L’image du jour (Le false flag)

L’image du jour et dans le cas où vous ne le sauriez pas encore :

Un attentat sous faux drapeau (false flagrant en anglais) est une attaque commise par un gouvernement contre son propre peuple dans le but de faire porter le chapeau à un ennemi.

Suisse : Vers une économie démocratique, sans lobbyistes ni vautours

Un banquier suisse libère la vérité

(Attention aux faillites bancaires)

Vidéo réalisée par l’association « Pour l’initiative monnaie pleine libère la vérité« .

Un banquier suisse François de Siebenthal, économiste HEC, nous explique comment la monnaie est créée en Suisse et dans le monde. Il nous parle également de l’initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse.

Taxer les robots, un revenu de base inconditionnel il faut voir et faire l’économie d’une manière démocratique.

Une idée qui pourrait bien faire son chemin !

Cette conférence est à écouter très attentivement elle nous donne des solutions pour une société qui exclurait les lobbyistes et vautours qui nous étouffent chaque jour un peut plus !

Sur Youtube :

Sur VK :

QUI DOIT CRÉER NOTRE ARGENT : LES BANQUES PRIVÉES OU LA BANQUE NATIONALE ?

Vidéo sur l’initiative Suisse

Technologie : La puce RFID arrive en France (Vidéo)

La puce RFID arrive en France et les médias en font l’éloge à demi-mot.

Cette technologie récente ne permet pas de tirer toutes les conclusions quant aux retombées à long terme. Toutefois, contrairement à ce qui est dit dans le reportage de France 2 (seconde partie de la vidéo), la puce RFID émet des ondes électromagnétiques de plus, la zone de sécurité de l’irradiation en hyper fréquence micro ondes de l’antenne émettrice omnidirectionnelle d’une puce RFID implantée est d’environ 1 millimètre. En conséquence, cette irradiation est directement en contact des tissus humains dans le cas d’une implantation sous-cutanée. Le danger est donc bien réel !

Ce qu’il faut également savoir, c’est que la puce une fois implantée est très difficile à retirer à moins de pratiquer à une opération chirurgicale.

Vidéo :

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’Espagne prépare une intervention militaire en Catalogne

Dans un discours menaçant prononcé mercredi au Congrès espagnol, le premier ministre Mariano Rajoy (Parti populaire, PP) a déclaré qu’après le discours du premier ministre catalan Carles Puigdemont sur le référendum du 1er octobre, il se préparait à appliquer l’Article 155 de la constitution espagnole. Ceci permettrait à Madrid de susprendre l’autonomie catalane et saisir le contrôle des finances et l’administration de la région.

Alors que les médias espagnols évoquent le recours à l’article 116 sur l’état d’urgence ou de siège, Rajoy vise manifestement à établir un régime militarisé non seulement en Catalogne, mais dans toute l’Espagne.

Mercredi, des officiers de l’armée ont informé El País qu’ils se préparent à rentrer en Catalogne écraser toute opposition qui pourrait venir de sections des Mossos d’Esquadra, les 18.000 policiers régionaux catalans, ou de civils partisans du nationalisme catalan. L’opération, nommée Cote de Mailles, verrait l’armée agir en renfort à la police et aux gendarmes en Catalogne. L’armée renforcerait considérablement les deux unités déjà présentes dans la région – un bataillon motorisé à Barcelone et un bataillon de blindés à Sant Climent Sescebes.

Selon El País, cette opération était planifiée depuis longtemps. Rajoy l’avait presque lancée suite à l’attentat terroriste du 17 août à Barcelone.

Rajoy avec agit avec le soutien du Parti socialiste espagnol (PSOE) et avec des garanties de Podemos que ce parti ne s’opposera pas à l’installation d’une dictature militaire en Espagne.

Dans son discours mardi, Puigdemont avait suspendu sa déclaration d’indépendance, pour tenter d’ouvrir le dialogue avec Rajoy. Mais l’élite dirigeante à Madrid s’aligne rapidement sur le rejet de tout dialogue par Rajoy et la planification d’une répression de masse.

Mercredi au matin, Rajoy avait fait une brève déclaration pour exiger que Puigdemont clarifie s’il avait ou non déclaré l’indépendance de la Catalogne. Dans une lettre envoyée à Barcelone, Rajoy a dit qu’il exigeait cette clarification afin de préparer la mise en application de l’Article 155. Il a fixé une date limite du 19 octobre pour une réponse de Puigdemont.

Le secrétaire général du PSOE, Pedro Sánchez, qui se veut membre de la « gauche » du parti, a salué cette déclaration. « Nous sommes d’accord avec cette demande de clarification afin de résoudre le flou où Puigdemont a placé la politique catalane », a-t-il dit. Interrogé sur l’Article 155, il a répondu : « Bien sûr, c’est évident que nous l’activons. »

Sur fond de rumeurs de la formation d’un gouvernement d’union sacrée PP-PSOE, Sánchez a indiqué que le PSOE collaborerait avec le PP à une ré-écriture de la constitution espagnole.

Devant le Congrès à 16h mercredi, Rajoy a violemment dénoncé de Puigdemont et une défense éhontée de la répression policière brutale du référendum du 1er octobre. Déclarant que la réaction de Puigdemont le 19 octobre déterminerait le cours futur des événements, Rajoy a indiqué qu’il n’accepterait aucune réponse de Puigdemont à part une capitulation totale et humiliante.

« Aucun résultat de ce référendum frauduleux et illégal ne peut servir de justification à une action quelconque, et encore moins l’indépendance de la Catalogne », a-t-il dit.

Rajoy s’est senti obligé de réfuter l’idée qu’il refusait le dialogue et d’insister que depuis l’émergence de conflits à propos de l’austérité et des sauvetages des banques en 2012, il avait négocié constamment avec Barcelone. Il a déclaré qu’aucune solution n’avait été possible parce que l’administration catalane « a décidé de se jeter dans les bras du parti le plus anti-système et d’extrême-gauche », c’est-à-dire la Candidature d’Unité Populaire (CUP) petite-bourgeoise.

Traitant le référendum du 1er octobre de « coup d’Etat contre notre modèle de convivalité », il a insisté que la réaction du PP – un assaut policier sanglant contre des lieux de vote et des milliers d’électeurs pacifiques qui a choqué le monde – était « proportionnelle. » Dans un moment digne d’un régime fasciste, les salutations de Rajoy aux policiers qui étaient intervenus le 1er octobre a provoqué des applaudissements bruyants et soutenus dans l’hémicycle.

Traitant l’action de Puigdemont de « façon déloyale de déclarer l’indépendance », Rajoy a indiqué que si une médiation commençait, elle serait dirigée vers sa tentative de ré-écrire la constitution. Il a applaudi la paix sociale, la diversité, et une identité catalane « métissée » avant de conclure son discours en saluant les manifestations nationalistes pour l’unité espagnole. Dans plusieurs de ces manifestations, des organisations fascistes, dont la Falange du dictateur fasciste Francisco Franco (1892-1975) étaient intervenues.

Rajoy jouit du soutien de l’UE. Suite à des déclarations dans ce sens d’Emmanuel Macron et de la chancelière allemande, Angela Merkel, le ministre des Affaires Etrangères allemand, Sigmar Gabriel, a soutenu Rajoy de nouveau mercredi. Traitant la déclaration d’indépendance par Puigdemont d’ « irresponsable », il a martelé : « On ne peut trouver une solution que dans l’Etat de droit et le contexte de la constitution espagnole. »

Les déclarations de l’armée espagnole, de Rajoy, du PSOE et de l’UE doivent servir d’avertissement urgent aux travailleurs. Les préparatifs pour un retour à un régime autoritaire sont à un stade très avancé, en Espagne et à travers l’Europe, où les décideurs politiques soutiennent Rajoy parce qu’ils préparent des mesures semblables dans leur propre pays.

Les travailleurs doivent s’opposer aux préparatifs pour imposer un régime militaire et revendiquer le retrait des troupes de la Catalogne. Ceci est toutefois impossible hors d’une opposition révolutionnaire à toute la classe politique, y compris ses composantes prétendument « de gauche ».

Si Rajoy cible d’abord la Catalogne, il vise à travers elle toute la classe ouvrière d’Espagne et d’Europe. Après un quart de siècle d’austérité et de guerres impérialistes depuis la dissolution stalienne de l’URSS en 1991, le capitalisme européen est dans un état de déliquescence avancé. Une décennie d’austérité profonde depuis le krach de Wall Street en 2008 a laissé de larges portions de l’économie du continent en ruines, des dizaines de millions de travailleurs au chômage, et les inégalités à des niveaux explosifs et insoutenables.

Les tensions de classe atteignent des niveaux extrêmes incompatibles avec un régime démocratique. La France a vécu deux ans d’état d’urgence, alors que l’Allemagne a vu récemment l’élection de ses premiers parlementaires fascisants depuis la chute du régime nazi. A présent, l’élite dirigeante à Madrid se range rapidement derrière le gouvernement minoritaire de Rajoy – ce qui confirme que si Franco est mort, les forces de classe qui ont soutenu sont régime ont bien survécu à la Transition de 1978 vers un régime parlementaire. Elles veulent à présent rétablir un régime autoritaire.

La tâche essentielle est l’unification politique et la mobilisation des travailleurs espagnols et européens contre la réhabilitation du fascisme et de la dictature et pour le socialisme. Ceci souligne la faillite des nationalistes catalans. Ils soutiennent l’UE, dirigent des gouvernements austéritaires à Barcelone depuis longtemps, et présentent un programme pro-capitaliste et sécessionniste qui divise la classe ouvrière.

Le Parti démocratique européen de Catalogne (PdeCat) de Puigdemont a réagi mercredi soir en minimisant les remarques de Rajoy et en affirmant le droit de la Catalogne de déclarer son indépendance. Traitant l’invocation par Madrid de l’Article 155 d’ « erreur majeure », le porte parole de PdeCat Carles Campuzano a demandé à Rajoy d’accepter l’offre de dialogue de Puigdemont : « Saisissez cette cette occasion, ce sera peut-être la dernière chance de trouver une solution qui est bonne pour tout le monde. »

Les réactions du PSOE et de Podemos au discours de Rajoy au Congrès démontrent qu’une répression brutale ne provoquera aucune opposition dans la classe politique. Leurs commentaires, dans le cadre d’une répression militaire et d’un état de siège imminents, constituent une preuve historique de la faillite de ce qui s’est donné pour la « gauche » espagnole pendant des décennies.

La chef de la fraction parlementaire du PSOE, Margarita Robles, s’est déclarée en accord total avec le discours de Rajoy et a applaudi la constitution de 1978, que Rajoy utilise à présent pour faire basculer l’Espagne vers une dictature : « Nous avons toujours été un parti de l’Etat, un parti de gouvernement, qui a lutté pour la modernité de ce pays. Nous continuerons notre rôle de parti de l’Etat qui défend la constitution. »

Le discours du secrétaire général de Podemos, Pablo Iglesias, a démontré qui si Podemos a reçu plus de 5 millions de voix aux dernières élections, ce parti est incapable de mobiliser une opposition au danger de dictature. Avec lâcheté et cynisme, Iglesias a échangé des mots amicaux avec Rajoy. Alors que ce premier ministre de droite se préparait à envoyer l’armée mener une répression sanglante en Catalogne, Iglesias l’a traité de démocrate et lui a demandé de respecter la diversité linguistique de l’Espagne.

S’adressant directement à Rajoy dans l’hémicycle, Iglesias a dit : « Aujourd’hui n’est pas un jour pour polémiquer. Je veux réfléchir avec vous. Votre groupe représente 7,9 millions d’Espagnols … Vous avez reçu le soutien du PSOE, des Citoyens, et je vous félicite. »

Tout en critiquant mollement Rajoy pour avoir utilisé la crise catalane pour « défendre la bannière de votre parti », Iglesias a ajouté : « Vous savez qu’il faut vivre avec la plurinationalité de l’Etat. »

Santé publique : Les 7 péchés capitaux de Monsanto

Les 7 péchés capitaux de Monsanto

    • Le glyphosate : C’est l’une des  molécules contenues dans le « Roundop » qui est le désherbant ayant fait connaitre Monsanto et c’est également le désherbant le plus vendu dans le monde. Le problème et selon l’OMS, le glyphosate est la cause de nombreux cancers alors qu’au contraire, certaines instances de l’Union européenne déclarent que ce désherbant est totalement inoffensif pour la santé humaine et cette décision a été prise au moment ou il était question de l’interdire au sein de l’UE. Mais là où le bât blesse, c’est que les rapports de la commission européenne étaient des copiés-collés de ceux publiés par la firme Monsanto. Cela sent à plein nez le conflit d’intérêts !
    • L’Agent Orange : Monsanto qui a été fondée en 1901 était à cette époque une firme développant des produits chimiques et c’est durant la guerre du Vietnam il y a plus de 60 ans qu’elle a collaboré avec le ministère de la défense américain sur l’élaboration d’un cocktail d’herbicides connus sous le nom d’herbicides « Arc En Ciel » et bien que le nom soit au demeurant sympathique, ces produits servaient ni plus ni moins à brûler purement et simplement toute la végétation obligeant ainsi l’armée vietnamienne à se mettre à découvert. Parmi ces herbicides, le fameux « Agent Orange » dont le composant principal qui est la Dioxine est la cause d’un certain nombre de cancers et qui à haute dose peut s’avérer mortel. Des années après, ce produit continue à faire des ravages parmi la population au Vietnam ; cela se traduit par des malformations à la naissance et des mutations qui ce sont désormais inscrites dans le patrimoine génétique de certaines mères. (Voir la vidéo en fin d’article).
    • Le DDT : Molécule développée par Monsanto en 1944 afin de luter contre le Paludisme, maladie transmise par les moustiques. (La personne ayant permis la mise au point de cette molécule a obtenu le prix Nobel de la médecine en 1948). C’est dans le milieu des années 50 que ce produit a été soupçonné d’être dangereux et c’est en 1972 qu’il a été interdit. Durant cet intervalle, c’est à grands renforts de publicités médiatiques et politiques que ce produit a été plébiscité. Hors, il s’avère que le DDT est un perturbateur endocrinien, c’est un cancérogène probable d’après l’OMS et une exposition répétée peut conduire à des  cas de stérilité ou de malformations chez les nouveaux nés. Bien que ce produit ait été interdit en 1972, il est toujours utilisé en Inde où il est sensé combattre la Malaria et bien que plus de 4’000 tonnes soient expulsées dans la nature chaque année, cela reste totalement inefficace. Des dessous-de-table ont du passer par là).
    • L’Aspartame : Découvert en 1965 et mis sur le marché en 1974, l’Aspartame est notamment utilisé pour remplacer le sucre. Tous les produits « light » remplacent leur dose de sucre par l’équivalent en Aspartame. Malheureusement de très sérieuses études démontrent que ce produit est cancérogène, et cerise sur le gâteau, il favorise le diabète.
    • Les OGM : 90% des OGM produites le sont par Monsanto et on sait très bien que le but de cette firme n’est pas de produire des céréales pour nourrie la planète ; son but est de produire des bénéfices, toujours plus de bénéfices. Les OGM de Monsanto n’ont pas un meilleur rendement que les semences naturelles. Le maïs de Monsanto n’est pas génétiquement modifié pour produire plus de maïs, il est modifié afin de résister à toute une panoplie d’herbicides produits par cette même firme.
    • Semences TERMINATOR : Technologie utilisée afin de rendre les semences stériles. Dans les graines, les noyaux ou les pépins, la nature fait en sorte qu’une fois retournés à la terre, le cycle de la vie les fasse repousser ce qui assure ainsi une continuité dans la chaîne alimentaire pour nous les hommes. Monsanto a réussi le tour de force de vendre des graines qui font pousser des plantes mais dont les fruits sont stériles (qui ne repoussent pas). De cette manière, les agriculteurs qui cultivent leurs champs avec les semences Monsanto ne peuvent pas utiliser les fruits de leurs récoltes et sont donc obligés de faire appel à la firme si ils veulent continuer de travailler l’année suivante.
    • Fusion avec Bayer : Cela c’est produit en 2016. Bayer est une compagnie pharmaceutique allemande et Monsanto le plus gros producteur d’herbicides, pesticides et OGM au monde. La magie dans cette fusion consiste à faire en sorte que les produits fabriqués par Monsanto nous rendent malades et polluent l’environnement sur plusieurs générations alors que Bayer nous soigne (ou pas).  A elles seules ces deux boîtes qui ont fusionné ont formé une entité monstrueuse qui contrôle désormais toute notre chaîne alimentaire ainsi que la manière de nous soigner.

Ce qui est intéressant de savoir et qui n’est pas négligeable, c’est qu’il existe une banque internationale des semences sur l’île de Spitzberg en Norvège, que cette banque devrait permettre à l’agriculture mondiale de redémarrer en cas de catastrophe majeure et que parmi les donateurs, on retrouve des multinationales semencières telles que : Dupont / Pioneer et Syngenta  nous retrouvons également la fondation Bill-et-Melinda-Gates  et pour terminer, la fondation Rockfeller.

Ces multinationales y compris Monsanto font partie de ces entreprises qui ont créé la monoculture ainsi que leur monopole et lorsque l’on sait ce que cela donne aujourd’hui dans le monde de la paysannerie : Ce sont chaque jour des centaines de paysans qui, ne pouvant supporter les pressions qu’exercent ces géants de l’agroalimentaire sur eux, se donnent la mort et c’est sans parler de la dégradation des produits que nous mangeons.

Pour l’agent orange évoqué en début d’article, je relaye ici l’extrait d’un article que j’avais déjà publié sur ces pages :

Au Vietnam, 40 Après, l’agent Orange de Monsanto continue à faire d’horribles ravages !

40 ans après la guerre du Vietnam, l’herbicide de Monsanto « Agent Orange » qui était utilisé et largué par des avions (Chemtrails) afin de détruire la végétation servant de refuge aux ennemis américains continue à faire des ravages sur la population.

le fabricant de ce produit Monsanto continue à réfuter sa part de responsabilité sur les méfaits de ce poison hautement toxique sur tout l’écho système et la population locale. Pourtant cela ne l’empêche pas de persister et signer car son tristement célèbre herbicide Roundup contient cette fameuse substance incriminée au Vietnam par la communauté scientifique, la dioxine. 

Les mutations génétique se poursuivent génération après génération en se transmettant de la mère aux nourrissons.

Le Docteur Phuong vient en aide à ses enfants. Une vidéo de « Channel 4 Unreported World »

Attention à la dureté de certaines images !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’UPR EST PARVENUE À SE PROCURER UN SCAN DE L’ORIGINAL DE LA NOTE DU 11 JUIN 1965 DU DÉPARTEMENT D’ÉTAT AMÉRICAIN SUR L’EUROPE ET L’UNION MONÉTAIRE EUROPÉENNE.

Première publication : juin 2014

Grâce au talent de détective de François-Xavier Grison, l’UPR est parvenue à se procurer un scan de l’original de la note du Département d’État américain sur la réunion du 11 juin 1965, citée par le journaliste Ambrose Evans-Pritchard dans le Daily Telegraph du 19/09/2000.

Ce document original du Département d’État est passionnant à découvrir et valide totalement l’article du Daily Telegraph et les analyses de l’UPR.

Par la même occasion, il nous permet de démasquer les manœuvres d’intimidation des collabos européistes, qui essaient de discréditer le journaliste britannique, et qui calomnient l’UPR en nous taxant d’« antiaméricanisme primaire », voire de « conspirationnisme », tout simplement parce que nous révélons aux Français le rôle central joué par les États-Unis d’Amérique dans l’euro et dans la prétendue « construction européenne »

Pour que les lecteurs comprennent bien cette note, son contexte et son contenu, je l’ai fait précéder d’une analyse critique circonstanciée. Tout cela vient d’être mis en ligne sur notre site, 49 ans jour pour jour après la tenue de cette réunion de Washington :

>>>Voir ici<<<

>>>Document téléchargeable ici<<<

Ce lien est à faire circuler au plus grand nombre possible de vos amis et connaissances, notamment à tous ceux qui ne veulent pas croire aux informations que nous délivrons. Maintenant, ils ne pourront plus dire que ce n’est pas vrai. Et ils sont donc confrontés à leur responsabilité.

Macron se prépare au combat, il commande pour 22 millions d’€ de matériel de répression du peuple

Première publication le 7 septembre 2017

La rentrée sociale risque d’être agitée, mais le gouvernement de combat de Macron est déterminé à faire passer ses attaques coûte que coûte. Preuve en est, le ministère de l’Intérieur a publié le 8 août, et jusqu’à fin septembre, un appel d’offre bien particulier sur le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (Boamp), intitulé « Acquisition de grenades et de moyens de propulsion pour les besoins de la Gendarmerie et Police Nationales ». D’un montant de 22 millions d’euros, hors TVA, le contrat prévu par le gouvernement cherche à équiper les forces de répression d’un arsenal diversifié pour… quatre ans. En d’autres termes, gendarmes et policiers seront parés jusqu’à la fin du quinquennat.

Afin de mater toutes velléités de contestation, le ministère de l’Intérieur ne lésine pas sur les moyens. Grenades lacrymogènes, assourdissantes, et fumigènes, cartouches-grenades et lanceurs, seront autant de moyens répressifs à la disposition des CRS, lorsqu’il s’agira de faire passer en force les réformes anti-sociales du gouvernement. Et la rapidité avec laquelle cet appel d’offre a été publié ne laisse aucun doute sur les intentions de Macron.

La jeunesse, les travailleurs et les précaires ont de quoi être rassurés : l’argent « économisé » sur leur dos par le biais de mesures d’austérité telles que la baisse des APL, la suppression de logements sociaux, et la flexibilisation permise par la casse du code du travail ne sert pas uniquement à faire des cadeaux au patronat. Il servira également à les réprimer lorsque les conséquences de ces mesures anti-sociales fera éclater une grogne massive.

Coup de Gueule : Macron : La Chute ? (Terrene Trash 79)

Pour ces cinq prochaines années je ne pense pas que vous répéter toutes les semaines « Je vous l’avais dit » va m’aider à trouver le temps moins long.

  • Assassinat du CDI
  • Inversion de la hiérarchie des normes
  • Plafonnement des indemnités prudhommales
  • Simplification du licenciement économique
  • Suppression du comité d’hygiène et de sécurité des conditions de travail

Tout cela était annoncé dans les grandes lignes avant les élections donc les gens qui ont voté Macron et qui l’on lâché depuis, est-ce que vous pouvez au moins nous expliquer ce qui c’est passé dans votre tête, est-ce que vous étiez défoncé H24 de novembre à juin, est-ce que vous avez cru que c’était un jeu de télé réalité, est-ce que vous votez comme vous pariez aux courses de chevaux ???

Economie : La fin probable du cash programmée pour fin 2018 ?

Déjà évoqué à plusieurs reprises ici, nous allons vers une abolition du cash et cela pourrait arriver bien plus rapidement qu’on le croit.

C’est par le biais d’applications attractives comme par exemple :

… que l’on va dans un proche avenir bon gré ou mal gré devoir se passer d’argent liquide.

Les grands profiteurs d’une suppression de l’argent liquide seraient certainement les banques.

D’une part, elles s’épargnent des frais des transactions pour les opérations en liquide, elles ne doivent plus mettre à disposition aucun distributeur automatique de billets, l’argent ne doit plus être imprimé.

D’autre part, les banques gagnent aux transactions (plusieurs milliards).

Supprimer l’argent liquide signifie que nous n’avons plus aucun moyen de paiement anonyme et les vraies motivations des autorités et du fisc sont d’avoir un contrôle total du flux de paiements des citoyens. Au final, obtenir le citoyen transparent (Big brother sait tout!)

Le citoyen transparent pourrait servir avant tout au but de construire un ordre mondial, dictatorial, dans lequel tous moyens d’existence peut être retiré aux dissidents par simple pression sur un bouton.

Ce qui est en train de se passer en coulisses est on ne peut plus grave. Sous prétexte de luter contre le terrorisme et le blanchiment d’argent, le système vous sucre vos libertés et s’octroie ainsi le droit de vie ou de mort sur le citoyen lambda.

La dictature en marche !

Ci-dessous, la photo du texte que Bruxelles a sorti tard le soir (évidemment) afin d’OBLIGER TOUTE L’EUROPE A NE PLUS ACCEPTER L’ARGENT LIQUIDE (POUR 2018).

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Pierre Jovanovic sur la fin de l’argent liquide & questions sur le périscope d’independenza WebTV.

Voir aussi :

Gel préventif des avoirs bancaires afin d’éviter les Bank Run et séquestration de votre argent par les banques.

Après les Etats-Unis, Israël se retire de l’Unesco

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Image: Keystone

Paris : L’Organisation  des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture a perdu deux membres en une journée.

Israël a annoncé jeudi se retirer de l’Unesco comme les Etats-Unis à cause du parti pris anti-israélien, selon lui, de l’organisation onusienne devenue un «théâtre de l’absurde».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu «a donné pour instruction au ministère des Affaires étrangères de préparer le retrait d’Israël de l’organisation, parallèlement aux Etats-Unis», a dit son bureau dans un communiqué. «L’Unesco est devenue le théâtre de l’absurde où l’on déforme l’histoire au lieu de la préserver», a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis, principal allié d’Israël, avaient annoncé auparavant leur retrait de l’Unesco, l’accusant d’être «anti-israélienne».L’ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies, Danny Danon, avait salué la décision américaine comme le début d’une «nouvelle ère».

«Nous entrons dans une nouvelle ère aux Nations unies: celle où, quand on pratique la discrimination contre Israël, il faut en payer le prix», avait-il dit dans un communiqué fustigeant «les résolutions absurdes et honteuses adoptées par cette organisation contre Israël».

Jérusalem au coeur du conflit

Israël s’est emporté à maintes reprises contre des prises de position de l’Unesco. L’Unesco a provoqué la fureur israélienne en juillet en inscrivant la Vieille ville d’Hébron sur la liste du patrimoine mondial en danger et en caractérisant Hébron, en Cisjordanie occupée, comme ville islamique, alors que les juifs, dont quelques centaines y vivent aujourd’hui retranchés au milieu de 200’000 Palestiniens, revendiquent une présence de 4000 ans à Hébron.

Le gouvernement israélien s’est également indigné en voyant l’Unesco occulter, selon lui, le lien historique entre les juifs et Jérusalem. Jérusalem est au coeur du conflit israélo-palestinien. Israël en a annexé la partie orientale et palestinienne après la guerre des Six Jours et proclame tout Jérusalem sa capitale «indivisible».

Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. Les sites les plus sacrés du judaïsme, le mur des Lamentations et le mont du Temple (l’esplanade des Mosquées, également troisième lieu saint de l’islam), se trouvent à Jérusalem-Est. (ats/nxp)