Guerre : Retour sur les trois dernières intifadas palestiniennes

En Arabe, « Intifada » signifie « Soulèvement »

Le peuple palestinien a déjà vécu trois Intifadas : 1987, 2000 et 2015.

  • 1987, La guerre des pierres :

Le premier soulèvement populaire éclate après la mort de 4 ouvriers palestiniens dans un accident provoqué par des militaires israéliens. De jeunes palestiniens combattent les patrouilles israéliennes avec des pierres.

Nombre de morts : 1’104 du côté palestiniens et 140 du côté israélien. Cette intifada prendra fin en 1993 avec les accords d’Oslo.

  • 2000 Seconde intifada :

La visite d’Ariel Sharon leader de la droite israélienne sur l’Esplanade des Mosquées déclenche la deuxième intifada. Émeutes, affrontements armés, attentats suicides. Ces violences font plus de 5’670 morts dont 3/4 de palestiniens ; elles se terminent en 2015.

  • 2015, l’intifada des couteaux :

Les palestiniens multiplient les attaques à l’arme blanche contre des civils ou des soldats israéliens. Les assaillants sont le plus souvent abattus sur le champ.

Nombre de morts : près de 200 du côté palestinien et 30 du côté israélien.

Aujourd’hui, de nouvelles violences entre palestiniens et israéliens ont éclaté à Bethléem après la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël.

Source : Radio Télévision Suisse

Science & Vie : Cape d’invisibilité Harry Potter est-il passé par là ?

Bien qu’un projet de cape d’invisibilité soit effectivement en cours, cette vidéo trouvée sur les réseaux sociaux semble être un Fake. Un logiciel serait à l’origine de ces superbes effets spéciaux.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La future cape d’invisibilité sera peut-être en verre

INFOGRAPHIES – L‘utilisation d’un verre spécial plutôt que de métaux pourrait résoudre un des problèmes fondamentaux dans la réalisation des capes d’invisibilité. A la clé, de possibles applications dans le domaine de l’espionnage.

Rendre invisible des objets n’est plus une obsession de savant fou. En 2006, une première expérience avait déjà permis de faire disparaître un petit morceau de métal dans le domaine des micro-ondes : l’objet était devenu complètement transparent à ces ondes dont la fréquence est comprise entre 1 et 300 GHz (invisibles à l’oeil nu). Pour réaliser cette prouesse, les chercheurs avaient utilisé ce qu’on appelle une «cape d’invisibilité», un cylindre un peu spécial fait de plastique et de métal qui recouvrait intégralement l’objet. Enthousiasmées par ces travaux, de nombreuses équipes à travers le monde cherchent depuis à améliorer le procédé. Le rêve ultime de ces expérimentateurs est d’atteindre enfin le domaine des ondes visibles par l’œil humain (entre 400 et 800 THz).

Une idole s’éteint et et laisse derrière elle une connexion intergénérationnelle

Jhony Hallyday

Bien que n’étant pas ma tasse de thé, je me devais de laisser sur Finalscape une trace de ce chanteur mythique qu’était Johnny Hallyday.

Paix à son âme.

JOHNNY HALLYDAY – JE L’AIMAIS IL EST FOU

Médias : Une traduction Google bien étrange

Un de mes contacts m’a envoyé une vidéo en pièce jointe et le moins que l’on puisse dire c’est que ce document m’a scotché.

En allant sur le site de Google dans la catégorie traduction, une internaute a découvert quelque chose de bien étrange :

En choisissant comme langue source le somalien traduite en français et en entrant les mots clefs : « pe pe pe pe pe pe pe pe » voici ce que Google a traduit : (Cela marche dans plusieurs langues j’en ai eu la confirmation il y a quelques minutes.)

  • Le culte des gens.
  • Voici les temps, il n’y a pas de dieu mais Dieu.
  • Des gens de tous les horizons
  • Soulevez vos yeux
  • Adorer les gens, adorer les idoles
  • Des gens de partout dans le monde
  • Adoré des gens de partout dans le monde
  • Adorer tout autour des gens
  • Les gens qui vivent dans le culte des idoles
  • Adorateurs des nations
  • Adorer le peuple d’Israël
  • Rarement être adoré dans les nations des nations
  • Sermon sur le mont de la générosité
  • Rarement être vénéré au nom de Jéhovah
  • Un peuple de toutes les nations, qui a vécu dans la terre d’Israël…

S’agit-t-il d’un Fake ?

Non ! Car j’ai essayé et j’ai obtenu le même résultat.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Suisse : L’UDC marque les 25 ans du non à l’EEE en manifestant au National

Vidéos en fin d’article

Le groupe UDC a brandi mercredi au Conseil national des affiches « Merci la Suisse » avant d’entonner l’hymne national pour marquer le non à l’Espace économique européen (EEE) du 6 décembre 1992.

Avant l’ouverture de la session du jour du Conseil national, trois banderoles en allemand, français et italien ont été déployées peu avant 8h00 dans le fond de la salle avant qu’une trompette entonne l’hymne national et que les élus UDC présents se mettent à chanter sous la direction de leur président Albert Rösti.

Vives réactions

Cette manifestation n’a pas été du goût de plusieurs parlementaires de gauche, dont Manuel Tornare (PS/GE) et Corrado Pardini (PS/BE). « Fascistes », a tempêté l’élu genevois. « C’est inadmissible, c’est intolérable, c’est l’occupation du Parlement comme en Ukraine, comme en Russie », a-t-il lâché.

Le président du National Dominique de Buman (PDC/FR) a réagi quelques heures plus tard par un rappel à l’ordre officiel. « Comme président, je me permets de vous rappeler que les locaux du Palais du Parlement servent aux activités du Conseil national et du Conseil des Etats. » « J’en appelle à chacun d’entre vous de respecter la dignité des lieux dont nous sommes les garants », a-t-il ajouté.

Source : Radio Télévision Suisse

Il y a 25 ans, le « dimanche noir » du vote sur l’EEE bouleversait la Suisse

« C’est un dimanche noir »: le 6 décembre 1992, le conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz commentait le non cinglant à l’Espace économique européen (EEE). Vingt-cinq ans plus tard, cette date reste dans les mémoires pour avoir marqué le début de la voie bilatérale.

Source : Radio Télévision Suisse

Pour l’UDC :

« Il y avait d’un côté les autorités tristes à mourir et de l’autre côté il y avait Nous. Dans les maisons, les restaurants, les fermes des fêtes spontanées ont éclaté avec des cloches on a chassé le mal, on a été débarrassé de l’EEE. Reprendre du droit étranger, accepter des juges étrangers on en reparle aujourd’hui, même si c’est avec d’autres mots comme celui d’accords-cadres. Ce qui est fou, c’est que 25 ans après se posent les mêmes questions. Tant qu’il y a des Roger Norman qui veut nous mener dans l’union on aura besoin de natures combatives comme Toni Brunner. »

Israël : « Je vais aller en prison car je refuse de servir dans l’armée israélienne »

Mon nom est Nattan Helman. J’ai 20 ans, je viens du Kibboutz Haogen.

Le 20 novembre, je refuserai de servir dans l’armée israélienne pour des raisons de conscience. En troisième année de collège, je suis tombé sur des documents sur l’occupation et j’ai commencé à demander : Qu’est-ce qu’on fait là-bas ? Comment cela affecte-t-il notre société ? Comment est-ce que ça m’affecte moi ?

Après avoir fait des recherches, après avoir lu des livres, des articles et des témoignages de soldats, après avoir vu les territoires, j’en ai conclu que les politiques israéliennes oppressaient Palestiniens et Israéliens.

Quand j’ai reçu mon premier appel de l’armée, j’ai su que je n’y irai pas. Je l’ai dit à mes parents. Ils l’ont d’abord très mal pris, puis ils ont compris et ils m’ont soutenu.

Au début, je me suis senti seul et je pensais être le seul à penser ainsi. Je savais que mon refus était une violation de la loi mais face à chaque loi il y a la moralité, une conscience, une limite.

Dans le passé, il y a eu beaucoup d’injustice sociale qui était légale. L’Holocauste en Europe, l’Apartheid en Afrique du Sud, l’esclavage aux États-Unis sont tous des exemples d’injustice légale. Une loi exigeant l’enrôlement dans une armée qui oppose toute une population n’est pas une loi éthique et je ne ressens pas l’obligation d’y obéir. J’ai parlé avec d’anciens objecteurs des conditions de vie en prison, et j’essaie de m’habituer à l’idée d’y vivre.

La situation est effrayante et stressante, mais je pense que si je continue à croire à mes valeurs, elles me renforceront et me protègeront là-bas.

Nattan Helman

DOCUMENTAIRE Shalom India SOLDATS ISRAELIENS 1

Shalom India 1

Traumatisés par leur service militaire, nombre de jeunes Israéliens partent chercher en Inde l’illusion d’un monde de paix. Entre dérives et utopies, Yoav Shamir les a rencontrés.

On estime à deux mille par an le nombre de jeunes Israéliens, hommes et femmes, qui, à l’issue de leur séjour en Inde, ont besoin d’un soutien thérapeutique. Traumatisés souvent par leurs trois années de service militaire et par les opérations guerrières auxquelles ils ont dû participer, ils sont partis, à l’instar des hippies des années 70, avec l’espoir de trouver un nouveau sens à leur vie, dans un monde régi par d’autres règles que le leur. Animés de rêves fous – comme celui de faire de la région de Goa une orangeraie géante avec l’argent de leur prime de départ de l’armée – puis accros à diverses drogues, ils ont cru découvrir la liberté et retrouver une certaine paix, en oubliant les conflits qui ravagent leur pays. Mais certains ont rompu toutes les amarres, pour s’enfoncer dans une marginalité parfois plus menaçante encore pour leur identité.
En Inde, diverses associations s’efforcent de les prendre en charge pour les aider à se réinsérer ensuite en Israël. Le réalisateur Yoav Shamir a suivi deux ans durant le parcours de plusieurs protagonistes. Il nous en livre des portraits saisissants, où se mêlent angoisses et utopies.

France : Les éleveurs ne sont pas payés du fruit de leur travail et des suicides à la clef

Pour rappel et par solidarité pour les éleveurs et agriculteurs en France : Suicides, il faut arrêter le massacre !

Ce sont des journées de travail interminables de l’aube au coucher du soleil et 365 jours par an.

Les éleveurs, les paysans sont mis à rude épreuve. La concurrence déloyale imposée par l’Europe pousse nombre d’entre eux à des extrêmes fatales.

Tous les deux jours en moyenne, un agriculteur se suicide en France faute de ne pas pouvoir suivre financièrement et acculé à ses responsabilités, le geste fatal, le suicide.

Les agriculteurs qui nous garantissent le couvert de par leur dur labeur sont aujourd’hui abandonnés et relégués au nom de la compétitivité.

Pour rappel, ce document touchant et une demande de prise de conscience globale face à l’intolérable dictat de la finance.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Inquiétant : Le président américain a ordonné la diminution massive de deux zones naturelles protégées de l’Utah

C’est la plus importante réduction d’espaces protégés de l’Histoire des États-Unis. Donald Trump a annoncé, le 4 décembre dernier, que des aires protégées situées dans l’Utah, au sein de deux zones historiques pour les Amérindiens, seraient fortement réduites.

810 000 hectares ne sont plus sous protection fédérale

Pour le Bears Ears National Monument, instauré par Barack Obama en 2016, il prévoit une diminution de 85%. Quant au Grand Staircase-Escalante National Monument, instauré par Bill Clinton en 1996, c’est moins 50%. Au total, c’est presque 810 000 hectares qui ne sont plus sous protection fédérale.

Selon Donald Trump, il s’agit de laisser aux habitants de l’Utah la protection des ressources naturelles sur leur propre territoire, plutôt qu’elles soient « contrôlées par une petite poignée de bureaucrates localisés à Washington. »

Des tribus indiennes envisagent de saisir la justice

Cependant, cette décision permettrait également le forage ou l’exploitation minière sur ces zones, ce qui était jusqu’ici interdit sur ces zones considérées d’un intérêt historique et scientifique. 100 000 objets de valeur archéologique se trouvent en effet au Bears Ears National Monument.

Une manifestation s’est rapidement formée devant le capitole de l’Utah. Les cinq tribus indiennes de la région envisagent également saisir la justice, ils sont soutenus par les associations de protection de l’environnement. Une plainte a déjà été déposée par une ONG pour contester la décision.

Norman Gary Finkelstein, professeur, auteur et politologue juif pour la paix.

« Pourquoi ces Palestiniens, qui ont vécu à Jérusalem depuis des siècles , devraient être expulsés de leur maison, pour que des Juifs de Brooklyn puissent y habiter ? »

Alors que le président Donald Trump vient de prendre une décision historique concernant Jérusalem, voici un document signé Arte mettant le doigt sur la colonisation de la Palestine par les collons Juifs.

Norman Finkelstein : American Radical Version originale sous-titré en français (Extrait)

A voir aussi :

>>>Qui a financé la Seconde Guerre Mondiale ?<<<

Economie : L’Initiative Monnaie Pleine au Parlement Suisse « Le secteur financier sera de nouveau au service de l’homme et non pas l’inverse »

Pour une monnaie à l’abri des crises : Initiative Monnaie pleine « Le secteur financier sera de nouveau au service de l’homme et non pas l’inverse »

Intervention de Ada Marra au Parlement Suisse

Quelle chance nous avons, ici au Parlement, de pouvoir désormais débattre régulièrement de politique et de visions du monde, et pas seulement de gestion! Plusieurs initiatives nous font prendre le pouls de la situation, nous permettent de voir ce qui est dans l’air du temps, nous obligeant à sortir de notre cocon pour faire le bilan de nos situations sociale et économique et peut-être trouver des moyens pour s’ouvrir à un autre monde étonnant qui nous paraît impensable à nous, mais auquel d’autres ont pourtant pensé. Je me réfère à l’initiative « 1:12 », qui parlait des injustices sociales et salariales, ou à celle « pour un revenu de base inconditionnel« , qui faisait entrevoir de nouveaux liens sociaux et rapports au travail.

L’initiative qui nous est soumise ce matin est de la même trempe. C’est vrai, elle est complexe, elle comporte des volets extrêmement techniques. Elle parle de capitalisme, de systèmes financiers, mais elle porte en elle une dénonciation de ce qu’est devenu notre système financier, que plus personne ou presque ne maîtrise. Qui n’a pas en tête la crise financière de 2008 et le jeu absolument irresponsable et égoïste des banques qui a mené à la précarisation de beaucoup de citoyens? La Suisse n’a pas été épargnée puisqu’elle a dû, elle aussi, sauver ses banques systémiques avec l’argent de nos concitoyennes et concitoyens. Qui n’a pas en tête l’absurdité du système des pays qui empruntaient aux banques des crédits pour rembourser à ces mêmes banques les intérêts de leurs dettes? Nous avons là les trois mots d’une catastrophe annoncée si la situation n’est pas maîtrisée: crédits, intérêts, dettes.

Dans notre système financier, nous avons un hiatus profond et énorme entre l’économie réelle et la financiarisation des activités qui n’ont plus de sens. Si l’une est au service des êtres humains, l’autre se nourrit par et pour elle-même, pour rendre les actionnaires toujours plus riches. Il s’agit de créer de la croissance pour engendrer encore et encore du profit bien mal redistribué.

Dans le monde des responsables politiques, il y a une recherche, certes modérée, visant à éviter que de telles bulles financières aient lieu à nouveau, mais avec des mesures à mes yeux insatisfaisantes. Les « too big to fail » et autres mesures de réglementation des banques systémiques sont une bonne chose, mais ne suffisent pas. Plusieurs économistes avertissent que nous ne sommes déjà plus loin d’une autre crise. Alors, me direz-vous, quel est le rapport avec cette initiative? Eh bien, elle a pour ambition intelligente de préserver la société de ces dangers.

Quel est le contenu de cette initiative? D’abord, il y est rappelé l’article 99 alinéa 1 de la Constitution: « La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d’émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération. »

Quant à l’alinéa 3, il prévoit que « la Banque nationale constitue, à partir de ses revenus, des réserves monétaires suffisantes, dont une part doit consister en or. » Ce détail – avoir des réserves monétaires suffisantes – n’est pas des moindres. Or les banques privées, au travers du système des crédits ou des actions, par exemple, génèrent de l’argent scriptural. Selon les initiants, cet argent représente aujourd’hui 90 pour cent de la monnaie, ce qui n’est pas sans danger. Et que nous dit le Conseil fédéral dans sa réponse à l’interpellation Müller 12.3305, « Création de monnaie en Suisse »? « La monnaie scripturale des banques, contrairement aux avoirs à vue auprès de la Banque nationale, connaît un risque d’insolvabilité. » La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution. Plus loin, dans cette même réponse, le Conseil fédéral dit que « les avoirs à vue en francs déposés auprès de banques ne sont pas garantis par la Banque nationale », ce qui est un risque énorme.

L’initiative vise la chose suivante: transformer le système et préciser dans la Constitution que l’exclusivité de la création monétaire englobe aussi l’argent électronique et que, donc, seule la Banque nationale peut le créer. Plus de création scripturale par les banques privées, et ce afin de prévenir les faillites et les bulles spéculatives. Pour moi, l’un des grands dangers du système actuel énumérés au début serait ainsi évité.

De plus, les banques administreront les comptes de paiement comme des dépôts de titres. L’argent appartiendra alors au titulaire du compte et ne sera pas perdu en cas de faillite de la banque. Mais tout comme l’argent liquide, il ne rapportera pas d’intérêts. A ceux qui préfèrent percevoir des intérêts plutôt que d’avoir de l’argent sûr, la banque pourra toujours proposer un compte d’épargne. Mais la question du binôme insensé de la dette-intérêts, dont on a vu que c’était une des causes des crises, est ainsi réglée.

L’initiative a tellement d’effets qu’il est difficile d’en rendre compte en cinq minutes. Mais voici ce que je peux dire en quelques mots: le secteur financier sera de nouveau au service de l’homme et non pas l’inverse; le système monétaire redeviendra compréhensible.

Merci de soutenir la proposition de la minorité Jans.

 

Un banquier suisse François de Siebenthal, économiste HEC, nous explique comment la monnaie est créée en Suisse et dans le monde. Il nous parle également de l’initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse.

Taxer les robots, un revenu de base inconditionnel il faut voir et faire l’économie d’une manière démocratique.

Une idée qui pourrait bien faire son chemin !

Cette conférence est à écouter très attentivement elle nous donne des solutions pour une société qui exclurait les lobbyistes et vautours qui nous étouffent chaque jour un peu plus !

Guibert Stéphane