Culture & Cinéma : la Bajon « Députée »

La Bajon dans « Députée », avec l’humour toujours aussi grinçant et sarcastique qui la caractérise. La fin du sketch m’a scotché. A voir en premier, surtout pour les amateurs de foot 😉

« Je suis désolée, je ne veux pas être responsable de ça. Je ne veux pas empoisonner les gens qui me font manger, je ne veux plus trahir les gens qui ont voté pour moi pour que je défende leurs valeurs. Notre amitié n’a plus de sens.

On vous fait payer des taxes écologiques mais nous, on autorise la déforestation de l’Amazonie pour que de grosses sociétés puissent fabriquer leur huile de palme, on continue à entretenir des laboratoires pharmaceutiques qui ne vous soigneront jamais car vous leur rapportez bien plus en étant malades, on renfloue des banques qui ne vous enrichiront jamais car vous leur rapportez bien plus en étant à découvert, on vous fait peur en parlant d’insécurité mais comment voulez-vous que la police fasse respecter la loi quand ceux qui la dirigent ne la respecte pas ?

Sur tous les murs de ce bâtiment il est écrit Liberté, Égalité, Fraternité … Effacez-moi ça !

Quelles libertés nous reste-t-il maintenant que de grosses fortunes dirigent nos médias qui vous disent quoi faire, quoi acheter, quoi penser ? Et si vous avez le malheur de penser autrement on vous traitera d’utopiste, de gauchiste ou de conspirationniste. La liberté de penser est juste ce qui nous différencie des animaux c’est pour ça qu’on vous la supprime, pour vous transformer en moutons.

Quelle égalité nous reste-t-il quand nous, représentants de la France nous gagnons plus de 5’000 euros par mois pendant que plus de 6 millions de ceux qu’on représente vivent avec moins de 900 ?

Quelle fraternité nous reste-t-il quand on tire des missiles qui valent des millions à l’autre bout du monde pour tuer des gens que l’on ne connaît pas alors qu’on retire des moyens de soigner à des infirmières qu’on musèle dès qu’elles osent manifester ?

La devise de la France n’est plus Liberté, Égalité, fraternité. La seule devise qui nous reste en France, c’est l’euro. Mais vous valez mieux que ça, redressez la tête, vous n’êtes pas rien, vous m’entendez ? Redressez la tête ! »

Bonne coupe du monde à tous !

Je vous aime « La Bajon » (G.S)

>>>Site officiel<<<

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Pourquoi je relaye Vincent Lapierre et ses reportages sur Finalscape

Ce que les gens semblent ne pas avoir compris et ce qu’ils s’obstinent à croire c’est que les reportages de Vicent Lapierre sont systématiquement reliés au Front national ou à Alain Soral.

Le but de ma démarche en relayant les reportages de Vincent Lapierre est de démontrer son travail de journaliste hors paire tout en faisant fi des préjugés.

Moi-même apolitique, je suis consterné par les commentaire qui descendent systématiquement son travail sur le terrain.

A mon avis, la plupart des internautes qui le descendent sont enfermés dans un carcan d’idées préconçues fomentées par des préjugés vieux de plus de 50 ans et plébiscités par des élites qui savent en tirer avantage.

Alors oui, pour moi Vincent Lapierre est un journaliste digne de confiance n’hésitant pas à mouiller sa chemise pour aller jusqu’au bout de l’information ce qui fait cruellement défaut aux médias de masse aujourd’hui.

Merci à Vincent et à toute son équipe pour le travail mené sur le terrain tout au long de ces années.

Stéphane Guibert

 

 

 

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L’enfer sur terre commence par ce que nous faisons subir à ces être que nous disons aimer

L’être humain s’octroie dans sa magnificence et la toute puissance qu’il croit avoir sur le reste du monde le droit de qualifier tel ou tel acte lui semblant barbare, d’inhumain.

Alors vous qui mangez de sa viande tous les jours, vous qui donnez à boire à vos enfants de son lait, vous qui très directement êtes responsable de ces camps de concentration pour animaux de par la consommation que vous en faites, qu’aurez-vous à me dire après avoir visionné ces images ?

Petit préambule sur la vidéo :

Il est clair que les pratiques qui sont visibles dans la vidéo ne sont pas exercées dans tous les camps de concentration pour animaux et que les images proposées sont même extrêmes mais elles existent, d’où l’importance de les visionner.  Et si vous avez le courage de les visionner, c’est que vous avez un cœur, que ce cœur bat une fois sur deux, sur trois ou sur 4 peut-être pour ces pauvres bêtes qui n’ont rien demandé à personne et à qui l’on fait vivre l’enfer sur terre pour une nourriture qui ne nous est finalement même pas indispensable alors que sous d’autre latitudes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim toutes les 6 secondes.

Je ne suis pas antispéciste, je mange moi-même de la viande mais je pense que dans notre folie de consommateurs, les limites ont été amplement atteintes.

Avoir une petite pensée voir une petite prière pour remercier l’animal qui a été sacrifié et qui se se retrouve dans notre assiette serait déjà un premier pas allant vers le respect de la vie, cette  clairvoyance dont le système semble vouloir nous priver à tous prix.

Je vous invite donc à ouvrir votre cœur après avoir ouvert les yeux. Une mission essentielle à notre épanouissement et notre continuité sur cette planète.

Fin de préambule.

A toutes celles et ceux qui ne visionnent pas la vidéo et si votre lecture va jusqu’à ces lignes :

Merci pour cette lâcheté que nourrit votre déni et votre ignorance mais rassurez-vous, vous faites partie de la majorité des gens.

Ce que j’écris vous semblera certainement dur et péjoratif  mais les faits qui nous incriminent et qui s’accumulent chaque jour un peu plus ne font que me donner raison quand à notre implication et notre responsabilité dans ce qui détruit notre planète.

Que vogue la galère, nous verrons bien demain. C’est si facile !

Stéphane Guibert

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Culture et cinéma : en 1977, le hard rock s’invitait dans les bacs avec Ram Jam (Souvenirs)

Ce titre qui n’a pas pris une seule ride « Black Betty » interprété par le groupe Ram Jam sorti en 1977 dans les bacs et qui faisait fureur chez les ados de l’époque. A découvrir pour les plus jeunes et un très bon souvenir pour les autres.

Version single :

Version Album :

La version originale interprétée par James « Iron Head » Baker en 1933

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Environnement : Les lobbies de la chimie et leur accès aux amendements avant même leurs publications officielles

Le ministre de l’Agriculture refuse l’interdiction légale du glyphosate.

Pour Delphine Batho, ancienne ministre de l’Écologie et Présidente de Génération écologie : »il y a une ingérence inacceptable des lobbies dans la démocratie »

Un amendement concernant l’interdiction du Glyphosate en France est tombé entre les mains de l’UIPP, qui regroupe Monsanto-Bayer, BASF, Syngenta entre autres, plus de 90 heures avant qu’il ne soit porté à la connaissance de l’Assemblée nationale.

5 questions sont alors soulevées :

  • Qu’est-ce que le Glyphosate ?
  • Pourquoi se battre pour l’interdire ?
  • Est-ce que le gouvernement Macron a rétropédalé sur ses positions ?
  • Qu’est-il reproché à Bayer-Monsanto ?
  • Comment peut-on combattre les lobbies à l’assemblée ?

Retour sur son coup de gueule à l’Assemblée.

Il faut garder à l’esprit que ce produit se retrouve dans nos aliments et dans l’eau que nous buvons, que sa biodégradabilité dans notre environnement est excessivement lente, on parle de plusieurs décennies , que ses méfaits se répercuterons sur les générations à naître et tout ça, pour un profit immédiat.

Sur la vidéo qui suit, les effets des pesticides et des insecticides sur les abeilles et leurs larves en gestation :

Les abeilles trépassent à l’intérieur de la ruche et sont exfiltrées les unes après les autres par leurs consœurs. A l’intérieur de la ruche, le pollen toxique participe à l’alimentation des larves dans leurs alvéoles de cire et c’est là qu’intervient sournoisement le bloqueur de mue, le second insecticide du mélange. Intoxiquées par le pollen, de nombreuses larves ne parviendront pas à se transformer en nymphes et ne deviendront jamais des ouvrières.

C’est un désastre écologique sans précédent que nous vivons et qui remet en question notre propre survie.

Stéphane Guibert

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Santé publique : Vaccin contre l’hépatite B, l’arnaque monstrueuse des laboratoires

Depuis 1994, les morts de l’hépatite B en France étaient de 1’000 par an, le même chiffre en 1997 malgré les 20 millions de vaccinés (Retour sur une escroquerie monstrueuse)

Le 9 septembre 2009, le journal de France 3 Lauraine annonçait que le vaccin contre l’hépatite B était bien à l’origine de déclenchements de la sclérose en plaque et que la justice avait tranché en accusant le laboratoire Sanofi d’avoir mis sur le marché un vaccin nocif.

Tous les moyens étaient bon pour le laboratoire en visant notamment les adolescents qui sont un marché porteur et en allant jusqu’à dramatiser les risques de contracter la maladie en attestant qu’elle pouvait se déclencher par la salive.

Stéphane Guibert

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La vidéo du jour : Prévention choc sur l’abus malsain des portables au moment d’accidents

Avant l’apparition des portables et des applications connectées, le premier réflexe des témoins d’un accident était d’aller prêter main forte aux infortunés et d’appeler les secours.

Aujourd’hui, les choses ont évolué, et avec l’apparition des nouvelles technologies il n’est pas rare de voir les gens s’agglutiner autour d’événements dramatiques, de dégainer leur portable, filmer puis poster sur les réseaux sociaux quand ils ne le font pas en direct, ceci avant de tenter quoi que ce soit pour venir en aide aux victimes. Je me souviens avoir vu des gens courir après des Pokémon en piétinant presque un SDF qui était couché et inconscient dans la rue en plein hiver.

Il est très important de regarder cette vidéo de 4 minutes dans son intégralité, elle vise le voyeurisme malsain au moment des accidents…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

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Environnement : Un pavé de plus dans la marre avec les microplastiques qui prennent le large

Des tonnes de microplastiques se retrouvent dans l’Arctique, zone inhabitée. Quelles sont les conséquences de cette pollution ? L’équipe de Tara Expéditions tente de trouver des réponses.

Comment des microplastiques sont-ils arrivés dans l’Arctique ?

L’expédition de recherche scientifique Tara a mis en évidence la présence de débris de plastique flottant jusque dans l’océan Arctique. Pourtant, cette zone est inhabitée. Selon Romain Troublé, directeur de la fondation Tara :

« Les microplastiques viennent de la terre, de nos rivières, de nos fleuves, ils flottent donc ils coulent avec l’eau dans la mer, ils se fragmentent avec le temps, avec les rayons du soleil et une fois qu’ils se retrouvent dans la mer ils se mettent à dériver comme les courants marins. »

Charriés par le Gulf Stream, le courant Atlantique nord, plusieurs centaines de tonnes de plastique arrivent dans les eaux de surface arctiques depuis l’Europe et les États-Unis. 300 milliards de micro-fragments de la taille d’un grain de riz qui pourraient bouleverser notre écosystème.

« Le microplastique interagit en permanence avec les microalgues, les virus, les bactéries dans la mer et finalement, il se fait coloniser par ces microalgues et ça fini par sentir la nourriture, c’est mangé par des petits organismes puis des plus gros et encore des plus gros et aujourd’hui, on a pas la réponse on ne sait pas à quel point c’est nocif, la recherche qui va se développer dans les années qui viennent va être de comprendre jusqu’où cette pollution affecte l’écosystème, affecte la chaîne alimentaire. Est-ce que ça va jusqu’à dans notre assiette ? »

Cela ne fait que quelques décennies que l’humanité utilise du plastique et la pollution générée est déjà un problème mondial jusque dans les zones les plus isolées. Les scientifiques de la fondation Tara analysent maintenant les effets des débris plastiques sur les océans.

C’est par nos comportement que nous ferons plier les industriels. Joli coup de gueule sur les aberrations dans l’utilisation du plastique.

Stéphane Guibert

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Tout fou le camp et nous continuons à y croire !

Pendant que les palestiniens, les syriens, les yéménites et tous les peuples ignorés du monde se font assassiner, pendant que la nature se fait la malle en nous signifiant notre propre arrêt de mort, sur les réseaux sociaux on continue à se déchirer et à s’insulter comme si de rien n’était.

Je me sens très seul en rédigeant ces lignes mais pour moi, le constat est sans équivoque et ne vais très certainement  pas me faire des amis dans ce qui va suivre :

Les gens, pour la plupart sont tombés dans le piège magnifique que leur a dressé le système, celui où le paraitre prime sur l’être, ce piège savamment orchestré où la réussite sociale, les biens matériels et l’argent sont synonyme de réussite et de bonheur.

Alors que le commun des mortels recherche à s’identifier ou s’immortaliser au travers de selfies futiles, des dizaines de milliers de vies se font éteindre dans une injustice, une ignorance et un déni planétaire.

Alors que des discours politiques qui ne sont fait que pour embrouiller nos esprits déjà bien formatés par les médias corrompus, on continue à y croire sans même y croire et c’est bien là le problème.

Nous nous dirigeons vers une catastrophe que nous, les humains qualifions de catastrophe planétaire, à savoir, notre propre extinction mais que je qualifierais pour ma part d’extinction salvatrice, une apocalypse nécessaire afin de remettre les compteurs à zéro. Oui, nous nous dirigeons vers une extinction que nous auront cherché à force de tirer sur la corde et c’est après et après seulement et si nous nous survivons qu’une nouvelle ère, peut-être, verra le jour.

L’être humain à en lui les capacités du meilleur comme du pire et dans ce message qui pourra paraître funeste, je préfère miser sur notre potentiel à faire le bien.

Alors, à demain …

Stéphane Guibert

Les « Bla,bla » de la politique, les messages de ces ONG qui nous culpabilisent, allez vous croire encore longtemps à ces mensonges ?

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Santé : Bien que des solutions existent avec des gentils virus appelés « Bactériophages », Des « bactéries cauchemardesques » se répandent dans les hôpitaux américains

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

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