéger le consommateur sont en fait des ingrédients qui sont utilisés afin d’avantager les fabricants, pour accélérer la fabrication ce qui est caché au grand public. Ce que les fabricants disent, c’est que le nitrate et le nitrite ne sont pas dangereux et même que ces ingrédients nous protègent. Ceci est un mensonge ! Et c’est un mensonge d’autant plus intolérable que maintenant, toutes les instances sanitaires reconnaissent et affirment que les charcuteries nitrées sont particulièrement cancérogènes.

Les charcuteries ont été classées, fin 2015, après 30 ans d’études épidémiologiques, en catégorie 1 des substances cancérogènes. C’est le seul aliment qui fait partie de cette catégorie.

Guillaume Coudray

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France : Liste non exhaustive des décès dus à la précarité en 2017

>>>décès 2017 mis à jour au 2 novembre 2017 <<<

Précarité en France, c’est chaque année un nombre plus conséquent que le collectif des morts de la rue recense. Et nous ne sommes pas encore en hiver !

  • Nos sources d’informations sont diverses : particuliers, associations, institutions, médias, et peuvent comporter des erreurs. Veuillez nous en excuser et nous transmettre les rectifications.
    N’hésitez pas à nous contacter si vous vous posez une question ou voulez un complément d’information.
  • Ces hommes et ces femmes sont morts. leurs noms sont publiés pour les honorer. Leur mort est un scandale qui doit interpeller chacun à un niveau personnel comme collectif, et quelles que soient nos appartenances politiques ou religieuses.
  • Ces listes ne sont pas exhaustives. Vous pouvez, si vous le voulez, nous communiquer les décès que vous souhaiteriez y voir figurer. (un article scientifique paru en 2014 évalue l’exhaustivité des décès recueillis à 17%, 83% nous resteraient inconnus)
  • Le nombre affiché sur les vignettes correspond au nombre « officiel » de personnes sans chez soi signalés au Collectif Les Morts de la Rue à une date donnée. Il peut différer du nombre des décès de la liste, car nous pouvons enlever un nom à la demande d’une famille, ou noter le nom de quelqu’un qui ne vit plus à la rue au moment du décès, mais qui aurait souhaité y être après son décès, etc. Ces listes ne sont pas un document scientifique, mais un hommage à ces personnes, et un service donné à leurs proches. Pour une approche scientifique, se référer à l’enquête épidémiologique, Dénombrer & Décrire
  • Différents collectifs et associations de différentes villes ne nous transmettent actuellement que des informations agrégées ou anonymisées. Leurs différentes coordonnées sont dans ce lien.

 

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