Isère : une fillette de 9 ans disparaît lors d’un mariage.
Dans la nuit de samedi à dimanche, une fillette de 9 ans a disparu lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin, près de Voiron (Isère). Un appel à témoins a été lancé.
Les recherches ont repris ce lundi 28 août au matin. Les secours tentent de retrouver la petite Maelys, 9 ans, portée disparue dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27. Elle a été vue vers 3h du matin alors qu’elle assistait à un mariage à la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, près de Voiron (Isère), rapporte Le Dauphiné Libéré.
Appel à témoins
Un important dispositif a été mis en place dimanche et un hélicoptère a survolé la zone, en vain. Le procureur de la République de Bourgoin-Jallieu a décidé de lancer un appel à témoins.
Maelys mesure 1m30, pèse 28 kg, a la peau mate, les yeux marrons, et les cheveux châtains, précisent nos confrères. Elle était vêtue au moment de sa disparition d’une robe sans manche blanche et de nu-pieds blancs. Si vous disposez d’informations, ou si vous avez aperçu cette fillette, contactez la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin au 04 76 37 00 17.
Quelques mois après l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le dynamisme, l’engouement et la confiance que son électorat avait placé en lui avant les élections semblent peu à peu s’effriter.
Avec ce qui est prévu dans un proche avenir tout laisse à penser que la déception et la morosité vont l’emporter sur l’optimisme de départ. Et ça n’aura pourtant pas été faute que de vous prévenir !
Voyez la vidéo et ce n’est qu’un début je vous l’assure.
Suivie par le média Indépendant Lies Breaker, Dounia participe chaque vendredi aux manifestations pacifistes qui sont organisées contre l’occupation illégale de la Palestine.
Cette semaine, dans le village de Kafr Qaddoum, jour de l’Eid.
« Ma vidéo de la manifestation hebdomadaire dans le village de Kafr Qaddoum, ce Vendredi 01/09/17 (jour de l’Eid) où les soldats ont réprimé en descendant jusqu’en bas du village, en s’en prenant aux civils qui ne manifestaient pas, les gardant en otage le temps de reculer et en tirant dans le jardin d’une maison où un enfant de 14ans à été blessé au ventre par rubber bullet.«
Le système se sentant menacé n’hésite pas a sacrifier les plus lucides, les plus intelligents, les plus audacieux de ses sujets, ceux pour qui l’allégeance ne mène qu’à la servitude. Ils sont nombreux : Coluche, Balavoine, Dieudonné, Bigard, Martin Luther king, John Lennon pour ne citer qu’eux et c’est sans compter les lanceurs d’alertes.
Combien d’entre eux devront encore passer à la trappe avant que le monde dans sa majorité prenne enfin conscience du mensonge dans lequel nous vivons ?
Je vous propose un article qui revient sur la mort de Coluche et en fin d’article un montage vidéo relatant cette affaire en y incluant quelques apparitions dantesques du chanteur Daniel Balavoine.
Le jeudi 19 juin 1986, sur le trajet à moto le ramenant de Cannes à Opio, Coluche est accompagné de deux amis. Coluche roule à vitesse modérée (selon l’expertise, à environ 60 km/h au lieu des 90 km/h autorisés).
ans aucun motif apparent, un poids lourd lui coupe brusquement la route en effectuant une manœuvre criminelle, un virage sec à gauche coupant la route.
L’humoriste ne peut rien faire pour éviter la collision, sa tête percute l’avant droit du camion, un choc qui lui est fatal.
C’est ce qui se passe quand un humoriste dérange trop les puissants et, à priori, cela continuera encore en 2015 et les années suivantes ! Demandez l’avis de Dieudonné.
Quid de la mort de Coluche ?
Les médias ont menti depuis le début, car ils n’ont rapporté que la version du chauffeur du camion, mais jamais la version des deux amis de Coluche, Ludovic Paris et Didier Lavergne, qui étaient quelques mètres derrière lui, à moto, et qui ont tout vu : le chauffeur a braqué au dernier moment en plein milieu d’une ligne droite pour écraser Coluche, qui roulait à 60 km/h, alors que la version du chauffeur et de la télé, c’est que Coluche roulait très très vite, comme un fou, et se serait encastré dans un camion dans un virage, car il n’aurait pas eu le temps de le voir.
Didier Lavergne: <<Je suivais Coluche à deux, trois mètres, pas plus. Nous étions presque roue dans roue. Le camion a tourné sans mettre son clignotant, sous le nez de Coluche>>.
France-Soir le 20juin 1986 (comme quasiment tous les médias): <<Derrière lui, ses deux amis, Ludovic Paris et Didier Lavergne, n’ont rien vu, leur pote était déjà mort quand ils sont arrivés à sa hauteur.>>
Didier : <<Ah mais, c’est complètement faux ! J’ai tout vu. C’est même moi qui ait indiqué aux gendarmes l’endroit précis où la tête a heurté. J’ai vu la tête, boum, elle a heurté l’angle du phare. Lorsque le camion est arrivé à la hauteur de Coluche, tout d’un coup, le chauffeur a braqué la cabine sous son nez. À un mètre ou deux près, il aurait freiné>>.
Tous les journaux ont écrit: <<Quand ils sont sortis du virage, le camion était déjà en travers.>>
Didier : <<Mais c’est ça qui est faux ! Moi je l’ai toujours dit, le camion venait droit vers nous. Et il était loin.>>
Coluche était un motard chevronné, et n’était ni bourré ni drogué ce jour-là d’après les analyses scientifiques officielles.
Ses deux camarades (qui étaient quelques mètres derrière lui) ont immédiatement freiné quand le camion a soudainement braqué, preuve que la version officielle est un énorme mensonge: il y avait largement la distance et le temps pour s’arrêter et ne pas rentrer dans le camion.
Didier (trois mètres derrière Coluche) : <<C’était pas limite du tout. Je me suis arrêté sans faire de traces sur le bitume, et sans tomber…devant la cabine du camion. Michel, lui, n’a pas freiné parce que le camion lui a claqué la porte au nez. Et Michel ne pouvait avoir d’autre réaction que celle qu’il a eue, parce que c’est un réflexe de motard. Un réflexe, c’est quand t’as pas le temps de réfléchir.>>
Ludovic (dix mètres derrière Coluche) : <<C’était un bon freinage quoi, pas en urgence. On n’allait pas vite, encore une fois, ON N’ALLAIT PAS VITE>>.
Didier : <<il roulait vers nous, ça j’en suis sûr. Parce que ça aussi…il aurait été arrêté, et puis il aurait tourné et fait la manoeuvre quand on est arrivés, bon, peut-être que je me serais posé moins de questions. Mais là,c’était comme s’il avait fait exprès, pour nous foutre en l’air, tu vois.>>
Une expertise scientifique ordonnée par le juge Renard avait prouvé que le chauffeur avait menti sur la vitesse de la moto.
Mais le juge est un des fameux juges francs-maçons liés au milieu de Nice, mis à la retraite d’office quelques années plus tard dans le plus grand scandale concernant la justice depuis des décennies : il a choisi (sur ordre ?) de ne garder que la version du chauffeur, et d’éliminer 2 des 3 témoins, qui n’ont pas été entendus lors du procès !
Le chauffeur travaillait ce jour-là non pas pour son employeur, mais à son compte et, comme par hasard, il transportait des gravats provenant du chantier de la gendarmerie de Grasse.
Et la Gendarmerie de Grasse
C’est à un barrage de la gendarmerie de Grasse, à la sortie de Valbonne, que les amis de Coluche qui étaient à moto quelques minutes derrière Coluche se sont heurtés, seulement dix minutes après que la camion ait heurté Coluche.
Un barrage, alors que les secours n’étaient pas encore arrivés à Opio sur le lieu de drame ! Depuis combien de minutes ce barrage était-il en place ?
Didier et Ludovic ont effectivement trouvé très étrange qu’aucun véhicule ne soit passé sur les lieux du drame entre le moment de l’accident et l’arrivée des secours.
Pendant de très très longues minutes, la route était totalement déserte. Il a fallu attendre plusieurs dizaines minutes pour que les secours arrivent, alors qu’au bout de 10 minutes la gendarmerie de Grasse avait déjà mis en place un barrage.
Très étrange, non ?
Non seulement les médias nous ont caché tout ça, mais en plus ils nous parlaient d’une livraison anodine dans un camping … totalement inexistant en fait à cet endroit là.
Encore des mensonges.
Après « l’accident », ce chauffeur ne s’est à aucun moment occupé de Coluche couché par terre contre le camion. Non, il voulait juste signer le constat !
Abracadabrantesque.
Encore plus abracadabrantesque, quand on se souvient que, dans les médias à l’époque, dans les jours qui ont suivi l’accident, il nous était présenté comme un homme bouleversé qui aimait Coluche !
Encore des mensonges.
Didier: <<Attends ! Mais le chauffeur, c’était incroyable ! Ça aussi, ça m’a choqué… Il est pratiquement sorti tout de suite avec les papiers pour faire le constat, c’est insensé !
Le type qui voit un mort au sol et il attend avec sa sacoche et ses papiers pour faire le constat, c’est un truc de fou. Il ne s’est jamais approché de l’homme qui pouvait n’être que blessé par terre, c’est ce qui m’a choqué le plus. Tu vois il marchait en tenant sa pochette derrière comme ça.>>
Didier s’est adressé au chauffeur : <<T’as vu qui t’a mis par terre ? C’est Coluche ! » Et il n’a pas fait de commentaire. Il ne s’est pas plus approché pour avoir un geste de compassion humain… C’était très bizarre.>>
Pourquoi Coluche aurait-il été tué ?
Tous ceux qui ont rencontré Coluche à cette époque sont unanimes : il s’apprêtait (selon ses propres termes) à <<hurler sa pourriture au monde>>. Il était en train de préparer un nouveau spectacle au vitriol pour la rentrée, au Zénith de Paris, dans lequel il allait taper très très fort sur Mitterrand et sur la gauche caviar qui ne faisait rien contre le chômage, et, surtout, il allait parler de Mazarine.
Il connaissait tous les secrets du tout-Paris (politique, show-biz,…) grâce à son secrétaire personnel, Jean-Michel Vaguelsy. <<Je vais les secouer, je vais les allumer tous !>> répétait-il souvent. << Jusque-là, on a bien rigolé, mais ils n’ont encore rien vu : cette fois, ils ne vont plus rire du tout.>>
Trois jours avant sa mort, le 16 juin 86, Coluche déclarait à Michel Denisot : <<Les hommes politiques vont recevoir. Lors de mon dernier spectacle j’avais fait peur à certains hommes politiques, mais là, je vais carrément leur faire honte.>>
Dans un magazine télé en 1986 à propos des hommes politiques : <<Un pour tous, tous pourris.>>
Son producteur Paul Lederman, cité dans le livre du journaliste du Monde, Philippe Boggio : <<Coluche avait envie d’en découdre avec les socialistes.>>
Mitterrand et le PS étaient probablement effarés à l’idée que l’homme de gauche le plus populaire en France allait passer les deux années avant la présidentielle de 1988 à les attaquer impitoyablement.
Et Mitterrand (à l’époque) faisait tout pour empêcher qu’on parle de sa fille (des centaines d’écoutes illégales, harcèlement physique quotidien de Jean-Edern Hallier par des agents secrets en civil pour le rendre fou; quand il racontait ça tout le monde le prenait pour un parano…mais cela a été confirmé des années plus tard lors du procès des écoutes).
Quasiment tout ce que Coluche avait écrit et enregistré a disparu selon sa dernière compagne Fred Romano : <<Je n’ai jamais su trop quoi penser de cet accident, ce qui est certain c’’est qu’il était en pleine préparation d’un spectacle explosif, les bandes étaient enregistrées et elles ont disparu comme par miracle après l’accident, j’aurais aimé savoir ce que contenaient ces bandes….>>
Didier Lavergne : <<Il y avait une balle encadrée dans son bureau avec écrit : « La prochaine sera pour toi ». C’était clair. C’est-à-dire qu’on lui avait annoncé que s’il faisait trop chier, on allait le descendre.>> Et depuis son retour sur scène en 1985, il recevait à nouveau des menaces de mort régulières, des balles, des lettres,… Il faisait aussi chanter l’Union Européenne et ses stocks faramineux de nourriture, ainsi que des grands groupes de l’agro-alimentaire, une dizaine de chantages de ce genre en tout, pour obtenir plus de nourriture pour les Restos du Coeur.
Il réussissait là où les politiques ne faisaient rien ou si peu, et en plus il allait s’attaquer au chômage, donc faire honte à la classe politique par des actions concrètes et par ses mots dans son spectacle à la rentrée 1986. Il était en passe de discréditer les hommes politiques français.
Coluche pensait qu’ils étaient trop cons pour pouvoir le tuer, comme le dit un de ses proches dans le livre.
Comment les médias ont-ils pu mentir à ce point ?
Les dépêches venaient de l’AFP, agence de presse dépendant de l’état, où travaillent au moins quatre membres des Renseignements Généraux; plusieurs sont reproduites et analysées dans le livre, et c’est là que l’on retrouve la gendarmerie de Grasse : c’est d’elle que proviennent toutes les informations reprises par le journaliste de l’AFP.
Information ? Non, désinformation plutôt !
Sur les faits, dont plusieurs sont carrément inventés : on invente des témoins qui racontent avoir été doublés par Coluche et ses amis <<à une vitesse impressionnante>>, alors que, je le rappelle, l’expertise scientifique a prouvé que Coluche roulait à 60 km/h.
Et manipulation psychologique : on insiste bien lourdement sur le fait que Coluche était un champion de vitesse à moto. Et une fois les deux témoins amis de Coluche entendus…par la gendarmerie de Grasse, une seule phrase de leurs longs témoignages subsiste dans la dépêche qui en fait mention, le 20 juin au matin, mais rien sur leurs accusations envers le chauffeur du camion.
Fondamentalement, les médias n’ont pas enquêté.
Au procès, 99% des médias étaient absents ! Et les seuls présents, comme l’AFP et France-Soir, se contentaient de répéter la version totalement incohérente du juge, qui a réussi l’exploit de dissimuler que la version des amis de Coluche était l’exact contraire de la version du chauffeur : il a fait comme s’il n’y avait qu’une seule version et aucune contradiction.
Mentir par omission, désinformer par inaction, c’est très facile, et ça arrive tout le temps, il suffit de lire le Canard Enchainé chaque semaine, puis de regarder le JT pour voir comment ça marche.
Quel hasard de constater que Daniel Balavoine, Coluche et Jean-Edern Hallier, les trois artistes qui ont le plus enquiquiné François Mitterrand, sont morts dans des accidents survenus à point nommé.
Mais je ne suis probablement qu’un cornichon de conspirationniste pour décoder ainsi la mort de Coluche, du moins, beaucoup le penseront peut-être et je n’en ai rien à cirer, car ce n’est qu’un assassinat politique parmi tant d’autres que l’on vous a caché !
Une stratégie de défense. Différent du refoulement, le déni est une stratégie de défense qui mène à éviter, sinon à nier une réalité.
– Abattage sadique du bétail.
– Famine en Afrique.
– Colonisation de la Palestine.
– Déforestation en Amazonie.
– Changement climatique.
– Profit à tout prix etc…
Notre société est gravement malade, atteinte par un mal que nourrissent l’égoïsme et l’hypocrisie.
Le déni est le mot magique derrière lequel tous les bien-pensant à savoir, le 95 du 99 % d’entre nous se cache pour continuer à vivre tranquillement sans se poser de questions.
Quand on leur parle en leur démontrant par « a+b » à quel point nos comportements de consommateurs sont désastreux pour l’environnement, pour notre avenir et à fortiori pour celui de nos enfants, à l’invariable réponse qui est « Qu’est-ce qu’on peut faire ? » Je rétorque :
« Le jour où vous aurez le nez dans votre caca et que vous serez en train de suffoquer dedans, conséquence directe de votre déni et de votre inaction, votre question sera-t-elle toujours la même ou, pris par un sentiment de remords, dans l’urgence et votre instinct de survie à l’affut, ne vous direz-vous pas plutôt : – Je dois faire quelque chose maintenant ! – Bande d’hypocrites ! »
Le monde est en train de mourir sous nos yeux et ce monde que nous laissons aux générations futures n’est rien d’autre qu’un enfer que nous leur programmons en connaissance de cause tout en nous assurant par dessus le marché et comme si cela ne suffisait pas, qu’aucune porte de sortie ne leur soit ouverte. Ne sommes-nous pas monstrueux ?
Les générations futures auront de quoi nous montrer du doigt en nous accusant de crime contre l’humanité. Celles et ceux qui seront encore vivant seront jugés et condamnés, les autres le seront post mortem.
Vivre dans le déni, c’est scier la branche pourrie sur laquelle nous sommes assis tout en continuant à consommer et procréer sans se soucier du lendemain.
Allez les Matrixés, bonne bourre et joyeuse fin
La Fourmi n’est pas prêteuse ;
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? j’en suis fort aise :
Et bien ! dansez maintenant.
Jean de la Fontaine
Moralité dans tout cela si tant est que l’on puisse appeler cela moralité :
« L’être humain ira jusqu’à monétiser sa propre extinction et seul un crash dans lequel une multitude sera sacrifiée pourrait nous être salvateur !
Quand une avocate, (Maître Jacqueline Bergel) ne comprend pas pourquoi les autorités enlèvent l’aluminium des vaccins destinés aux animaux, mais ne l’enlève pas des vaccins destinés aux humains.
On a créé des millions et des millions de saloperies dans l’unique but de faire plus de pognon (voir même de nous faire crever prématurément… faut que la roue tourne Hein !)
Je doute qu’un jour, on nous dévoile réellement à quel point on nous enfume, que ce soit pour les vaccins, les médicaments, l’hygiène, les cosmétiques, la nourriture etc…
D’un autre côté il y aura toujours les gens qui se plaindront qu’ils sont en mauvaise santé alors qu’ils se jettent sur les médicaments dès le moindre mal de tête, ils se nourrissent de repas minutes, se désaltèrent aux sodas et se mettent chaque jour au contact d’innombrables produits chimiques afin de faire reluire leur maison et laver leur linge.
Aujourd’hui nous avons assez d’informations fiables pour prendre avec confiance le recul nécessaire sur cette société de consommation mensongère et destructrice sans pour autant y mettre en péril son budget.
Sucre, colorants cancérigènes et toute une panoplie d’ingrédients mystères, les sodas sont la cause directe de milliers de morts chaque année à travers le monde.
Mais où le bât blesse c’est que très souvent, les personnes interrogées sur le sujet le savent ou s’en doutent, et une fois de plus le déni l’emporte sur la précaution, ils consomment quand-même, font consommer leurs enfants et très souvent plus que de raison, si tant est que l’on puisse ici parler de raison.
Le groupe « La vraie démocratie » nous offre une vidéo très instructive sur le sujet.
Plus de 1 000 personnes sont mortes des inondations en Inde, au Népal et au Bengladesh cet été. Selon les Nations unies, près de 41 millions de personnes ont été affectées par les inondations.
Plus de 1’000 personnes sont mortes à cause des inondations en Asie du Sud-Est cet été, dont près de la moitié dans le nord de l’Inde. Et ce n’est pas fini :
Mardi, après 4 jours de pluie, les eaux sont soudainement montées à Bombay. Près de 300 millimètres de pluie sont tombés en quelques heures dans la métropole de 18 millions d’habitants faisant craindre de nombreuses victimes.
Alors que le monde s’émeut des inondations au Texas, les ONG craignent une catastrophe humanitaire en Asie du Sud.
Au total, près de 41 millions de personnes, en Inde, au Bangladesh et au Népal ont été affectées par les inondations, selon l’ONU ce sont les pires inondations depuis des années dans la région.
La mousson fait près de 700 morts !
Une vingtaine d’Etats indiens sont touchés par les pluies saisonnières qui ont débuté en juin.
Des inondations en Inde liées à la mousson ont provoqué la mort près de 700 personnes et le déplacement de millions d’autres, a rapporté lundi la presse indienne. Par ailleurs, la foudre a fait au moins 21 morts.
Dans le seul Etat du Gujarat (ouest), le bilan des morts a grimpé à 213 après la découverte d’une centaine de corps durant le week-end, contre quelque 120 victimes estimées la semaine dernière. Le reflux des eaux a permis aux sauveteurs d’accéder à des zones reculées. Les autorités indiennes s’attendent à voir encore augmenter ce bilan.
Une vingtaine d’Etats sont touchés par les pluies de mousson qui ont débuté en juin. Le Bengale occidental ainsi que les Etats de l’Arunachal Pradesh et de l’Assam, dans le nord-est, de Jharkhand et du Bihar, dans l’est, ont aussi été affectés par des inondations et des glissements de terrain.
Dans l’Odisha (est), au moins 18 personnes sont mortes foudroyées et trois autres ont perdu la vie dans l’Etat de Jharkhand. La majorité travaillait dans les rizières, selon l’Autorité locale en charge de la gestion des catastrophes. Le département national de météorologie a prévenu que de nouveaux orages étaient encore attendus mardi.
Des boulettes de viande de bœuf mélangée à de la volaille, des viandes lavées à l’ammoniac ou à l’acide ne permettant plus la traçabilité de ce que l’on mange.
C’est en Hollande, à Breda qu’une enquête a conduit des journalistes d’investigation ouvrant ainsi une brèche sur l’envers du décor de nos plats cuisinés.
C’est au cœur d’une entreprise qui vend sa production de viande dans le monde entier « Convenience food producers », une immense usine de transformation de viande qui ne veut pas recevoir les journalistes qu’une équipe d’enquêteurs a réussi à s’infiltrer en se faisant passer pour des fabricants de lasagnes bolognaise.
Pour diminuer les coûts de production de viande bolognaise, une cadre de l’entreprise propose une première solution, remplacer le bœuf par une viande de volaille, du poulet ou de la dinde mais sous une forme particulière. de la viande VSM séparée mécaniquement.
La VSM de dinde ressemble à la VSM de bœuf et est nettement moins cher. Cette viande est obtenue en jetant les carcasses de poulets dans une machine qui va séparer mécaniquement les derniers restes de viande en les rabotant des os. Il va en sortir une chair liquide rouge qui est ensuite compressée afin de former des blocs de viande prêts à être livrés aux fabricants de plats cuisinés. Ces ultimes morceaux de chair ainsi compactés sont très bon marché, environ deux fois moins cher que le bœuf.
C’est donc confirmé; certains fabricants de produits cuisinés, afin de réduire leurs coûts, ont eu l’idée de mélanger ces chutes de poulet avec du bœuf pour fabriquer une viande hybride.
Cette entreprise propose également un produit appelé pure bœuf, sans mélange, toujours à base de VSM. La machine gratte sur les os les derniers restes de chair et la viande ressort sous forme d’une pâte pour plats cuisinés mais le problème est qu’un tel grattage pourrait contaminer la viande en lui transmettant des virus, notamment celui de la vache folle. Voilà pourquoi la VSM de bœuf est interdite en France; mais cette société peut en trouver.
Au cours de sa fabrication, la viande AVSM subit une importante batterie d’épreuves :
La viande est chauffée à 36 degrés Celsius puis pour éviter tous risques de contamination est lavée à l’ammoniac aux Etats-Unis et à l’acide en Europe. Mais cette façon de procéder a pour résultat de détériorer l’ADN et de faire perdre une bonne partie de sa traçabilité à la viande.