Le marché des antidouleurs est en plein boom mais ces médicaments suscitent de plus en plus d’inquiétudes.
La consommation de paracétamol a augmenté de 53% entre 2005 et 2016 en France et le surdosage inquiète : Les ventes de cachets en dosage de 1 gramme ont cru de 140% . Or, la dose recommandée est de 3 grammes par jour et 1 gramme maximum en une prise. Seulement 14% des patients connaissent le risque de toxicité du paracétamol sur le foie, une toxicité accrue lors de la consommation d’alcool.
Quand à l’ibuprofène, les gens pensent pouvoir en consommer à l’infini parce qu’ils ont mal au genou mais ils ne sont pas suffisamment au courant du danger.
G.S
Le paracétamol, anti-douleur… et anti-émotions ?
Sous ses différentes marques et formulations (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, sans oublier l’Actifed, le Dolirhume, etc.), le paracétamol est le médicament le plus vendu en France. Aux Etats-Unis, la molécule entre dans la composition de plus de six cents médicaments et on estime que, chaque semaine, plus de 50 millions d’Américains consomment l’un d’entre eux. C’est dire le succès de cet antalgique. Mais, précisément, l’usage généralisé du paracétamol incite les chercheurs à décortiquer davantage son mode d’action, au-delà du soulagement de certaines douleurs. Ainsi, en 2013, une étude réalisée par des psychologues canadiens avait fourni de curieux résultats : des personnes ayant avalé du paracétamol et auxquelles on avait demandé de rédiger quelques phrases sur leur propre mort semblaient peu atteintes par les sentiments négatifs et l’anxiété qu’avaient, dans les mêmes conditions, éprouvés des « cobayes » ayant pris un placebo. Comme si le médicament, en plus de jouer sur la douleur, s’attaquait aussi aux émotions négatives. Dans un article que vient de publier la revue Psychological Science, une équipe américaine de l’université de l’Ohio a voulu explorer plus avant cette intrigante hypothèse.
Pour une première expérience, ces chercheurs ont recruté 82 personnes. Une moitié d’entre elles a pris 1 gramme de paracétamol et l’autre moitié un placebo (évidemment personne ne savait qui avait avalé quoi). Les participants ont attendu une heure pour que la molécule ait le temps de passer dans le cerveau, puis l’expérience à proprement parler a commencé. On a soumis à tous 40 photographies extraites de l’International Affective Picture System (IAPS), une banque d’images utilisées pour leur capacité à susciter une palette complète d’émotions, depuis les très déplaisantes (des enfants en pleurs ou souffrant de malnutrition, par exemple) jusqu’aux très agréables en passant par des clichés neutres (une vache dans un pré…). Les « cobayes » devaient noter l’impression que chaque image leur laissait, de -5 (extrêmement négative) à 5 (extrêmement positive), et indiquer, sur une échelle de 0 à 10, à quel point la photo provoquait chez eux « une réaction émotionnelle », pour reprendre les termes de l’étude.
A l’instar de ce qui était apparu lors l’expérience de 2013 sur la mort, les résultats montrent que les participants sous paracétamol sont, par rapport aux personnes ayant pris un placebo, moins emplis de sentiments négatifs face aux images les plus tristes… mais aussi moins joyeux devant les photos les plus gaies. Comme si la molécule émoussait les sentiments en gommant joies et peines extrêmes. Dans l’ensemble, le groupe « paracétamol » reconnaissait non seulement une moindre amplitude dans le ressenti des émotions mais aussi moins d’émotions tout court…
Les auteurs de l’étude, ayant conscience que le résultat pouvait aussi être interprété comme une altération du sens de la magnitude, de la capacité à évaluer correctement les extrêmes, ont décidé de répéter l’expérience sur un second groupe (de 85 personnes cette fois) en ajoutant une question supplémentaire : les participants devaient également estimer la quantité de bleu contenue dans les images. Les résultats obtenus ont été semblables à ceux du premier test mais, pour ce qui concernait l’évaluation de la proportion de bleu dans les photographies, les sujets sous paracétamol faisaient preuve d’un jugement identique à celui des participants ayant ingurgité un placebo, ce qui montrait bien que le médicament jouait sur les émotions et non sur le sens de la magnitude.
C’est la première fois qu’un tel effet secondaire est mis clairement en évidence avec le paracétamol qui, selon le premier signataire de l’étude, Geoffrey Durso, « pourrait avoir un spectre d’effets plus large que ce que l’on pensait auparavant. Plus qu’un simple « soulageur » de douleurs, le paracétamol peut être vu comme un « soulageur » d’émotions. » Reste à comprendre par quel mécanisme le phénomène se produit, comment la molécule influence notre réactivité émotionnelle – un éclaircissement d’autant plus nécessaire que le médicament est très populaire. Dans leur étude, les psychologues lancent une piste en direction de la sérotonine, ce neurotransmetteur impliqué dans la transmission et le contrôle de la douleur et dont on sait qu’il joue aussi sur l’humeur. Ces chercheurs ont également l’intention de poursuivre leurs recherches avec d’autres antalgiques, chimiquement différents mais presque aussi consommés que le paracétamol, comme l’ibuprofène et l’aspirine.
Interview de Norman Finkelstein par The Real News, le 11 mai 2018.
Norman Finkelstein affirme que les forces israéliennes ont mené une agression meurtrière contre des manifestants non-violents de la Grande Marche du Retour de Gaza parce que la protestation non-violente menace non pas Israël, mais son occupation.
Transcription française :
Aaron Maté : Vous êtes sur The Real News, je suis Aaron Maté. Le 15 mai 2018 sera le point culminant de la Grande Marche du Retour, dans laquelle depuis maintenant plusieurs semaines, les Palestiniens ont manifesté près de la frontière de Gaza, revendiquant leurs droits fondamentaux, la fin du blocus israélien et le droit de retourner dans leurs maisons desquelles ils ont été expulsés en 1948. Chaque semaine, Israël a ouvert le feu sur ces manifestants, tuant au moins 40 Palestiniens et en blessant des milliers d’autres.
Interview :
Je reçois Norman Finkelstein pour en parler. Il est l’auteur de nombreux livres, dont le dernier est intitulé Gaza, une enquête sur son martyre. Norman, bienvenue.
Norman Finkelstein : Merci de me recevoir.
Aaron Maté : Merci d’être avec nous. Parlez-nous donc des enjeux de la phase finale de la Grande Marche du Retour.
Norman Finkelstein : Je pense que le plus important est de replacer la marche dans son contexte historique.
Il y aura 70 ans ce 15 mai, a commencé l’expulsion des Palestiniens de ce qui est devenu l’Etat d’Israël. Donc le début du processus qui culminera cette semaine a été la création de la question des réfugiés Palestiniens. Et 70% de la population de Gaza sont des réfugiés et leurs descendants, qui sont aussi classifiés comme des réfugiés par les Nations Unies.
Le début du processus est donc l’expulsion, et il y a un demi-siècle, Gaza a été occupée par Israël. Et ce fut depuis le tout début une occupation très brutale. Les pires massacres furent alors supervisés par Ariel Sharon. Donc vous avez l’expulsion, à laquelle vient s’ajouter l’occupation.
Puis, en 2006, a commencé le siège de Gaza, le blocus, après que le Hamas a gagné les élections parlementaires : Israël, aidé des Etats-Unis et de l’Europe, a imposé un siège de type médiéval, le blocus de Gaza, le siège illégal, immoral et inhumain de Gaza.
Donc vous avez l’expulsion, l’occupation et le blocus, et en plus de tout cela, vous avez ces massacres périodiques infligés à Gaza. Depuis 2004, il y a eu non pas un, non pas deux, non pas trois, non pas quatre, non pas cinq, non pas six, non pas sept mais bien huit, huit massacres infligés au peuple de Gaza.
Maintenant, quand je parle du peuple de Gaza, vous devez bien avoir à l’esprit que plus de la moitié de la population sont des enfants. Ils ont moins de 18 ans. Donc lorsqu’on parle d’un blocus inhumain, de massacres, ils sont surtout infligés à des enfants.
Et vous pouvez imaginer — ce n’est pas très difficile à concevoir — que lorsque vous avez ce processus d’expulsion, d’occupation, de blocus et de massacres, à un certain moment, l’endroit devient invivable. Et je ne veux pas dire invivable dans un sens qui serait d’ordre poétique, mais bien physiquement invivable.
L’ONU est surtout composé de bureaucrates, des bureaucrates très austères, et ils ont rédigé des rapports assez compétents. Et début 2012, ils posaient une question très réaliste : Gaza sera-t-elle habitable en 2020 ? Encore une fois, physiquement, biologiquement, médicalement, sera-t-elle vivable ? Cela a commencé avec cette question.
Puis en 2015, l’UNCTAD, une agence de l’ONU, a publié un rapport qui ne la présentait plus comme une question. Ce rapport affirmait que dans la trajectoire actuelle, Gaza serait invivable en 2020.
Puis en 2017, l’ONU s’est rendu compte qu’ils avaient été trop confiants, trop optimistes. Ils ont dit que Gaza avait déjà franchi le seuil d’invivabilité il y a longtemps.
Eh bien, qu’est-ce que ça signifie, concrètement ? Cela signifie par exemple que 97% de l’eau de Gaza est contaminée. Chaque Américain devrait comprendre cela. Nous avons eu notre propre tollé national pour l’eau à Flint [Michigan], lorsque l’état de contamination de l’eau a été découvert. Mais on parle ici de toute une région, Gaza, dont l’eau est contaminée.
Comme l’a dit Sara Roy, du Centre d’Harvard pour les Etudes sur le Moyen-Orient, dans la dernière édition de son travail standard sur l’économie de Gaza, question sur laquelle Roy est l’autorité mondiale, elle dit que des innocents, en majorité des enfants, sont empoisonnés par l’eau qu’ils boivent et par la nourriture qu’ils consomment, parce que le sol est également contaminé.
Nous avons donc une situation où les gens sont maintenant confrontés par le fait qu’ils sont… et cela entraine… Je n’aime pas recourir à des comparaisons, car on arrive à cette comparaison des souffrances, et personne ne veut aller dans cette direction. Mais il y a des aspects de Gaza qui sont absolument uniques.
Et l’un de ces aspects est que, comme l’UNRWA — la principale organisation humanitaire travaillant avec des réfugiés Palestiniens — l’a dit, partout ailleurs dans le monde, s’il y a une catastrophe naturelle, comme par exemple une sécheresse, ou une catastrophe causée par les hommes, comme la guerre en Syrie, ils ont dit que ce n’est pas une super option mais les gens peuvent fuir.
Ils peuvent partir, ils peuvent déménager. Je serais le dernier à dire que c’est une bonne alternative, devenir un réfugié, et souvent finir dans une tente, dans la boue. Mais les habitants de Gaza n’ont même pas cette option, dit l’UNRWA. Ils sont piégés.
Maintenant, il faut se poser une question très simple : quel mot utiliseriez-vous pour décrire une situation dans laquelle 2 millions de personnes sont piégés dans une zone qui est physiquement invivable ? [Un camp de concentration]. Ce n’est pas mon langage, c’est le langage de l’ONU.
Ils sont physiquement piégés dans une zone qui est invivable et dans laquelle, pour citer Sara Roy, vous êtes empoisonné. Donc face à cette réalité, le peuple de Gaza n’a pas vu d’autre option, car le recours à la résistance armée, qui a été tenté plusieurs fois, s’est avéré futile, ils ont été incapables de faire céder Israël, donc ils ont vu cela comme un dernier recours.
Et le peuple de Gaza a entrepris, vraiment en masse, de manière populaire, non-sectaire, d’essayer de briser le siège en recourant à la résistance civile non-violente.
Aaron Maté : Donc les habitants de Gaza ont fait ce que de nombreuses personnes dans le monde ont affirmé vouloir qu’ils fassent depuis des années, à savoir des manifestations non-violentes. Ils ont manifesté toutes les semaines, les enfants, les femmes, les résidents ordinaires de Gaza. Quelle a été la réponse d’Israël ?
Norman Finkelstein : Eh bien, la réponse israélienne a été, pour citer Amnesty International dans un rapport récent publié sur la situation de Gaza, ils ont dit, et je les cite, qu’Israël conduit un « assaut meurtrier contre des manifestants non-violents » à Gaza.
C’était très inhabituel pour Amnesty, j’ai suivi Amnesty de très près pendant plusieurs années, et ils n’ont jamais utilisé une expression comme « assaut meurtrier ».
Et même Natalie Portman, c’est très inhabituel, l’actrice Natalie Portman, qui était l’assistante d’Alan Dershowitz [le BHL américain] pour son livre The Case for Israel[Plaidoyer pour Israël]. Donc elle était vraiment à la droite de la droite du spectre politique. Et elle a décrit ce que fait Israël à Gaza comme des « atrocités commises à Gaza ».
Donc le langage lui-même a dépassé un certain seuil, d’un langage assez respectable comme recours « disproportionné » ou « indiscriminé » à la force, et maintenant le langage est enfin [adapté] — ça a pris du temps —, et il s’élève à cette occasion au niveau de la brutalité de la réponse israélienne.
La question intéressante, ou une question intéressante est Pourquoi ? En partie, évidemment, parce qu’Israël lâche la bride à son assaut meurtrier contre des manifestants très massivement non-violents, pour essayer d’y mettre fin. Mais il y a un autre aspect.
L’autre aspect est, comme l’un des plus hauts responsables l’a dit dans Wikileaks, il a dit qu’on n’est pas trop forts pour les Gandhi. Ce qu’il voulait dire, c’est qu’ils ont toujours un très gros problème avec les Palestiniens engagés dans la résistance non-violente, car quand Israël recourt à sa force brutale habituelle, cela fait tache dans les médias internationaux.
Et c’est pourquoi ils essaient constamment de provoquer les habitants de Gaza pour les forcer à recourir à la force armée. C’est pour cela qu’ils ciblent les enfants. C’est pour cela qu’ils ciblent des journalistes révérés comme (Yasser) Murtaja car ils veulent enrager la population de Gaza. C’est pour cela qu’ils ont tué le Palestinien en Malaisie, l’ingénieur proche du Hamas, espérant déclencher une réaction.
Aaron Maté : Vous parlez de l’assassinat d’un Palestinien en Malaisie.
Norman Finkelstein : Oui, un ingénieur palestinien. Ils n’ont pas reconnu (être les auteurs de cet assassinat), mais tout le monde le sait. Ils ont tué les 6 militants de la Brigade Al-Qassam il y a quelques jours à Gaza…
Aaron Maté : Les Brigades Al-Qassam sont la branche armée du Hamas.
Norman Finkelstein : … tout comme ils ont tué les 6 membres du Hamas le 4 novembre 2008 pour provoquer une attaque du Hamas, une attaque de roquettes, pour avoir un prétexte…
Aaron Maté : Le 4 novembre 2008, le jour de l’élection de Barack Obama, donc l’attention du monde était détournée d’Israël…
Norman Finkelstein : C’est une partie de la raison pour laquelle ils les ciblent. Ils essaient désespérément de provoquer une réaction pour pouvoir attaquer avec la pleine force de leur brutalité et prétendre que c’est de la légitime défense.
Je tiens seulement à dire que cela a atteint un niveau tellement indécent de ridicule, que tandis que le Hamas se retient, tandis que le Jihad Islamique se retient…
Aaron Maté : Le Jihad Islamique est un autre groupe militant à l’intérieur de Gaza.
Norman Finkelstein : … tandis qu’ils absorbent (patiemment) toutes les provocations israéliennes brutales et vicieuses, le New York Times entre en scène et dit que les Palestiniens à Gaza représentent une menace mortelle pour Israël avec leurs cerfs-volants.
Ils disent que les Palestiniens font voler des cerfs-volants qui vont d’une manière ou d’une autre brûler Israël. Parce que le Hamas refuse de tirer ses « roquettes », qui ne sont même pas des roquettes, donc ils n’ont pas ce prétexte, donc les propagandistes israéliens du New York Times, comme Isabel Kershner, ont concocté un nouveau prétexte, ces cerfs-volants qui d’après eux vont réduire Israël en cendres. Ils sont tellement désespérés dans leur tentative de justifier les tactiques et les provocations de l’Etat d’Israël.
Aaron Maté : Très bien, nous allons nous arrêter là et nous poursuivrons ce sujet dans la deuxième partie. Mon invité est Norman Finkelstein, auteur de nombreux livres, y comprisGaza, une enquête sur son martyre.
Tout le monde connait la Suisse pour ses banques, ses montagnes mais aussi et surtout pour son chocolat. Voici qu’un chocolatier profite de la légalisation du cannabis pour mettre au point une recette d’un genre nouveau.
France : La résistance se mobilise tout en se divisant.
Lors de la manifestation organisée à Paris le 13 mai 2018 et dont le slogan était : “Il faut l’unité pour chasser Macron”, le moins que l’on puisse dire c’est que les organisateurs étaient très sélectifs en matière d’unité.
Muselage des médias indépendants, liberté d’expression moribonde, la résistance qui appelle à l’unité semble plus divisée que jamais. Les élites en sont parfaitement conscients et savent que c’est cette division des français qui leur assure une pérennité sereine.
Vincent Lapierre en fait les frais alors qu’il était sur le tournage qui devait couvrir l’événement.
Ramadan Kareem à tous <3 ces gens ont vécu le pire de la guerre et vivent dans le seul endroit où ils peuvent avoir un toit et un lit, ils sont + 250 … c’est à propos d’humains, d’espoir, de courage, de résilience. Je voulais partager avec vous les messages des jeunes et enfants qui ont écrit dans un petit livre que nous avons fait et distribué en même temps que les dates. Je dois dire que c’était très touchant, beaucoup de gens étaient très émus tant ici que dans les familles ces derniers jours.
«Ce n’est pas un gros cadeau, mais c’est une petite initiative par amitié pour vous aider dans votre jeûne pendant le Ramadan. Pour la même raison, mes élèves se sont réunis pour vous aider dans les préparatifs et pour vous donner ce cadeau avec amour, unité. Nous sommes une seule famille … nous sommes vos enfants ou vos frères par-dessus tout. La vie a été dure à Alep ces dernières années … cette guerre vous a volé beaucoup de choses mais vous êtes plus fort que cette guerre, quoi qu’il arrive, ne perdez pas espoir demain, apprenez toujours d’hier mais n’oubliez pas de vivre aujourd’hui. Regardez la volonté et le sourire de ces jeunes, c’est nos sourires pour votre espoir. Espérons que les valeurs du Ramadan seront des valeurs dans nos vies quotidiennes, être conscient, vivre avec amour, partager et donner, apprendre et accepter, de pardonner, d’être unis en tant qu’êtres humains avant quoi que ce soit, c’est le vrai sens du Ramadan. Nous voulons juste vous souhaiter le meilleur pendant ce mois et pour l’avenir aussi, nous vous souhaitons un chemin semé d’étoiles. »
MESSAGES DE JEUNES ET D’ENFANTS:
Karim Michel Saoud: Pour mes frères et les gens de mon pays: la guerre a été dure pour nous tous, nous avons perdu beaucoup de personnes chères, beaucoup de choses … malheureusement, nous avons vu des choses laides que nous ne voulions pas voir et nous avons vécu des expériences tristes, des échecs … mais maintenant nous sommes plus forts après avoir été faibles et nous serons plus forts si nous nous aimons et nous soutenons mutuellement. Espérons que tout ira mieux avec le temps, pour surmonter cette crise, pour vivre paisiblement notre vie avec amour. J’espère que le Ramadan vous apportera la joie de transformer votre chagrin en bonheur et d’apporter la paix et la sécurité dans notre pays bien-aimé.
Emil Azar: Nous voulions vous faire ce petit cadeau pour Ramadan, pour représenter l’unité entre nous et apprécier votre jeûne bien que nous soyons confrontés à des difficultés au quotidien, n’abandonnez pas vos rêves et n’oubliez pas de croire en vous-même. Le jeûne béni, Ramadan Kareem
Faraj T. Maaz: Bonjour, je veux vous dire que nous savons comment vous vivez et comment vous avez traversé cette vie difficile, soufferts … mais vous n’avez pas abandonné … vous avez résisté et c’est courageux, ne perdez pas espoir … nous sommes avec vous, nous vous aiderons. Nous sommes comme des frères et sœurs pour vous, nous vous apprécions mais ne perdons pas espoir, que le futur soit le meilleur pour nous tous … nous vous aimons
Sana Aliwi: Vous êtes des étoiles dans notre ciel, je vois se dessiner l’image d’une vie heureuse dans les nuages de notre douleur et nous allons la colorier avec les plus jolies couleurs, car notre histoire est positive et cette positivité est notre slogan pour tenir.
Hany Al Omary: Vous êtes dans nos coeurs, vos enfants seront la génération d’avenir qui reconstruira ce pays et ramènera sa gloire, ne perdez pas espoir.
Raghad Jlelaty: C’est une belle chose de voir des gens s’entraider, ce sourire qui est dessiné sur le visage des gens est incroyable … Je souhaite du fond du coeur apporter de la joie au coeur des gens, voir tout le monde s’entraider … pour changer le monde en mieux.
Celine Jacob: vous êtes des héros … souriez même quand les choses se compliquent, nous vous aimons tous … Ramadan Kareem. Dieu est toujours avec nous, Dieu est avec les héros qui résistent comme vous.
Abd Katbeh: Quand je vois un humain aider un autre pauvre ou un pauvre, je me sens vraiment heureux et ça me donne la motivation d’en faire plus. Aider les pauvres même avec un morceau de pain suffit pour qu’ils sentent que nous nous soucions d’eux … Je souhaite du fond de mon cœur que la paix vienne sur nous … ensemble pour un monde meilleur.
Besher Kaadan: Vous n’êtes pas les seuls héros, Dieu et le monde entier sont avec vous.
Maria : Nous espérons que nous apportons la joie, l’amour et la foi dans vos coeurs à travers ce simple cadeau … Ramadan Kareem
Gaya: Que le meilleur viennent dans vos vies maintenant et dans le futur. Ramadan Kareem
Lana sarfati: Je souhaite de tout mon coeur que notre petit cadeau dessine un sourire sur vos visages
George: Je veux que vous sachiez qu’il y a beaucoup de gens qui pensent à vous et nous en faisons partie … nous espérons que nous apporterons un petit peu de joie dans vos coeurs
George: Frères et soeurs, quelle que soit la dureté et la tristesse de la vie … votre sourire et votre joie effacent toutes les larmes de chagrin et toutes les douleurs, la vie n’est pas qu’une question d’argent mais d’amour et d’espoir, rions et le monde sourira avec nous.
Fr – Eng – عربي Ramadan Kareem to all <3 these few images are from our last distribution, these people lived the worse of the war and are living in the only one place they can have a roof and a bed … but this is not what it is about here, it’s about humans, hope, courage, resilience. I wanted to share with you the simple messages from the children youth who wrote in a little book we made and distributed in the same time as the dates, it was very moving
« This isn’t a big gift but it’s a little initiative out of friendship to help you with your fasting during Ramadan. For the same reason my students gathered each other to help with preparations and to present you the gift with love, unity, we are one family…we’re your kids or brothers above everything. Life has been tough in Aleppo these past years…this war stole many things from you but you are stronger than this war, whatever happen don’t lose hope in tomorrow, always learn from yesterday but don’t forget to live today. Look at the will and the smile of these youth, it’s our smiles for your hope.
Hopefully the values of Ramadan would be as values in our daily life, to be conscious of living with love, sharing and giving, learning and accepting, forgiving, to be united as one as humans first this is the real meaning of Ramadan
We just want to wish you the best during this month and for the future as well, we wish you a road filled with stars. »
MESSAGES FROM YOUTH AND CHILDREN:
Emil: We wanted to do this help or this small gift for Ramadan to represent the unity between us and to appreciate your fasting although we’re facing difficulties on a daily basis, don’t give up to your dreams and believe in yourself…blessed fasting, Ramadan Kareem Faraj T. Maaz: Hello, I want to tell you that we know how you live and how you went through difficult life and suffered but you didn’t give up…you resisted and it’s a courage of you, don’t lose hope on anything…we’re with you, we’ll help you. We’re like brothers and sisters for you, we appreciate you but don’t lose hope, may the future hold goodness for us…we love you
Hany Al Omary: You’re inside our hearts, your kids are the generation of future that will rebuild this country again and bring back its glory, don’t lose hope
Raghad Jlelaty: It’s a beautiful thing to see people helping each other, this smile which is drawn on people’s face is amazing…I wish from the bottom of my heart to bring joy to people’s heart, to see everyone helping each other… For the need to change into relief
Celine Jacob: salutations for each hero of you…smile whenever things get tricky, we love you all…Ramadan Kareem. God is always with us, with the heroes who resist just like you
Abd Katbeh : When I see a human helping other needy or poor human I feel really happy and I get the motivation to do this and even more.To help poor people even with a piece of bread is enough for them to feel that we care about them…I hope everyone would appreciate their families and help even with a simple thingI wish from the bottom of my heart that peace come upon us….together for a better world
Besher Kaadan: You are not alone heroes, God and the whole world are with you
Maria: We hope that we bring joy and love and faith into your hearts through this simple gift…Ramadan Kareem
Gaya: May God be with you in your life giving, you health and happiness everyday…Ramadan Kareem
Amer Noureldine: You are our shining crescent…Ramadan Kareem
Lana: I wish from all my heart that our little gift draws a smile on your faces
George: I want you to know that there are many people think of you and we’re part of them…we hope that we bring joy to your hearts
Sana: To be stars in our sky and to rise ourselves to the top. to draw the picture of a happy life between the clouds of our soreness, to colour it with the best colours … for that positivity is our slogan
George: Brothers and sisters, no matter how tough and sad life was…your smile and joy erase every tear of sorrow and all the pains, life isn’t only about money…but it’s about love and hope, life will be beautiful and happy…laugh the world laughs to you
Karim: To my brothers and the people of my country: war has been tough for all of us, we lost many dear people, dear things…unfortunately it let us see ugly things we wouldn’t wish to see and we lived experiments of failure and sorrow but now…we’re stronger after being weak and we’ll be stronger if we love and support each other. Let’s have hope that everything will get better with time, to get over this crisis to live our life peacefully with love, I hope for Ramadan to bring you joy to turn your sorrow into happiness and to bring peace and safety to our beloved country
“For that goodness might come in your path from the less you expect”
Si l’on pouvait se faire une idée de ce que représente le paradis pour tous les êtres vivants sur cette planète, je pense qu’il y aurait autant de définitions différentes qu’il y a de vies.
Pour moi, le paradis commence par la vision d’un monde propre, sain, sans guerre, sans goudron ni pétrole, avec des montagnes, des vallées, des déserts, des rivières, des lacs, des océans et une technologie qui se mêle en symbiose avec la nature. Un climat tempéré et agréable, n’être entouré que par des êtres aimant et aimés sans avoir à se soucier du lendemain.
Libres et égaux devant cette volonté de vie céleste, l’amour serait le mot clef donnant accès à cette genèse immortelle, immuable et commune à tous, cette volonté universelle liant les êtres aux galaxies et aux univers dans le but immuable d’une création sans cesse renouvelée.
Un monde ou nos rêves seraient créateurs d’univers.
Finalement, la clef du paradis ne résiderait que dans le fait d’avoir conscience de ce qu’il nous offre. La mort physique ne serait qu’une renaissance pour nous permettre d’évoluer sur un plan spirituel supérieur.
Voilà pour ma vision du paradis.
Aujourd’hui, je vis dans un monde qui est aux antipodes de l’idée que je me fais du paradis ou même d’une vie idéale, mais ce chemin est nécessaire pour mon évolution spirituelle. Je dois nourrir mon âme d’amour, de compréhension, d’humilité et d’empathie.
La Terre, Gaïa, pourrait être un véritable paradis terrestre si la cupidité en pouvoir et en argent ne l’avait pas, en la violant et la souillant systématiquement dépourvue de toutes ses ressources et de ses bien faits.
Prendre conscience de cela fait de nous des gens avisés et éclairés. Notre société et son mécanisme actuel nous dirigent vers un avenir sombre se traduisant par l’avènement de ténèbres dans lesquelles l’humanité entraine avec elle tout ce qui vit sur cette planète.
J’en appelle aux enfants des étoiles natifs de Gaïa afin d’éveiller toutes ces eaux dormantes.
Il y a beaucoup à faire, mais il n’est pas trop tard.
______
English :
What is paradise?
If one could get an idea of what heaven represents for all living things on this planet, I think there would be as many different definitions as there are people who inhabit it.
For me, paradise begins with the vision of a clean, healthy world, without war, without tar or oil, with mountains, valleys, deserts, rivers, lakes, oceans and a technology that blends in symbiosis with nature. A temperate and pleasant climate, to be surrounded only by loving and loved beings without having to worry about tomorrow.
Free and equal to this will of celestial life, love would be the key-word giving access to this immortal genesis, immutable and common to all, this universal will linking beings to galaxies and universes for the immutable purpose of a creation constantly renewed.
A world where our dreams would be creators of universes
Finally, the key to paradise lies only in being aware of what it offers me and physical death would be a spiritual rebirth to allow us to evolve on a higher plane.
So much for my vision of paradise.
Today, I live in a world that is symmetrically the opposite of my idea of paradise, a necessary path for my spiritual evolution.
The Earth, Gaia, could be a real paradise, if the greed in power and money did not have it, by violating it and defiling it, devoid of all its resources and its benefits.
Becoming aware of this makes us wise and enlightened people. Our society and its current mechanism are leading us towards a dark future resulting in the advent of darkness in which humanity brings with it all that lives on this planet.
I call on the children of the stars, Gaia-born, to awaken all those dormant waters.
Pour des raisons techniques, un backup du domaine, fichiers et base de donnée a du être effectué depuis le 16 mai 2018. Les articles ayant été publiés le 17 mai on été perdus et vais m’efforcer de les republier aujourd’hui. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser.
D’après une étude de l’Ifop pour la fondation Jean Jaurès et l’Observatoire Conspiracy Watch publiée en janvier 2018, huit Français sur dix croient à au moins une théorie du complot. Voici le meilleur des pires théories (scientifiques) du complot.
Le projet HAARP (High frequency Active Auroral Research Program) : Version officielle : Il s’agit d’un projet scientifique qui a pour but d’étudier l’ionosphère. Version complotiste : Certains affirment que les 180 antennes installées sur le site permettent de modifier le climat, de détourner des missiles, des avions et de manipuler les comportements humains.
Les chemtrails Version officielle : Ce sont les traînées blanches laissées par le passage des avions en vol. Version complotiste : Ces traînées sont composées de produits chimiques répandues par les gouvernements afin de réguler la population et causer des maladies.
Les reptiliens et las aliens Version officielle, aucune. Version complotiste : Les reptiliens seraient une race extraterrestre issue d’une lignée d’hybrides humains-reptiles. Ils pourraient changer de forme à volonté.
Le sida : Pour les complotistes, le sida aurait été créé en laboratoire par l’homme, afin d’enrichir l’industrie du médicament et de diminuer la population mondiale.
La mission Apollo 11 et l’homme sur la lune : Selon les complotistes, l’homme n’aurait jamais marché sur la lune. Il n’y a pas de trace d’alunissage alors que les traces de pas sont bien visibles. Le drapeau américain flotte alors qu’il devrait rester immobile.
Les soldats israéliens ont tué 55 Palestiniens lundi à la frontière de la bande de Gaza lors de heurts et de manifestations contre l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, selon le dernier bilan du ministère de la Santé gazaoui. Parmi les morts figurent plusieurs mineurs de moins de 16 ans.
Il s’agit de la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de l’été 2014 dans la bande de Gaza.
Le bilan de cette journée:
Le nombre de victimes pourrait augmenter puisqu’une nouvelle mobilisation est prévue près de la frontière mardi, jour où les Palestiniens commémorent la « Nakba », la « catastrophe » qu’a constituée pour eux la création d’Israël en 1948 et qui a été synonyme d’exode pour des centaines de milliers d’entre eux.
Une enquête devra déterminer si les institutions ont suffisamment protégé les enfants de Telford, après qu’une investigation du Sunday Mirror a accusé les policiers, la municipalité et les services sociaux d’avoir échoué à démanteler un réseau pédophile d’origine indo-pakistanaise par crainte d’être accusés de «racisme».
Comment les services sociaux, la municipalité de Telford et même les forces de police ont-ils pu fermer les yeux sur les agissements d’un réseau d’agresseurs pédophiles d’origine indo-pakistanaise pendant près de 40 ans? Dans une longue enquête parue la semaine dernière, Le Mirror estime qu’ils ont pu faire jusqu’à 1000 victimes, principalement des jeunes filles de la classe ouvrière blanche de cette ville du nord de l’Angleterre. Aujoud’hui, les institutions de cette petite ville du nord de la Grande-Bretagne sont accusées d’avoir tenté de minorer, voire d’étouffer les agissements de ces gangs criminels par peur d’être accusés de racisme.
C’est l’accusation qu’a essuyé Lucy Allan, la députée Tory (conservateurs) de la circonscription de Telford, lorsqu’elle réclamait à cor et à cri la réouverture de l’enquête sur cette affaire sordide qui avait déjà abouti à plusieurs condamnations. On lui a reproché d’attiser les tensions interraciales en pointant la responsabilité d’hommes indo-pakistanais, alors que les abus d’enfants étaient commis par des personnes de tout milieux.
Un combat de 18 mois
«À ce moment-là, je n’avais même pas mentionné la question de race, je n’étais pas assez courageuse», confessait-elle dimanche dans une interview au Telegraph. «Même moi, j’étais trop facilement prête à accepter le discours du ‘Oui, les statistiques disent que les hommes blancs commettent aussi des abus sexuels…’ Certes, les hommes blancs commettent des abus, mais cette notion de gang est associée à la culture pakistanaise. Reconnaître le problème est la première étape pour le résoudre», estime-t-elle. En effet, une enquête publiée l’année dernière par le think-tank Quilliam a relevé que 85% des hommes condamnés pour leur appartenance à des gangs de violeurs depuis 2005 étaient d’origine indo-pakistanaise.
Sur demande de Theresa May, l’enquête indépendante demandée par Lucy Allan a finalement été ouverte vendredi. Elle aura pour but d’«obtenir la vérité, montrer ce qui n’a pas fonctionné», et «tirer les leçons pour l’avenir», a déclaré un porte-parole du ministère de l’Intérieur. «C’est une affaire vraiment terrible, certains des membres les plus vulnérables de notre société étant la proie de criminels sans pitié». Mercredi, Theresa May avait appelé de ses voeux la mise en place de cette commission le plus rapidement possible. «Nous avons tous été choqués par cette affaire horrible», avait déclaré le premier ministre britannique devant les députés, soulignant la qualité de l’enquête du Sunday Mirror.
Silence des services sociaux
C’est l’aboutissement d’un combat de dix-huit mois mené par Lucy Allan. Elue en 2015, elle reçoit une première jeune femme de 24 ans qui lui dit avoir été victime d’un gang à Telford. Elle demande alors l’ouverture d’une enquête sur le modèle de celles menées à Rotherham et Rochdale, deux ville pauvres du nord de l’Angleterre où des gangs indo-pakistanais se sont rendus coupables de plusieurs centaines de viols et abus sexuels sur mineurs entre 1997 et 2013. Si le premier ministre Theresa May approuve la démarche en privé, la députée se heurte au refus du conseil local de la ville qui estime toute nouvelle enquête inutile.
Car l’affaire n’est pas nouvelle à Telford. Une opération de police menée entre 2010 et 2012, baptisée «Opération Chalice», avait déjà identifié plus de cent victimes potentielles entre 2007 et 2009, et jusqu’à 200 auteurs. Seuls neuf agresseurs ont fini derrière les barreaux. Le chef de gang, Mubarek Ali, a été condamné à 22 ans de prison. Mais ce qu’a révélé l’enquête du Sunday Mirror, c’est que les autorités avaient connaissance de ces abus de masse depuis au moins dix ans lorsque l’opération Chalice a été déclenchée. Le journal a précisé qu’il transmettrait des documents au Home Office (l’exécutif du gouvernement britannique) prouvant ces accusations. Tout aussi grave, les agissements des réseaux pédophiles auraient perduré à Telford après la clôture de cette enquête, sans que les institutions ne réagissent.
«Je suis tombée deux fois enceinte et j’ai subi deux avortements. Quelques heures après mon second avortement, j’ai été raccompagnée par l’un de mes agresseurs pour être violée par plus d’hommes.»
Une victime de 14 ans
Dans le détail, le Sunday Mirror accuse les travailleurs sociaux d’avoir été informés de ces abus sexuels dès les années 1990, et la police d’avoir mis dix ans à lancer des poursuites. Les membres du Conseil ont traité les victimes comme des prostituées, et non comme des victimes. Les autorités ont préféré taire les détails sur l’identité des auteurs issus de communautés indo-pakistanaises, par peur d’être accusées de «racisme». La police a refusé à cinq reprise d’ouvrir une enquête, jusqu’à l’intervention de Lucy Allan. Enfin, l’une des victimes a déclaré que les policiers avait tenté de la dissuader de rechercher pourquoi ses agresseurs n’avaient pas été poursuivis, car ils craignaient qu’elle ne parle au Mirror.
La vérité sur les viols de Telford et Rotherham: Les Grooming Gang.
L’affaire des viols collectifs de Telford concerne le plus grand scandale d’abus sexuels sur mineurs de Grande-Bretagne. 1 000 enfants, la plupart des jeunes filles blanches auraient été drogués, maltraités, violés et parfois tués par des auteurs très majoritairement d’origine ethnique pakistanaise et bangladaise et de religion musulmane. Il y aurait plus de 200 criminels impliqués et les abus se poursuivent d’après les victimes encore en 2018. Les médias, notamment en France, ont été accusés de ne pas couvrir l’affaire à la hauteur du scandale révélé.