Au Beausset, dans le Var, des touristes se sont plaints du bruit des cigales, réclamant au maire des insecticides pour s’en débarrasser !
Ils ont interpellé le maire de la commune où ils passent leurs vacances.
Après les cloches qui font trop de bruit… les cigales qui chantent trop fort.Le maire de Beausset (Var), a été abordé à « deux reprises » par des touristes qui se sont plaint des cigales dans la commune, rapporte France Bleu.« Ils m’ont demandé : est-ce que vous avez des produits insecticides pour passer sur les arbres ? Comment se débarrasser des cigales ?' », relate Georges Ferrero. Elles font « crac-crac-crac… Ça n’a rien à voir avec un chant », auraient assuré ces derniers.
L’élu, qui a refusé de les aider, assure à Europe 1 que ces cinq touristes, issus de « la région parisienne » mais aussi « de Rhône-Alpes » et « de l’Est », ont ensuite arrosé les arbres dans une tentative désespérée de faire taire les cigales. Et de conclure, sur France Bleu : « J’ai été très choqué. Les cigales font partie de l’emblème de la Provence. Quand on vient dans le Sud, on sait qu’il y a des cigales. Nous, on est fiers de les avoir ! »
A ces touristes, je propose l’air pur de ces mégapoles : Delhi, Tokyo, Pékin etc …
La musique unit les cheveux blonds et les cheveux gris. Un homme, Giorgio Moroder nous le prouve depuis des décennies.
Légendaire Moroder qui depuis les années 70 n’a cessé de meubler l’espace musical international avec ces tubes, ceux des artistes pour lesquels il a composé ainsi que ses musiques de films.
Que vous soyez né entre les années 60 et 2000, si le nom de Giorgio Moroder ne vous dit rien, incontestablement, sa musique doit vous être familière. De Donna Summer à Irene Cara en passant par Nina Hagen, Robert Palmer, Limahl et aujourd’hui, le groupe Daft Punk, ses chansons et ses thèmes font inconditionnellement partie de nos vies et ce, toutes générations confondues. Les musiques de films qu’il a composé comme Midnight express, Scarface, l’histoire sans fin etc … ne peuvent vous avoir échappé. Qui n’a pas fredonné une de ses mélodies, qui n’a pas accroché sur l’un de ses thèmes ?
Giorgio Moroder, légende vivante de la musique contemporaine, voici une vidéo de plus de 60 minutes lui étant consacrée et que je me suis fait un plaisir de vous concocter. Au programme, une interview adaptée par la chaîne Youtube Clique, suivie d’un récapitulatif en images et en musique de sa fabuleuse histoire artistique qui dure depuis 5 décennies et que l’on espère encore longue et prospère.
Cela remonte à 2015, où à Détroit (États-Unis), on célébrait l’inauguration de la statue de Baphomet, l’idole mystérieuse que les chevaliers de l’ordre du Temple furent accusés, à tort ou à raison, de vénérer. Le plus souvent représentée par la tête d’un homme barbu, l’idole était vénérée mais également crainte pour sa laideur. Ses caractéristiques notoires sont des seins ainsi qu’une tête de bouc. (Source Wikipédia)
Sur le site du chapitre michiganais du Temple satanique (dont le siège est à New York), la cérémonie était ainsi annoncée : « Le Temple satanique vous invite à le rejoindre pour une nuit de chaos, de bruit, et de débauche. » Une débauche qui a été plutôt bon enfant, si l’on en croit les photos publiées sur la page Facebook de l’événement.
Quelques jours avant l’érection de la statue, le pasteur et Jex Blackmore, la présidente du Temple satanique de Detroit, avaient eu l’occasion d’en débattre sur une chaîne de télévision locale.
Les questions ont notamment porté sur la nature d’un mouvement sataniste qui ne se réfère pas à Satan en tant que divinité réelle (le mal incarné en quelque sorte), mais plutôt comme à une figure littéraire et allégorique utilisée à des fins politiques et libertaires.
Un acte militant ?
Une lecture qui va dans le sens du portrait du Temple satanique de Detroit dressé par le site The Daily Beast. La journaliste ayant assisté à l’un des rituels du Temple en février assure avoir surtout parlé avec les participants de lutte contre les manifestations d’orthodoxie et d’intégrismes religieux aux Etats-Unis, dans un contexte où le premier amendement de la Constitution américaine prône la liberté d’expression et d’exercice de toute religion, sans distinction ni discrimination.
Les actions du Temple satanique, délibérément provocatrices, avec des symboles tels que des croix retournées et des statues du diable, offensants aux yeux des chrétiens, sont surtout menées contre ce qu’il estime être des représentations religieuses allant à l’encontre de la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Quelques mois plus tôt, le Temple avait mené à Noël une « Snaketivity » en réponse à la scène de la nativité qui était représentée devant le Capitole de Lansing, capitale du Michigan. La statue de Baphomet constitue, de son côté, une réponse à la table de marbre ornée des Dix Commandements qui avait été érigée devant le Capitole de l’Etat de l’Oklahoma, à Oklahoma City. Des Républicains, parmi lesquels le député Mike Ritze (également diacre baptiste selon Slate), avaient financé l’opération.
Le Temple satanique local avait alors souhaité installer aux côtés de cette représentation du Décalogue sa statue de Baphomet, afin d’équilibrer les forces. Entre-temps, comme l’indique Vice, la Cour suprême de l’Oklahoma a décidé que la statue des Dix Commandements devrait être retirée puisqu’elle allait à l’encontre de la Constitution, utilisant l’espace public pour faire la promotion d’une religion en particulier.
En réaction : des prières et une statue de Saint-Michel
La statue de Baphomet a donc trouvé un autre lieu d’accueil, dans une ville où le Temple satanique a de nombreux adeptes. Vice rappelle que cela ne fut pourtant pas facile, plusieurs lieux prévus s’étant finalement désengagés au dernier moment, reculant sans doute devant la levée de boucliers des différents mouvements religieux.
Des prières ont par exemple été organisées, à l’appel notamment du pasteur David Bullock, devant un magasin où était initialement prévue la cérémonie. Un groupe d’activistes catholiques, Church Militant, est également parvenu à trouver le nouveau lieu, pourtant gardé secret, où la statue a été dévoilée. Dans un article intitulé « The Devil in Detroit », ils relatent leur infiltration lors de la cérémonie. Clou de la soirée : ils avaient apporté leur propre statue de bronze, une représentation de Saint-Michel, l’archange ayant défait le Diable, représentation ultime de la victoire du Bien sur le Mal.
Pierre Rabhi : « L’humanité est folle, complètement folle en se croyant intelligente »
Pierre Rabhi, sans doute le paysan le plus célèbre de France, a été un des pionniers du bio, durant les années 60, 40 ans avant tout le monde.
Pierre et quelques anis ont ouvert un lieu de formation en Ardèche.
« Il faut que les citoyens se réapproprient leur capacité de survie. On a des gens hors-sol concentrés dans des villes et puis les camions leur apportent à manger. Et pour moi, cultiver son jardin c’est un acte politique et c’est un acte de légitime résistance à des systèmes qui confisquent toute possibilité aux citoyens de survivre par eux-même, pour les rendre entièrement dépendants ».
Quand « un mot » peut être constitué de plusieurs mots, quand un ensemble de mots redevient une lettre, quand on assimile un ensemble de mots à la musique en parlant de note et quand même les sujets sont essentiellement féminins on met le tout au masculin …
Un véritable trésor d’incohérences de la langue française que nous offre l’humoriste québecois, Sylvain Larocque parfois surnommé « Le magicien des mots », dans ce sketch : « Cours de français ».
Certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie. Ne prononçons pas les mots qui font mal.
Deux associations de lutte contre la maltraitance alertent sur les petites phrases adressées par les parents aux enfants. Des mots qui peuvent laisser des séquelles à l’âge adulte.
« Tu ne devrais pas mettre ce tee-shirt, il te fait des gros bras. »
« Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un fils comme toi. »
« T’es une moins que rien. »
« Si j’avais su, j’aurais pas fait d’enfant. »
Telles sont les paroles blessantes mises en scène dans un clip des associations Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et Stop VEO Enfance sans violences. Des paroles prononcées par des adultes que ces derniers ont entendues lorsqu’ils étaient enfants.
Les violences éducatives « minimisées »
Ces deux associations lancent la première campagne de sensibilisation sur l’impact des violences verbales prononcées par les parents dans le cadre de l’éducation de leur enfant. Parce que « certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie », préviennent-elles à la fin de la vidéo, « ne prononçons pas les mots qui font mal ».
« On minimise systématiquement la problématique des violences éducatives ordinaires, dénonce pour BFMTV.com Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne et maître de conférences à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Jamais on ne se permettrait de parler à un adulte comme on se permet de le faire à un enfant. »
« Des petites phrases répétées tout au long de l’enfance »
Cette campagne, qui vise à « faire réfléchir sur nos pratiques éducatives », sera diffusée sur plusieurs chaînes de télévision à partir de ce vendredi. « On a tous une petite phrase qui a marqué notre enfance », pointe les deux associations qui veulent ainsi susciter une « prise de conscience ».
« Ce sont des petites phrases répétées tout au long de l’enfance, comme des comparaisons avec les frères et sœurs, des menaces ou des petites humiliations, explique pour BFMTV.com Céline Quelen, présidente de Stop VEO Enfance sans violences. Moi, mon père me disait que j’étais trop maigre et que je ne trouverais pas de mari. Les violences éducatives ordinaires envers l’enfant, qu’elles soient d’ordre psychologiques ou physiques et pratiquées par de nombreux parents, sont tolérées par la société, estimant que cela fait partie intégrante de l’éducation, que c’est un droit de correction. Il y a urgence. »
Des violences verbales, invisibles et a priori anodines, qui ne sont pourtant pas sans séquelles et peuvent avoir des répercussions des années plus tard. « Cette dévalorisation répétée peut avoir un impact sur la santé de l’enfant, son développement, ses acquisitions et sur l’adulte en devenir qu’il va être », pointe Gilles Lazimi, également membre du Haut Conseil à l’égalité.
« Réparer » les mots malencontreux
Oveo et Stop VEO appellent ainsi à la création d’un nouveau texte législatif afin d’interdire toute violence à l’égard des enfants. Début 2017, l’article qui complétait la définition de l’autorité parentale du code civil en précisant qu’elle excluait « tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles » -interdisant ainsi la fessée- a été censuré par le Conseil constitutionnel.
« On veut une loi symbolique, ajoute Gilles Lazimi. Le but n’est pas de culpabiliser, de pénaliser mais de sensibiliser afin que ces pratiques disparaissent. Le droit de correction existe toujours dans les tribunaux, certains avocats ou juges y faisant référence. On aimerait aussi entendre la ministre de la Santé sur ces violences. »
D’autres pratiques doivent ainsi être préférées, estime Céline Quelen. « Si une parole malencontreuse échappe à un parent en colère, il faut s’en rendre compte et la réparer. Il faut aussi faire prendre conscience à l’enfant qu’il a le droit de s’exprimer afin de faire comprendre aux parents que les limites ont été franchies. Tout cela passe par une relation de confiance et de bienveillance. »
Et pour rappel :
L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leur propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière, il construit son avenir avec ses rêves, ses illusions, ses espoirs, ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.
Sortie de la crise écologique par la décroissance ?
L’humanité court à sa perte préviennent 15’000 scientifiques à travers le monde et parmi eux, l’Astrophysicien et écologiste, Hubert Reeves qui déclare : »Si on continue comme ça et que l’on bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu ».
Les scientifiques le disent : Il va falloir donner un sacré coup de volant pour éviter de foncer dans le mur climatique. Pour plusieurs d’entre eux, c’est notre système économique qui est responsable de ces dérèglements, un système qui repose sur une croissance perpétuelle. Et donc, pour sauver l’humanité, certains appellent à la décroissance.
Aujourd’hui, qu’est-ce qui mène le monde ? C’est l’économie, une économie capitaliste basée sur la recherche de la croissance infinie. Dans la logique actuelle, si l’économie d’un pays ou d’une entreprise ne croit pas, ou même, ne croit pas suffisamment vite, on peut dire que ça va mal.
On court après la croissance, parce qu’elle permettrait d’augmenter le niveau de vie de tous. Mais ce n’est pas exactement ce qui se passe dans la réalité : en 2016, 82% des nouvelles richesses créées dans le monde sont allées directement dans les poches du 1%, les plus riches.
La croissance a donc creusé les inégalités.
Pour générer cette croissance, on doit consommer plus que le mois précédent, plus que l’année précédente etc … Et pour ça, on doit produire plus et, plus on produit, plus on pollue et plus on épuise les ressources naturelles.
Aujourd’hui, le problème réside dans le fait que l’on utilise plus de ressources naturelles que ce que la Terre est capable de régénérer. La première année où le calcul a été établi, c’était en 1971 où on a estimé que collectivement, on avait épuisé notre budget annuel de ressources naturelles le 21 décembre soit, peu de temps avant la fin de l’année. Cette année, ce même constat est fait au plein milieu de l’été, le 1er. août.
Pour que nous puissions continuer à vivre au même rythme il nous faudrait l’équivalent de 1,7 fois notre planète et c’est un chiffre qui augment chaque année parce que d’une part, la population mondiale augmente constamment et d’autre part, les pays en développement aspirent à rattraper le rythme de vie des pays industrialisés et si tout le monde vivait comme l’on vit au Canada par exemple, pour produire et survivre, l’humanité aurait besoin de l’équivalent de 5 fois la planète.
En analysant tout cela, certaines personnes en sont venues à la conclusion que la croissance perpétuelle dans un monde aux ressources finies n’est pas soutenable et ces mêmes personnes en appellent plutôt à décroitre, à plafonner et, éventuellement à réduire ce que nous produisons.
Le concept de la décroissance prend racine en 1972 avec la publication du rapport Meadows intitulé « Halte à la croissance ? » Ce rapport, mené par des chercheurs du MIT, estime que si on continue dans cette quête effrénée de la croissance, on devrait atteindre un point de rupture aux environs de 2030. Selon ce même rapport, la dégradation de l’environnement et la diminution des ressources provoqueraient une baisse de la population mondiale et une réduction de la qualité de vie de ceux qui resteraient sur terre. Ce rapport a fait l’objet de nombreuses critiques, mais le MIT l’a réactualisé en 2012, et les conclusions sont les mêmes.
A bord de leur bus qui fonctionne à l’énergie solaire, Jonas Schneiter et l’écologiste Marc Muller vont montrer à un grand-papa et son petit-fils tout ce qui permet de tuer l’obsolescence programmée en Suisse. L’informatique, les baskets, les objets du quotidien, tout peut désormais être réparé. Avec les solutions découvertes, il devient évident que toutes les générations peuvent aujourd’hui trouver des alternatives durables et enthousiasmantes en Suisse. (Source : RTS)
Trois rencontres dans cet épisode :
François qui après avoir été conseiller d’état a créé Why ! open computing, une petite start-up qui redonne une seconde vie aux ordinateurs et aux smartphones. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du recyclage ainsi que du respect et de la protection de notre environnement.
Trois jeunes patrons âgés de 20 à 24 ans ont créé la cordonnerie « Dr. Sneakers & Shoes« . Les Suisses achètent en moyenne une paire de baskets tous les 2,5 mois. Des chaussures de toutes marques qui normalement passeraient à la poubelle et qui sont confiées entre les mains de ces orfèvres de la « godasse » ressortent de leur atelier comme neuves et ce, pour le quart du prix d’une paire que l’on se procure dans un grand magasin.
Le grand atelier est un espace de bricolage autonome et auto géré où tout un chacun peut venir y travailler le bois et le métal. Le grand atelier met en confiance les personnes n’ayant jamais bricolé tout en les encadrant. Du simple réveil jusqu’à sa bicyclette, tout ressort réparé de cet atelier.
C’est avec un franc parler un peu rêche que Corinne Masiero qui incarne le capitaine Marleau sur le petit écran s’exprime en faveur de François Ruffin lors d’un meeting.
Des phrases choc comme : « Qui c’est les plus forts ? C’est nous ! Qui c’est les bâtards ? C’est eux ! »
Ou encore : « Dans le cul de l’oligarchie ! »
Puis elle fait référence au roman de George Orwell « 1984 » en citant cette phrase : « Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vides et puis, nous vous remplirons de nous-même ».
C’est un discours de 11 minutes qui dénonce un système corrompu et hypocrite, se servant de la peur des citoyens pour les manipuler afin de faire passer des réformes et des lois liberticides.
Un vrai régal, le franc parler d’une citoyenne parlant en langage citoyen.