Gilets jaunes : C’est une claque dans la tête d’un système qui ne se perçoit pas lui-même comme un système d’aliénation

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« … Lorsque les esclaves protestent, il faut les frapper très fort pour faire des exemples, c’est comme cela que Macron pense mater les gilets jaunes.. »

« Le mouvement des Gilets jaunes est une mutinerie, c’est forcément contagieux par essence et quand la peur tombe, ça va très vite on a constaté cela dans toutes les sorties de dictatures. C’est inédit, on assiste là à une nouvelle forme d’intelligence, une intelligence connective supérieure à l’intelligence collective qui est une nouvelle donne anthropologique, il s’agit d’une nouvelle manière de penser et d’être performant.

Les Gilets jaunes l’expérimentent par rapport à un système d’exploitation en refusant l’insubordination sociale. Ils n’ont pas encore cette conscience claire que ce système est hyper connecté et hyper capitaliste mais ça commence à venir.

Nous avons affaire à un gouvernement fou furieux et on a l’impression que les forces de l’ordre n’ont personne à leur tête, qu’elles circulent en roue libre avec cette répression sordide. Mais il faut quelque part remercier la répression car sans elle, le mouvement se serait essoufflé très rapidement. Nous assistons à une mutinerie qui va se mondialiser face à ce système hyper néolibéral et dictatorial. »

Extrait de l’analyse du mouvement des Gilets jaunes par le Philosophe : Vincent Cespedes sur Thinker View

Stéphane Guibert / Finalscape

(Vidéo)

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Michel Onfray : Le système fabrique notre consentement à l’esclavage

Vous voulez connaitre la vérité ? Alors lisez et écoutez. C’est un cadeau !

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentationspolitiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

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Politique & médias : Nicolas Dupont-Aignan s’en prend à l’équipe de « C à vous » et doit quitter le plateau

Le leader de Debout la France a accusé les journalistes de l’émission de France 5 et notamment  Patrick Cohen de « cirer les pompes du pouvoir » et de « cracher à la figure des opposants ».

« C’est pas le service public qui vous paie pour cracher à la figure des opposants ? » Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a accusé l’équipe de « C à vous » de « partialité », mercredi 6 mars, pendant le direct de l’émission de France 5. Refusant de présenter des excuses, le candidat aux élections européennes a été prié de quitter le plateau, ce qu’il a fini par faire.L’ancien candidat à la présidentielle a concentré la plupart de ses critiques sur le journaliste Patrick Cohen, qu’il a qualifié de « serviteur du pouvoir ». « C’est un macroniste, il est sur le service public et il passe sa vie à cirer les pompes de Macron, a-t-il lancé. C’est un cireur de pompes du pouvoir, il est payé pour ça. » Patrick Cohen l’a, en retour, accusé de « diffamation » et a failli quitter le plateau.

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L’état de notre monde, triste réalité … Le monde que nous leur laissons !

Mise à jour : vendredi 8 mars 2019 – 20:51 –

À RAPHAËL

Je n’ai pas d’enfant Dieu merci à part celui d’une ex compagne, Raphaël qui n’a plus de père depuis l’âge de 8 ans et que j’ai aimé comme s’il était de moi, que je salue au passage si il me lit et que j’espère avoir imprégné de ma vision des choses.

Mon cher petit bonhomme, te voilà grand à présent, et voici le monde que je te laisse !

Quel gâchis !

Je t’aime et ne cesserai de de t’aimer jusqu’à ma mort car tu fais partie de mon être. Tu me manques terriblement. À toi, et à toi seulement !

Stéphane à Raphaël

(Vidéo) Côte de la République dominicaine, le 5 mars 2019

Mise en ligne : G.S / FINALSCAPE

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Consommation en Suisse : FÉVRIER SANS SUPERMARCHÉ !

Lutry (Suisse). Isabelle Aeschlimann est allée à la rencontre de Vincent Hofer, participant au défi 2019 et qui nous parle de son expérience de vivre sans supermarché. C’est possible et même souhaitable si l’on veut continuer (…)  De belles rencontres et de jolies économies réalisées.

Vivre sans supermarché, vivre local c’est possible.

Des fraises venant d’Espagne en plein hiver et qui n’ont aucun goût, quel manque de goût ! Un snobisme démesuré à l’image d’une société complètement déphasée, hors réalité et inconsciente de ce qui l’attend !

Des fruits d’été en plein hiver, c’est comme un enfant sans conception, une aberration, un « no sense »

Continuer à vivre dans ces conditions nous mènera forcément à une autodestruction.

Entre les pétasses qui se pavanent devant des inepties médiatiques et les faux cons qui se prennent pour des super héros, il ne reste plus grand chose à la raison.

Alors, permettez-moi de pleurer pour ce qui nous reste.

(Vidéo)

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Société : Néolibéralisme et mondialisation

Mise à jour : jeudi 7 mars 2019 – 17:30 –

Dans ce monde néolibéral où nous serions toujours en retard, il faudrait « s’adapter »… Analyse d’un courant de pensée né de la société industrielle, avec la philosophe Barbara Stiegler.

L’unique tâche de la démocratie (néolibérale) c’est que « les leaders, assistés des experts, fassent la pédagogie des réformes pour fabriquer le consentement des masses. »

Dans les démocraties néolibérales, « le cap est déjà fixé définitivement (…) On n’a pas le droit de discuter le cap.)

Barbara Stiegler

Extrait sur VK

L’intégrale sur Youtube

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler « complotiste » d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentations politiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

Voici le peuple invité une nouvelle fois à choisir entre la droite, la droite conservatrice et encore plus de droite (NB : tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la politique d’Hollande a bifurqué à droite). Mais ce jeu de dupes reste particulièrement dangereux. La victoire de Trump et de figures réactionnaires partout dans le monde laisse suggérer deux hypothèses : soit les institutions surestiment leur capacité à contrôler la situation et sont submergés par la pensée réactionnaire, soit la prise du pouvoir par l’extrême droite fait partie des options acceptables aux yeux du capital. La seconde reste envisageable. Dans le cas de Trump, toutes ses mesures servent à soutenir la consommation, la relance de l’industrie pétrolière et la liquidation des règles environnementales : une fois encore, l’intérêt privé des grands détenteurs de capitaux. À travers l’histoire, tout basculement à l’extrême droite a toujours donné naissance à un violent capitalisme couplé à l’éradication de toute pensée sociale ou partageuse (le fantôme du communisme). Dans les deux cas, ces options forment un mur contre toute révolution éco-sociale ou volonté d’entamer collectivement une transition immédiate de l’appareil productif.

Sommes nous donc voués à perpétuer un même modèle ? N’est-il jamais trop tard pour revoir sa lecture du monde ?

Un grand merci au groupe FB. Mr. Mondialisation pour cette analyse. (ndlr)

Voir aussi :

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort ! >>>

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Gilets jaunes : Témoignages accablants à l’encontre des forces de l’ordre

Ils ont été blessés parfois très grièvement lors des samedis de revendications ; ce sont non seulement des blessures physiques mais également psychologiques qui laisseront des séquelles indélébiles détruisant la vies de ces Gilets jaunes qui s’étaient rendus pacifiquement sur les ronds-points afin de manifester leur mécontentement.

Le média « Le vent se lève » regroupe  une série de témoignages de ces victimes, témoignages qui dénoncent la violence exercée sur un peuple désarmé. On parle ici de blessures de Guerre.

La seconde vidéo de ce billet et là c’est le côté émotionnel qui l’emporte, montre un lanceur d’alerte recenseur d’images des violences faite à l’encontre des manifestants fondre en larmes en plein direct.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / Anonymiss France / SOS Climat / VK

Attention à la dureté de certaines images !

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Juifs ou non Juifs : Le veau d’or, la part du gâteau divise !

Les faits divers se suivent et se succèdent dans une indifférence générale mais ce qui se passe en arrière plan, ce dont les médias ne parlent pas ou juste sur le bout des lèvres est lourd en conséquences pour l’avenir de notre société.

Un nouveau décret de loi stipule que l’antisionisme est désormais à assimiler à l’antisémitisme.

Mais qu’est-ce qui ne va pas dans la tête des élites ? Le sionisme n’est ni une religion, ni une nation. Le sionisme c’est juste l’apologie de la domination par l’argent. L’argent serait-il devenu un Dieu, ce fameux veau d’or vers lequel les hommes se sont tournés alors que Moïse se faisait initier par Dieu sur le mont Sinaï ?

Le Mont Sinaï, Moïse, la bible etc … Clairement cela peut prêter à sourire mais mine de rien, l’histoire se répète ou du moins, elle bégaie.

Le jour où l’humanité aura assimilé les biens matériels au rang de divinités, ses heures seront comptées.

Que l’on soit juif, chrétien ou musulman, nous sommes tous logés sous la même enseigne, celle de l’histoire qui ne fait pas de cadeau.

Écoutez et voyez !

Stéphane Guibert / Finalscape

 

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