C’est par la la voix d’un sage, d’un éclairé, d’un homme qui sait et qui nous transmet le message d’une planète, Gaïa, que notre monde est en train d’agoniser. Il nous met au pied du mur !
Ceci est le message destiné aux générations futures espérant démontrer que tous les humains n’étaient pas à mettre dans la même fausse à purin . God Bless You !
« C’est toute la forêt Slovène, toute la forêt Française, toute la forêt de Sardaigne qui sont en train de s’éteindre. Merci messieurs les présidents, merci aux députés, merci à nos politiques, merci à nos sénateurs, merci à nos hauts fonctionnaires, merci au fonctionnaires chargés de la défense spécifique de l’environnement et de la santé, merci pour leur incompétence, merci pour votre incompétence, votre laxisme. Vous nous avez déjà envoyé au casse pipe en laissant faire pour les pesticides, pour les OGM dont on aurait très bien pu se passer et aujourd’hui, vous cautionnez le plus haut crime contre l’humanité jamais commis.
Vous êtes des gens lamentables, regardez-vous dans un miroir et prenez le temps de vous admirer, vous êtes des traitres ! Des traîtres à la nature, des traîtres à la vie, mais vous allez vous aussi en subir les graves conséquences parce que tout ceci ne va pas durer car si vous pensez être plus fort qu’un chêne, si vous pensez être plus fort que le roseau, si vous pensez être plus fort que le noyer, vous vous trompez !
Les arbres sont impactés mais nous allons disparaitre à une vitesse grand « V » et à cette allure là, ce n’est pas dans 50 ans que la planète sera morte mais c’est dans 5 ans !
A vous de vous réveiller ou alors de continuer à trahir votre propre chair, je ne sais pas comment vous qualifier mais franchement, cela me déçoit fortement. »
Palestinians attend a demonstration near the Gaza Strip border with Israel in eastern Gaza City, Friday, March 30, 2018. (AP Photo/ Khalil Hamra)
Au moins (douze) Palestiniens ont été tués et des centaines d’autres blessés vendredi à la limite de la bande de Gaza lors d’un face-à-face tendu avec l’armée israélienne, qui a dégénéré en affrontements en plusieurs endroits.
Source : Radio Télévision Suisse
Au moins quinze Palestiniens ont été tués et plus d’un millier d’autres blessés vendredi à la limite de la bande de Gaza lors d’un face-à-face tendu avec l’armée israélienne, qui a dégénéré en affrontements en plusieurs endroits.
Selon le ministère de la Santé dans la bande de Gaza, quinze Palestiniens ont été tués et plus de 1400 blessés dans les affrontements avec l’armée israélienne.
Des dizaines de milliers de Palestiniens, notamment des femmes et des enfants, avaient convergé le long de la barrière frontalière qui sépare la bande de Gaza d’Israël dans le cadre de « la grande marche du retour ». Ce mouvement de protestation doit durer six semaines pour exiger le « droit au retour » des réfugiés palestiniens et dénoncer le strict blocus de Gaza.
Un porte-parole de l’armée israélienne a estimé à 30’000 le nombre de Palestiniens qui participaient vendredi à des rassemblements à « six endroits » de la bande de Gaza.
Tirs à balles réelles
Un petit nombre d’entre eux s’est approché à quelques centaines de mètres de cette barrière ultra-sécurisée, régulièrement le théâtre de heurts sanglants entre habitants de l’enclave sous blocus et soldats. Ces derniers ont répliqué en tirant à balles réelles et en usant de gaz lacrymogènes.
L’armée israélienne a déclaré que ses forces avaient eu recours à des « moyens de dispersion anti-émeutes et à des tirs contre les principaux instigateurs », et dit que certains des manifestants lançaient des pierres et projetaient des pneus en feu.
Trois positions du Hamas frappées
En fin de journée, l’armée israélienne a dit avoir frappé trois positions du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, en représailles à une tentative d’attaque de ses soldats par des manifestants.
Les dirigeants militaires et politiques israéliens avaient prévenu que l’armée n’hésiterait pas à donner ordre d’ouvrir le feu à des tireurs d’élite en cas de tentative d’infiltration en territoire israélien.
De façon quasiment inédite, la police israélienne a par ailleurs indiqué avoir eu recours à un drone pour larguer des gaz lacrymogène sur les manifestants.
Le Conseil de sécurité des Nations unies doit se réunir d’urgence vendredi soir pour évoquer ces violences, selon une source diplomatique.
Il ne fait décidément pas bon être journaliste en Turquie. En plein procès controversé pour divulgation de secret d’Etat, le journaliste d’opposition turc Can Dündar a été visé par trois coups de feu. Le directeur de la rédaction du quotidien Cumhuriyet s’en sort indemne et son assaillant a été arrêté.
C’est à Istanbul en mai 2016 que le journaliste turc Can Dündar fut victime d’une tentative d’assassinat suite à la divulgation d’images impliquant des camions des services secrets Turcs remplis d’armes destinées à des zones tenues par des groupes islamistes en Syrie. Une trahison pour le président turc Recep Tayyip Erdoğan qui menace même Can Dündar en direct à la télévision :
« Celui qui a diffusé cette information risque de le payer très cher. »
« L’affaire des camions » comme on l’appelle en Turquie est un scandale d’État. La diffusion de ces images y est interdite et tous ceux qui ont enquêté dessus qu’ils soient procureur, gendarme ou journaliste ont tous été arrêtés en direct sur les chaînes de télévision pro-gouvernementales.
C’est l’hallali pour Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.
L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.
Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.
Rappel des faits et suite à l’ article publié le 18 janvier 2018 sur ce site :
Santé publique : Un vaccin injecté à 730 000 enfants pourrait amplifier les effets d’une maladie mortelle.
730’000 enfants ont reçu un vaccin qui risque d’amplifier la maladie mortelle qu’il est censé prévenir. Une étude provoque de graves inquiétudes à propos du vaccin contre la dengue aux philippines.« LONG Philippine Volunteers Against Crime and Corruption » affirme avoir été informée de la mort de 3 enfants ayant reçu le vaccin.
Selon la firme pharmaceutique Sanofi, aucun décès n’a été recensé après injection de son vaccin. Elle reconnait cependant que son vaccin expose les patients qui n’ont jamais contracté la dengue à un risque d’aggravation des symptômes.
La dengue est une des causes principales de maladie est de mortalité infantiles en Asie et en Amérique latine. Les enfants ne seront peut-être pas les seules victimes.
Dans un climat de méfiance et d’inquiétude, ce fiasco risque de menacer les efforts de vaccination dans le monde entier.
Sanofi va rembourser toutes les doses de vaccins contre la dengue non utilisés aux Philippines, le géant Français pharmaceutique dit vouloir rétablir la confiance avec Manille, la capitale, alors que les autorités sanitaires de ce pays ont suspendu leur campagne de vaccination.
Pendant que la plupart des hommes, des femmes et de leurs enfants ont les yeux rivés sur leurs tablettes ou leurs smartphones, le ciel devient le théâtre d’un étrange spectacle, un ballet d’avions et de nuages récemment répertoriés dans la science météorologique. Mais qu’importe, ce soir, à la télé, il y a les anges de la débilité. En même temps et en l’espace d’un demi siècle, la nature a perdu 85% de sa biodiversité.
Si l’on prend le chiffre 100 comme base et la minute comme unité de mesure afin d’illustrer l’histoire de l’homme, il ne nous reste plus que 15 minutes à vivre… ! Faites donc votre calcul si cela est encore possible dans votre cerveau lobotomisé de ce que représente 15% de 50 ans !
Mais qu’à cela ne tienne n’est-ce pas ? Il suffit d’utiliser le mot magique qui nous dédouane de toutes responsabilités, le Déni, cela nous va si bien.
Pour les indécrottables moutons de Panurge, une vidéo provenant de TF1 démontrant un épandage de produits chimiques dans le ciel de Pékin pour faire tomber de la neige afin de pallier à des problèmes de sécheresse. La chaîne TF1 serait-elle devenue complotiste ?
L’Allemagne amorce un spectaculaire rétropédalage sur les expulsions de diplomates russes, plaçant la France dans une position intenable.
Alors que Macron a entraîné la France dans l’alignement complet sur la position de Londres et de Washington – en accusant sans la moindre preuve la Russie d’avoir commandité l’empoisonnement allégué de Sergei Skripal et de sa fille – l’Allemagne vient d’amorcer un spectaculaire rétropédalage sur la question.
Après avoir imité la servilité de Macron en expulsant, le 26 mars, 4 diplomates russes en poste en Allemagne, le gouvernement de Mme Merkel a annoncé hier soir 28 mars – soit deux jours après l’annonce des expulsions – que la Russie pourrait… remplacer aussitôt les 4 diplomates sommés de quitter l’Allemagne !
Le ministère allemand des Affaires étrangères a en effet déclaré : « Ce que nous avons fait, c’est de déclarer des diplomates personae non gratae sur la base de l’article 9 de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Cela n’a aucun effet sur la taille de la mission diplomatique».
Ce revirement est motivé par une levée de boucliers, parmi les cercles dirigeants du monde politique et économique allemand, contre cette politique d’agression envers la Russie sans la moindre preuve.
Ainsi, l’ancien commissaire européen chargé de l’Entreprise et de l’Industrie, Günter Verheugen, a déclaré que «toute sanction [devait] s’appuyer sur des faits et non des suspicions». Il a par ailleurs déclaré : «Nous devrions poursuivre une politique visant à réduire les tensions et, par conséquent, à réduire les sanctions.»
Cette position a été saluée par Sigmar Gabriel, qui était ministre des Affaires étrangères dans le précédent gouvernement, selon lequel les commentaires de Günter Verheugen étaient un signe «de courage et de sang-froid».
Dans le monde économique, le Comité oriental de l’économie allemande (Ost-Ausschuss der Deutschen Wirtschaft) a également mis en garde contre des «conclusions excessivement hâtives».
De qui Macron est-il le larbin ? De Washington et de Londres ou de Berlin ?
Ce rétropédalage allemand place le très inexpérimenté Macron dans une position intenable :
1) soit Paris réduit de 4 le nombre de diplomates russes accrédités en France – confirmant ainsi que les 4 diplomates expulsés ne seront pas remplacés.
Auquel cas, la France apparaît comme une va-t-en-guerre et se désolidarise ouvertement de Berlin, ce qui ridiculise les discours lyriques de Macron sur le « couple franco-allemand » et la « souveraineté européenne ».
2) soit Paris fait comme Berlin et décide de ne pas modifier le périmètre de la mission diplomatique russe en France, autorisant ainsi Moscou à nommer immédiatement 4 nouveaux diplomates en remplacement des 4 expulsés.
Auquel cas, la France apparaît comme d’une insondable lâcheté et d’un suivisme méprisable : Macron n’aurait expulsé 4 diplomates que pour obéir à Washington et à Londres, puis il suivrait la manœuvre allemande pour tenter de sauvegarder un tant soit peu les intérêts de la France.
Conclusion : Le dramatique amateurisme de Macron
Macron a ainsi le choix entre apparaître comme un va-t-en guerre ridicule appliquant servilement les directives de Washington et de Londres, ou comme un personnage hypocrite et sans courage calquant servilement ses décisions sur celles de Berlin !
Tant d’amateurisme de l’Élysée dans la conduite de la diplomatie française est consternant et dramatique pour la France.
Cette affaire va abîmer encore un peu plus l’image internationale de Macron qui, quoi qu’en disent les grands médias français, est devenue déplorable un peu partout dans le monde, et en Europe même.
« Sarkozy aurait été élu en trichant en 2007 avec l’argent de Kadhafi »
Des témoins clefs sont morts ou dans le coma, peut-être assassinés. La police a retrouvé la trace de masses de cash non déclaré au QG de Sarkozy en 2007 et d’un immense coffre-fort loué par le numéro 2 de Sarkozy Claude Guéant pendant la campagne.
Des éléments solides indiquent que le dictateur Kadhafi serait la source de dizaines de millions décisifs pour faire gagner Sarkozy. Malheureusement, des témoins clefs meurent dans des circonstances très bizarres…
Découvrez un des plus gros scandales de la 5eme République, ou comment l’élection de 2007 a peut-être été volée avec l’argent d’un dictateur.
Le Santa Monica Observer vient de révéler les causes du décès de la chanteuse du groupe « The Cramberies »
Alors que des milliers de fans sont venus lui rendre un dernier hommage à Limerick en Irlande, les raisons de la mort de Dolores O’Riordan, emblématique chanteuse du groupe The Cranberries, viennent d’être révélées. Deux jours après ses obsèques, le Santa Monica Observer a publié les résultats de l’autopsie de la chanteuse, morte à l’âge de 46 ans le 15 janvier dernier.
Selon ces informations, l’artiste irlandaise aurait ainsi succombé à une overdose de Fentanyl, un analgésique de synthèse aux effets similaires à ceux de l’opium. C’est cet anti-douleur 50 fois plus puissant que l’héroïne et 100 fois plus que la morphine qui a également provoqué la mort de Prince et Michael Jackson, ou plus récemment encore du rockeur Tom Petty. Ce médicament avait été retrouvé dans la chambre de Dolores O’Riordan le jour de sa mort.
Une mort pas considérée comme « suspecte »
Dolores O’Riordan est décédée à Londres, où elle était présente pour une courte session d’enregistrement. Son corps sans vie a été retrouvé dans un hôtel de Park Lane, une rue prestigieuse du centre de la capitale britannique. La police londonienne avait alors déclaré ne pas considérer sa mort comme « suspecte ».
Celle dont la voix avait bercé toute une génération avec des tubes commeZombie, Ode to my family ou I Can’t Be With You avait fait son retour avec The Cranberries en 2009 après une pause de six ans. Leur dernier album, Something Else était sorti l’an dernier. Ils avaient dû annuler plusieurs concerts, évoquant alors les problèmes de dos de la chanteuse.
Peu avant Noël, Dolores O’Riordan publiait un message sur la page Facebook du groupe: « Bonjour à tous, ici Dolores. Je me sens bien! », écrivait-elle, disant avoir fait son « premier concert depuis des mois ce weekend ».