Science & Vie : Un utérus artificiel pour grands prématurés testé chez le mouton

Une équipe américaine a permis à des fœtus d’agneaux de se développer ex utero pendant quatre semaines. L’application chez l’homme nécessitera de lever plusieurs inconnues.

Un incubateur qui mime au plus près la physiologie d’un utérus, pour offrir de meilleures chances de survie en bonne santé à de très grands prématurés : tel est l’objectif poursuivi par l’équipe dirigée par Alan Flake, de l’hôpital pour enfants de Philadelphie. Le chirurgien fœtal et son équipe présentent dans Nature Communications du 25 avril un dispositif qui marque un pas significatif dans la quête d’un tel « utérus artificiel ». Testé sur le mouton, il a permis de faire se développer des fœtus d’agneaux dans un sac en plastique transparent relié à divers circuits sanguins et physiologiques, pendant quatre semaines, apparemment sans séquelles.

« Le but est de répondre au défi de l’extrême prématurité », explique Alan Flake. En deçà de vingt-trois semaines de développement, les fœtus humains qui naissent prématurément connaissent des niveaux de mortalité pouvant atteindre 90 %, et ceux qui survivent présentent des séquelles importantes dans 70 % à 90 % des cas, a-t-il rappelé lors d’une conférence de presse téléphonique.

En particulier, le développement des poumons subit l’impact du passage d’un milieu liquide dans le ventre de la mère, à l’air libre pour lequel ils ne sont pas encore adaptés – ce qui se traduit par des détresses respiratoires aiguës qui peuvent retentir gravement sur le développement cérébral.

L’idée de l’équipe américaine est donc d’offrir un sas liquide entre l’utérus maternel et le monde extérieur, pendant les quelques semaines qui suffisent à garantir la maturation des poumons. La démonstration semble réussie chez le mouton.

Imitation de la physiologie naturelle

Cette tentative est loin d’être une première, rappelle le spécialiste de la reproduction humaine Pierre Jouannet, même si elle apporte « quelques éléments supplémentaires sur les possibilités de développement extra-utérin en fin de grossesse ».

Il y a vingt ans, un chercheur japonais, Yoshinori Kuwabara (Juntendo University, Tokyo) avait expérimenté sur des fœtus de chèvres un système extra-utérin fait d’un bac en plastique rempli d’un fluide ressemblant au liquide amniotique et d’une pompe reliée au cordon ombilical de l’animal. Certains chevreaux ont survécu dans ce réservoir jusqu’à terme, pendant trois semaines, mais ils présentaient des malformations, notamment pulmonaires. Depuis, aucune tentative n’a semblé fructueuse.

La différence avec le système d’Alan Flake et ses collègues ? « Les autres approches sont bien plus éloignées de la physiologie naturelle que nous avons essayé d’imiter, explique-t-il. Nous avions commencé avec un aquarium ouvert, comme d’autres, avant de passer à un sac fermé. »

Leur utérus artificiel se compose donc de cette enveloppe transparente, dans laquelle le fœtus, extrait par césarienne, est placé. Son cordon ombilical est relié à un circuit d’oxygénation du sang, qui permet aussi de surveiller la teneur en oxygène. Le fluide amniotique nutritif est lui renouvelé en permanence : « Le fœtus l’ingère et urine dans ce milieu », précise Alan Flake.

Difficile pour l’heure d’évaluer de possibles effets à long terme

Le secret de la réussite est sans doute d’avoir abandonné le recours à une pompe : c’est le cœur de l’animal lui-même qui prend en charge la circulation sanguine, ce qui évite des surpressions délétères. « Nous avons été surpris par la qualité de la réponse physiologique des animaux, témoigne Emily Partridge, premier auteur de l’article de Nature Communications. Les fœtus régulent eux-mêmes ces échanges. »

L’histoire ne se termine pourtant pas au mieux pour eux. Après un maximum de quatre semaines, ils ont été extraits du sac protecteur, on a vérifié leur capacité à respirer dans l’air par eux-mêmes, avant qu’ils ne soient « humainement euthanasiés », selon les termes d’Alan Flake, pour que leurs organes, notamment les poumons et le cerveau, soient analysés. Un « survivant » a été épargné et coule des jours heureux dans une ferme américaine.

Mais si les analyses ne semblent pas avoir révélé d’anomalies de développement chez ses congénères moins chanceux, il sera difficile d’évaluer sur lui de possibles effets à long terme, notamment cognitifs, du séjour ex utero : « Il n’existe pas de test d’intelligence pour les moutons », rappelle le chercheur.

Alan Flake envisage de demander de nouvelles autorisations pour des recherches précliniques plus poussées sur l’animal, qui pourraient durer deux à trois ans, avant d’envisager un éventuel passage à l’homme.

Objections

Le pionnier de la fécondation in vitro en France, René Frydman, salue « un pas supplémentaire, une étude incontestablement sérieuse », mais soulève plusieurs objections : le système n’est adapté qu’aux naissances par césarienne, et non par voie naturelle « où l’exposition aux agents pathogènes est plus élevée et où l’asepsie ne serait pas garantie ». Les césariennes à ce stade précoce de la grossesse sont en outre plus délicates à effectuer, plus risquées pour la mère.

Le médecin s’interroge sur la faisabilité des connections vasculaires chez l’humain : un fœtus d’agneau est trois fois plus gros qu’un fœtus humain de maturité correspondant à la période-clé des vingt-trois semaines de grossesse. Alan Flake en convient, « on ne peut pas savoir à ce stade si les vaisseaux ombilicaux du mouton sont un modèle réaliste de ceux de l’homme ». Si le petit ruminant est un bon substitut pour l’étude du risque de thrombose, on sait aussi que ce n’est pas le cas pour la circulation sanguine intracrânienne – alors que les risques d’hémorragie cérébrale sont élevés chez les grands prématurés.

René Frydman estime que « la question fondamentale est celle du risque physiologique, mais aussi psychologique pour l’enfant à naître de séjourner dans un sac sans présence humaine pendant plusieurs semaines ».

Comment justifier ce risque auprès des premiers couples approchés ? Avec quelles implications éthiques et légales ? « Entre vingt-trois et vingt-cinq semaines, la mortalité et la morbidité sont élevées avec les systèmes de prise en charge actuels, et ces questions sont déjà posées, rappelle Alan Flake. Ce sera une option supplémentaire proposée aux parents, et si notre système était défaillant, on pourrait extraire immédiatement le fœtus pour revenir aux méthodes classiques. »

« Couveuse perfectionnée »

L’équipe américaine imagine un sac amniotique plongé dans la pénombre, avec une caméra permettant de voir le fœtus et des haut-parleurs lui distillant des sons et voix familiers, afin que le lien avec les parents ne soit pas trop distendu. « Actuellement, l’environnement des services de grands prématurés est très angoissant pour les parents », souligne Alan Flake. L’acceptation sociale risque d’être compliquée : l’équipe américaine elle-même refuse de diffuser des photographies des agneaux dans leur sac ex-utérin…

La mission de cet utérus artificiel s’arrêtera après la maturation critique des poumons. « Il n’y a aucune raison de poursuivre au-delà, si l’on pèse les bénéfices et les risques de chaque mode de prise en charge. » Il n’y a pas lieu non plus selon lui de tenter de remonter plus tôt dans la grossesse. « On peut avoir des conversations très sensationnalistes, mais il n’existe pas de technique réaliste qui permettrait de passer de l’embryon à l’extrême prématurité », affirme-t-il. Et il serait « très inquiet » si des équipes tentaient ce type d’expérience.

« Il ne s’agit pas d’un utérus artificiel au sens où toute la grossesse serait conduite ex utero », confirme le médecin et philosophe Henri Atlan, auteur d’un ouvrage sur le sujet (L’Utérus artificiel, Seuil, 2005). Il s’agit plutôt d’une couveuse perfectionnée pour très grands prématurés. »

Pour lui, la référence à l’ouvrage Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1932) est aussi hors de propos : « Ne sont concernées que des grossesses qui sont parties pour être naturelles, pas des manipulations génétiques. » Pour autant, il faut, selon lui, se garder de tout « acharnement procréatique » et il lui semble urgent d’attendre d’avoir plus de recul sur les animaux adultes avant de passer à une éventuelle application à l’homme.

Source : Le Monde

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Science & Vie : Quand les abysses nous dévoilent leurs beautés

Voilà qui devrait inspirer les  pyrotechniciens ou certains peintres, la nature nous dévoile ces plus beaux secrets avec cette méduse découverte à plus de 1’200 mètres de profondeur. Les abysses nous dévoilent leurs beautés.

G.S

Les chercheurs à bord du E/V Nautilus ont célébré la nouvelle année avec un invité improbable, une belle méduse Halitrephes trouvée à une profondeur de 1225 mètres sous l’eau à l’archipel de Revillagigedo au large de Baja California, au Mexique. Cette méduse aux couleurs vives ressemble à un éclat impressionnant de feux d’artifice lorsqu’elle est éclairée, mais sinon elle se déplacerait inaperçue dans l’obscurité.

>>>Source<<<

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Bob Marley : Il plébiscitait le chanvre et il avait raison ! Retour sur un des plus gros mensonges de l’industrie dans son entièreté

Bien qu’en le consommant (fumer) abusivement, le cannabis peut avoir sur la santé des retombées négatives comme notamment des crises de tachycardie, une baisse du Q.I de 3 à 6 points chez l’adulte et jusqu’à 8 points chez les plus jeunes, Bob Marley  en consommait et il en faisait même sa marque de fabrique ; cela augmentait son inspiration et c’était pour-lui une manière de faire le pied de nez au système contre lequel il se révoltait.

Bob Marley disait que l’herbe était bonne pour tout et qu’il ne comprenait pas les gens qui lutaient contre.

Il devrait être vivant aujourd’hui pour défendre son point de vue car il avait oh combien raison. Je profite donc de cette petite parenthèse pour publier à nouveau le billet que j’avais consacré aux bienfaits du chanvre et dénoncer par la même occasion le mensonge dans lequel nous sommes plongé depuis plus de 75 ans au nom des multinationales toutes confondues.

Bob Marley : Un génie de la musique et un prophète dans son genre

Que l’hypocrisie cesse !

Le Cannabis diabolisé à l’avenue des industries pétrochimiques, pharmaceutiques, forestières et textiles ne cesse de nous éblouir tant ses vertus thérapeutiques et les possibilités dans tous les domaines de la production de matières premières sont nombreuses.

Pour celles et ceux qui encore attachés aveuglément à un système basé sur la corruption et les mensonges, voici un petit billet qui n’a rien d’une théorie du complot. Les informations citées dans cet article sont tirées de faits historiques et scientifiques dûment établis et prouvés.

Pour Rappel :

Je commence ce billet afin de rétablir pour celles et ceux qui ne le sauraient pas la vérité concernant le cannabis qui est la fleur du chanvre. cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science & Vie : Le touchant message de Keaton, harcelé à l’école

Keaton Jones dans la vidéo filmée par sa mère.

Une vidéo montrant Keaton Jones, un jeune Américain racontant le harcèlement dont il est victime à l’école, a fait le tour d’internet.

En larmes, Keaton Jones a ému Internet. Ce jeune garçon de Knoxville, dans le Tennessee, a demandé vendredi à sa mère de venir le récupérer à l’école pour une raison bouleversante : harcelé à l’école, il avait peur d’aller déjeuner à la cantine de son collège.

«Juste par curiosité, pourquoi est-ce qu’ils harcèlent? Quel est le but? Est-ce qu’ils aiment trouver des gens innocents et trouver une façon d’être méchants avec eux? Ca ne va pas», explique-t-il à sa mère, commençant à pleurer. «Ils se sont moqués de mon nez, ils ont dit que j’étais moche, que je n’avais pas d’amis», poursuit-il, racontant comment ses supposés camarades ont versé du lait sur lui et ont glissé du jambon dans ses vêtements. «Je n’aime pas ce qu’ils me font subir.

Et je n’aime pas quand ils le font à d’autres, parce que ce n’est pas bien. Les gens différents n’ont pas besoin d’être critiqués. Ce n’est pas leur faute. Si on te critique, il ne faut pas que tu laisses ça t’atteindre. Mais c’est dur. Ca s’arrangera probablement un jour.»

>>>Source de la vidéo<<<

Source : Paris Match

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Science & Vie : Cape d’invisibilité Harry Potter est-il passé par là ?

Bien qu’un projet de cape d’invisibilité soit effectivement en cours, cette vidéo trouvée sur les réseaux sociaux semble être un Fake. Un logiciel serait à l’origine de ces superbes effets spéciaux.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La future cape d’invisibilité sera peut-être en verre

INFOGRAPHIES – L‘utilisation d’un verre spécial plutôt que de métaux pourrait résoudre un des problèmes fondamentaux dans la réalisation des capes d’invisibilité. A la clé, de possibles applications dans le domaine de l’espionnage.

Rendre invisible des objets n’est plus une obsession de savant fou. En 2006, une première expérience avait déjà permis de faire disparaître un petit morceau de métal dans le domaine des micro-ondes : l’objet était devenu complètement transparent à ces ondes dont la fréquence est comprise entre 1 et 300 GHz (invisibles à l’oeil nu). Pour réaliser cette prouesse, les chercheurs avaient utilisé ce qu’on appelle une «cape d’invisibilité», un cylindre un peu spécial fait de plastique et de métal qui recouvrait intégralement l’objet. Enthousiasmées par ces travaux, de nombreuses équipes à travers le monde cherchent depuis à améliorer le procédé. Le rêve ultime de ces expérimentateurs est d’atteindre enfin le domaine des ondes visibles par l’œil humain (entre 400 et 800 THz).

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Médias : Une traduction Google bien étrange

Un de mes contacts m’a envoyé une vidéo en pièce jointe et le moins que l’on puisse dire c’est que ce document m’a scotché.

En allant sur le site de Google dans la catégorie traduction, une internaute a découvert quelque chose de bien étrange :

En choisissant comme langue source le somalien traduite en français et en entrant les mots clefs : « pe pe pe pe pe pe pe pe » voici ce que Google a traduit : (Cela marche dans plusieurs langues j’en ai eu la confirmation il y a quelques minutes.)

  • Le culte des gens.
  • Voici les temps, il n’y a pas de dieu mais Dieu.
  • Des gens de tous les horizons
  • Soulevez vos yeux
  • Adorer les gens, adorer les idoles
  • Des gens de partout dans le monde
  • Adoré des gens de partout dans le monde
  • Adorer tout autour des gens
  • Les gens qui vivent dans le culte des idoles
  • Adorateurs des nations
  • Adorer le peuple d’Israël
  • Rarement être adoré dans les nations des nations
  • Sermon sur le mont de la générosité
  • Rarement être vénéré au nom de Jéhovah
  • Un peuple de toutes les nations, qui a vécu dans la terre d’Israël…

S’agit-t-il d’un Fake ?

Non ! Car j’ai essayé et j’ai obtenu le même résultat.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Science & Vie : Quand Monsieur Vladimir Poutine se passe des services de son chauffeur

Monsieur Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie se passe de son chauffeur et se ballade tranquillement dans les rues de la ville. On le voit ensuite prenant paisiblement son café dans un bar populaire du coin.

Cet homme d’exception qui a su donner à son pays un nouveau souffle.

Mes respects Monsieur le Président.

Certains me diront qu’il s’agit de propagande mais il faut admettre que cet homme sait prendre les bonnes décisions quand il le faut et où il le faut et ce à l’instar de beaucoup de ses homologues européens.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science & Vie : Sommes-nous seuls dans l’Univers

Un voyage cosmique dont le point de départ est notre système solaire, nous nous baladons ensuite dans la voie lactée puis dans notre galaxie et allons voir chez les galaxies voisines. Nous finissons par getter un œil sur notre univers tout entier en laissant entrevoir la possibilité d’autres univers (Les Multivers) et vue l’immensité de la création cette question que l’on se pose souvent : Sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La vie est-elle possible ailleurs que sur notre propre Terre ? Sommes-nous seuls dans l’univers ?

Depuis que les chercheurs suisses Michel Mayor et Didier Queloz ont découvert les premières exoplanètes, nous savons que des centaines de planètes en dehors du système solaire réunissent certaines des conditions nécessaires à l’apparition d’une forme de vie.

Source : Radio télévision Suisse

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Culture & Cinéma : Un court-métrage choc imagine l’avenir terrifiant des robots tueurs

Pour alerter sur les dangers des armes létales autonomes, des experts en intelligence artificielle ont diffusé il y a quelques jours un court-métrage dystopique devenu viral. RTS info s’est entretenu avec l’un des auteurs.

Certains éléments du court-métrage « Slaughterbots » (« Robots meurtriers ») paraîtront familiers aux fans de la série dystopique britannique « Black Mirror ».

En sept minutes, le film (en anglais) dépeint un avenir violent et effrayant, fictionnel mais plausible, dans lequel des essaims de micro-drones tueurs, conçus par une entreprise de haute technologie, prennent pour cibles des militants anti-corruption, des étudiants et des politiciens.

Depuis sa mise en ligne il y a une dizaine de jours, la vidéo a été visionnée près de deux millions de fois.

Traité international réclamé

A l’origine de ce court-métrage, un groupement de scientifiques et d’ONG qui redoutent les conséquences potentiellement catastrophiques pour l’homme du développement d’armes létales entièrement autonomes.

Leur organisation fait campagne pour réclamer un traité international interdisant les robots tueurs. « Slaughterbots » a d’ailleurs été présenté à Genève la semaine passée dans le cadre de la convention sur certaines armes classiques de l’ONU.

Les militants considèrent que l’utilisation d’armes dotées d’intelligence artificielle, capables de sélectionner par elles-mêmes et d’attaquer des cibles sans supervision humaine, présente de nombreux problèmes légaux, politiques et moraux.

Permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté.

Stuart Russell, professeur à Berkeley, expert en intelligence artificielle

La vidéo s’achève ainsi sur quelques mots du scientifique britannique Stuart Russell, expert en intelligence artificielle et professeur de sciences informatiques à la prestigieuse université californienne de Berkeley (voir interview en encadré).

« Ce court-métrage n’est pas que de la spéculation. Il montre les conséquences d’une miniaturisation et d’une intégration de technologies dont nous disposons déjà. (…) Les avantages potentiels (de l’intelligence artificielle) pour l’humanité sont énormes, y compris dans la défense. Mais permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté. »

Pauline Turuban

« Les armes autonomes sont des armes de destruction massive », pour Stuart Russell

RTSinfo: A quel stade se trouve-t-on dans le développement d’armes létales autonomes?

Stuart Russell: L’ONU et les Etats-Unis définissent une arme létale autonome comme une arme capable de localiser, sélectionner et attaquer des cibles humaines sans surveillance humaine. Selon cette définition, le missile Harpy/Harop israélien et le robot militaire sentinelle SGR-A1 de Samsung utilisé par la Corée du Sud dans la zone démilitarisée sont déjà des armes létales autonomes.

Si un programme intensif était lancé, des armes autonomes plus puissantes pourraient être produites, par exemple des armes antipersonnel capables de naviguer dans les villes et à l’intérieur des bâtiments. Toutes les technologies nécessaires existent. Construire une arme létale autonome est aujourd’hui plus facile que de construire une voiture autonome.

Quels avantages les armes autonomes peuvent-elles présenter pour une armée?

– Les partisans des armes autonomes relèvent qu’elles peuvent mener des attaques sans risquer la vie de ses propres soldats, et qu’elles pourraient théoriquement réduire les pertes en éliminant des défenseurs, dans des situations fortifiées, sans recourir à l’artillerie ou aux bombardements.

A noter que cela est aussi vrai pour les drones pilotés à distance, mais les armes autonomes peuvent être beaucoup moins chères que les drones télécommandés, et peuvent être lancées en très grand nombre. Parmi les autres avantages, certains pointent le fait que les armes autonomes pourraient être beaucoup plus efficaces que les pilotes humains dans le combat aérien.

Quels sont les principaux risques, préoccupations et enjeux liés au développement des armes autonomes?

– En premier lieu, le respect du droit international humanitaire est très important. Faire la distinction entre soldats et civils est possible dans la plupart des cas; en revanche, déterminer la proportionnalité et la nécessité n’est pas faisable pour les systèmes actuels d’intelligence artificielle. Un opérateur humain devrait le faire, ce qui limiterait la portée des missions pouvant être lancées « légalement ». Mais il y a un risque que les armes soient utilisées indistinctement, tout comme des armes chimiques ont pu être utilisées contre des civils en Syrie.

Ensuite, l’autonomie implique qu’un (petit) nombre de personnes ont la capacité de déployer un nombre extrêmement élevé d’armes. En ce sens, les armes autonomes sont des armes de destruction massive – bon marché, efficaces, non attribuables et pouvant proliférer facilement une fois que les grandes puissances initient la production de masse et qu’elles deviennent disponibles sur le marché international des armes.

Avec la capacité de reconnaissance faciale, les armes autonomes offrent la possibilité d’un assassinat à distance et intraçable. Elles permettent par ailleurs l’extension de la cyber-guerre dans le domaine physique, car les systèmes de contrôle logiciel peuvent être infiltrés et modifiés. Par exemple, les armes autonomes d’une nation pourraient être dirigées contre sa propre population civile. Enfin, on ne peut pas écarter la possibilité d’une guerre accidentelle, un « crash éclair » militaire.

Quels pourraient être, selon vous, des manières moins problématiques de tirer parti de l’intelligence artificielle dans le domaine de la défense?

– Il existe de nombreuses manières moins problématiques d’utiliser l’intelligence artificielle, par exemple pour de la reconnaissance, de la surveillance, l’analyse du renseignement, l’évaluation tactique et stratégique d’une situation, etc…

Source : Radio Télévision Suisse

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Famille Rothschild et leur mainmise sur toutes les banques du monde

Un nombre de plus en plus important de gens se réveillent et apprennent que 99% de la population de la terre est contrôlée par une élite de 1% mais saviez-vous qu’une famille, les Rothschild  règnent sur tout, même sur cette élite de 1%.

Dans la discrétion, la dynastie Rothschild est incontestablement la lignée la plus puissante de la terre et leur richesse estimée est d’environ cinq cent mille milliards d’Euros. Selon les experts, les Rothschild détiendraient 500 trillions, soit 500 millions de milliards d’Euros. Si les Rothschild distribuaient leur argent à chaque être humain sur la terre, cela ferait plus de cent mille Euros par habitant.

Tout cet argent provient des banques détenues et contrôlées par la dynastie Rothschild et la liste de ces banques centrales se compte en centaines. En l’an 2000, la dynastie Rothschild contrôle toutes les banques sauf :

  • La banque centrale d’Afghanistan
  • La banque centrale d’Irak
  • La banque centrale du Soudan
  • La banque centrale de Libye
  • La banque centrale de Cuba
  • La banque centrale de Corée du Nord
  • La banque centrale de l’Iran

Ce n’est pas une coïncidence si ces sept pays ont connu des perturbations et des guerres dans leurs pays. En 2001 par exemple, les USA envahissent l’Afghanistan, en 2003, les USA envahissent l’Irak. En envahissant ces deux pays, les Rothschild ont réussi à poser leurs mains sur la plus grosse banque du Moyen-Orient qui est la banque d’Irak.

En 2006, seulement cinq pays avaient des banques centrales qui n’étaient pas contrôlées par les Rothschild. Ces pays sont : Le Soudan, la Libye, Cuba, la Corée du Nord et l’Iran. En 2011, le régime de Kadhafi est tombé ce qui a permis aux Rothschild d’en prendre le pouvoir et s’étaient dit très satisfaits de la révolution libyenne qui avait été approuvée puis  soutenue par Monsieur Bernard Henri Lévy; et dans la même année, le plus grand pays d’Afrique en superficie, le Soudan, se divise. Le sud Soudan devient un état indépendant le 9 juillet 2011 et sombrera rapidement dans une nouvelle guerre, intérieure cette fois.

En 2013, seulement trois pays restent debout et résistent encore à la mainmise des Rothschild : Cuba, la Corée du Nord et l’Iran.

Le reste, dans la vidéo

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