Parmi les 2 martyrs d’hier a Gaza, le petit Yasser, de Kan Younes….
De quel ventre est sorti l’être qui à exécuté l’ordre d’assassiner cet enfant de 13 ans ?
Ce petit a vécu 3 guerres, il est resté pratiquement toute sa vie sous blocus, il a été déplacé 3 fois avec sa famille lorsque leur maison à été bombardée et avait déjà perdu deux de ses oncles et son père ….
Hier son petit crane a été explosé par la balle d’un sniper terroriste israélien.
Paix à son âme.
Une forte pensée a ces enfants qui n’ont jamais connu la liberté et à ceux qui sont morts pour l’obtenir.
Coup de gueule du Youtubeur Antoine BM qui remet en question notre mode de vie
Ce jeune youtubeur d’une vingtaine d’années remet en question le conditionnement dans lequel nous sommes englués depuis notre plus tendre enfance.
« Quand est-ce qu’on arrête d’avoir une vie de merde, quand est-ce qu’on arrête d’accepter de sacrifier 5 jours par semaine pour deux jours de « repos », quand est-ce qu’on arrête d’accepter de sacrifier 11 mois par an pour 1 mois de vacances, quand est-ce qu’on arrête de vivre la vie que d’autres ont choisi pour nous, quand est-ce qu’on arrête de vivre selon les préceptes d’un patron, selon les préceptes d’une pression sociale, quand est-ce qu’on arrête tout ça ? »
Plus on va de l’avant, plus ces images deviennent banales !
« International Love boys day » cette journée célébrée deux fois par an invite ceux qui aiment les petits garçons à mettre une chandelle bleu à leur fenêtre.
Laurent Louis, député belge revient sur cette journée qui selon-lui est une incitation à la légalisation et la banalisation de la pédophilie.
Stéphane Guibert
En juin 1998, plusieurs pédophiles se sont réunis, tout d’abord en personne puis sur Internet, pour créer l’International Boy Love Day (IBLD), célébrée le 24 juin. Selon eux, cette journée sert à revendiquer « le droit des hommes adultes à avoir des relations sexuelles avec des petits garçons ». Cette campagne voyage sur Internet et, pour célébrer ce jour, ces pédophiles allument des bougies bleues qui leur permettent de se reconnaître dans le monde entier, depuis les Pays-Bas jusqu’en Argentine, en passant par la Belgique, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Mexique, le Canada et les États-Unis.
Pendant dix ans (1960/1971), l’armée américaine a déversé sur le sol vietnamien des milliers de tonnes « d’agent orange » herbicide composé de dioxine et fabriqué par la firme Monsanto, la même qui veut aujourd’hui imposer à travers le monde la culture de ses OGM.
Et pour rappel :
40 ans après, l’agent orange de Monsanto continue à faire des ravages !
40 ans après la guerre du Vietnam, l’herbicide de Monsanto « Agent Orange » qui était utilisé et largué par des avions (Chemtrails) afin de détruire la végétation servant de refuge aux ennemis américains continue à faire des ravages sur la population.
Le fabricant de ce produit Monsanto continue à réfuter sa part de responsabilité sur les méfaits de ce poison hautement toxique sur tout l’écho système et la population locale. Pourtant cela ne l’empêche pas de persister et signer car son tristement célèbre herbicide Roundup contient cette fameuse substance incriminée au Vietnam par la communauté scientifique, la dioxine.
Les mutations génétique se poursuivent génération après génération en se transmettant de la mère au nourrisson.
Celles et ceux qui ont déjà été témoins de ce phénomène de toiles d’araignées tombant du ciel seront intéressés par ce billet, les autres aussi d’ailleurs.
La première vidéo présentée est un montage extrait de l’émission du Youtubeur Silvano Trotta, intitulée : « La vérité cachée des chemtrails » qui est insérée en fin d’article.
Ce premier document s’intéresse plus particulièrement à ce phénomène de toiles d’araignées qui descendent du ciel ; il s’agit en fait de polymères, perturbateurs endocriniens issus de l’interaction entre deux métaux, l’aluminium et le mercure.
Une expérience très intéressante vous démontre comment interagissent ces deux métaux hautement toxiques pour l’environnement et la santé humaine et vous comprendrez alors comment peuvent se concrétiser ces pluie de fausses toiles d’araignées qui se produisent un peu partout à travers le monde.
A noter que la composition du carburant n’est pas la même pour les avions à (polymères) que pour les avions qui ne laissent que les trainées dites : contrails ou chemtrails.
En appel, la radiation du Pr Henri Joyeux consécutive à la publication de deux pétitions anti-vaccins a été annulée mardi par la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins.
La radiation du controversé Pr. Henri Joyeux pour des pétitions anti-vaccins a été annulée en appel. Michel Cymes tenait à lui adresser un message :
« Ainsi donc, Henri Joyeux pourra continuer son œuvre destructrice… »
Michel Cymes ne tenait pourtant pas le même discours en 2012, loin de là :
Le Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à l’Inserm et à l’hôpital Henry-Mondor, était l’invité du « Magazine de la santé », sur France 5, le 12 novembre 2012.
« Depuis qu’on les utilise dans la fabrication des vaccins (1926 aux Etats-Unis, 1990 en France), les sels d’aluminium alimentent le débat et la controverse.
Techniquement, une dose infime d’hydroxyde d’aluminium suffit pour stimuler la réaction immunitaire en induisant un petite réaction inflammatoire locale. Et, si une majorité de scientifiques considère qu’une fois injecté dans l’organisme, l’aluminium se dissout spontanément et n’a donc pas d’effet toxique, d’autres comme le Réseau Environnement Santé et le Pr. Romain Gherardi, chercheur à l’Inserm et médecin à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, avancent le contraire. »
« Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre. »
Le Docteur Jean-François Saluzzo, ex-directeur de production des vaccins viraux chez Sanofi, avoue lui-même :
“On ne sait pas comment marchent les vaccins”
Rendre obligatoires 11 vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique de l’hérédité de celui qui la reçoit et les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.
Zandvoort le fichier de la honte, Telford le scandale des viols collectifs, les multiples affaires de pédophilie à Hollywood révélées par les victimes et des acteurs, les enfants volés, vendus en tant qu’ esclaves sexuels puis violés ou tués en Côte d’Ivoire etc… Pourquoi n’arrivons-nous pas à éradiquer une bonne fois pour toutes cette criminalité ? Qu’est-ce qui fait systématiquement capoter les enquêtes, pourquoi les journalistes et lanceurs d’alerte sont-ils réduits au silence ?
La loi sur le secret des affaires va-t-elle également s’appliquer dans ce contexte sordide comme c’est désormais le cas en ce qui concerne notamment les paradis fiscaux, en ne faisant pas deux poids deux mesures et mettant tous les journalistes d’investigation et les lanceurs d’alerte dans le même panier ??? Pausons-nous cette question qui est loin d’être anodine !!!
Un tas de questions qu’il est plus que légitime de se poser et qui devraient nous faire réfléchir mais aussi et surtout raisonner sur le monde dans lequel on vit et que nous léguons à nos têtes blondes qui sont directement impliquées en tant que victimes dans ce billet.
Stéphane Guibert
Zandvoort le fichier de la honte, retour sur une affaire délibérément étouffée par la justice.
Dans tous les dossiers de pédocriminalité et de disparitions d’enfants, le nom de “Zandvoort” n’est jamais très loin, telle une hydre, un serpent de mer… Fantasme? Non. Contrairement au Loch Ness, les CD Rom de Zandvoort ont l’affreux mérite d’exister. Preuve irréfutable d’un trafic épouvantable de photos et de vidéos d’enfants violés, martyrisés. Cette enquête, ou plutôt cette quête de vérité (et si possible un jour de “justice”) vous conduit dans un monde dont on ne ressort pas indemne, loin de là.
L’affaire des CD de Zandvoort » est une affaire criminelle qui a eu lieu dans plusieurs pays d’Europe du Nord dans les années 1980 et 1990.
Le journaliste Serge Garde publie un dossier de trois pages dans le quotidien L’Humanité. Il y révèle l’existence d’un CD-Rom informatique contenant 8.500 documents de pédocriminalité.
On y voit des scènes de viols d’enfants, et même des viols de nourrissons, ainsi qu’un document où figure les tarifs des enfants prostitués. Quelque mois plus tard Laurence Beneux publie un article dans le Figaro et participe à un reportage sur Canal+.
Logiquement, la Justice et la police auraient dû prendre le relais, averties par les révélations des journalistes qui montrent sans conteste qu’il existe en Europe des véritables réseaux pédocriminels.
Des enfants sont en danger. Des réseaux obscurs s’adonnent au trafic de jeunes vies. Ce marché immonde rapporte davantage que la drogue. Il ne nécessite pas d’investissements. Il suffit de se “procurer” un enfant puis d’un appareil photo pour promouvoir la marchandise…
Et, surtout, c’est une activité dont les risques vis-à-vis de la Justice sont bien limités. Tellement limités que les journalistes qui ont mené l’enquête dénoncent: “Du côté des institutions, police et Justice, c’est la gêne, le dénigrement et parfois la désinformation pour masquer une dépénalisation de fait de la pédosexualité dans de nombreux dossiers”.
Ils posent la question: Pourquoi la police et la Justice n’ont-elles pas poussé l’enquête?
Le parquet des mineurs de Paris a prononcé un non-lieu dans l’affaire des cédéroms pédophiles.
Le Journliste Karl Zero est revenu sur cette sordide affaire dans le cadre d’un documentaire complet et hors norme.
Lors de son passage dans l’émission Le Tube, il descend littéralement les politiques « qui ne pensent pas par eux-mêmes ».
Il en profite aussi pour attaquer le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qu’il décrit en « ennemi viscéral de la République » !
À l’heure où les cheminots français redoutent une future privatisation des lignes, le Royaume-Uni, pionnier de la libéralisation du rail, fait marche arrière. Et renationalise sa ligne déficitaire Londres-Edimbourg.
La privatisation a fait chou blanc. Trois ans après avoir concédé la gestion de sa liaison ferroviaire Londres-Edimbourg, le Royaume-Uni est contraint de faire marche arrière. À bout de souffle (et de sous), la compagnie Stagecoach n’est plus en mesure d’honorer son contrat.
Pourquoi renationaliser ?
Parce que la privatisation de la ligne ferroviaire Londres-Edimbourg est un fiasco. Le Royaume-Uni avait confié sa concession à Stagecoach, en 2015. La compagnie privée en détient 90 %, les 10 % restant ayant été concédés à Virgin.
Stagecoach, qui ne doutait pas d’en tirer de bons profits, s’était engagée à reverser 3,3 milliards de livres sterling à l’État d’ici à 2023 (3,8 milliards d’euros), rappelle le journal britannique The Guardian. La compagnie, s’il a déjà versé un milliard d’euros à Londres, assure en avoir perdu plus de 300 millions…
Incapable d’honorer son contrat, Stagecoach est priée de raccrocher les wagons. Dès le 24 juin, la liaison ferroviaire East Coast line repassera sous la coupe du Département britannique des transports publics, mais sera gérée, dans les faits, par un consortium privé (Arup-SNC-Lavalin-Ernst & Young).
Une décision « surprenante et décevante », déplore la société privée dans The Independent. Stagecoach dénonce notamment les promesses non tenues de la société à capitaux publics Network Rail, qui a repoussé certains aménagements prévus sur cette ligne.
« La compagnie avait promis de payer au gouvernement plus qu’elle ne le pouvait en réalité », rectifie de son côté le ministre des Transports, Chris Grayling, sur Sky News.
Est-ce une première ?
Non. Cette ligne de l’est de l’Angleterre a été privatisée, puis renationalisée, déjà trois fois en moins de douze ans.
Pionnier européen de la privatisation du rail, dès les années 1990, le Royaume-Uni a connu, depuis, moult déconvenues. Plusieurs sociétés privées ont fait défaut. À chaque fois, l’État a dû reprendre la main. Le temps de remettre les comptes à flot…
Qu’en disent les cheminots ?
Le syndicat Unite jubile : « Ce serait mieux pour l’économie, pour les finances et pour les usagers si le gouvernement mettait fin à la privatisation du rail », extrapole Hugh Roberts, l’un des dirigeants de la section cheminots.
Le Labour savoure aussi sa « victoire ». « Le Parti travailliste avait fait de la renationalisation du système ferroviaire une promesse clef » de son programme, lors des dernières élections législatives, en juin 2017, rappelle The Independent.
« C’est bien de voir Chris Grayling mettre en œuvre la première étape de notre Manifeste du Travail, qui promet de renationaliser les chemins de fer », jubile sur Twitter John Mc Donnell, chancelier du cabinet fantôme du Labour.