Environnement : Un pavé de plus dans la marre avec les microplastiques qui prennent le large

Des tonnes de microplastiques se retrouvent dans l’Arctique, zone inhabitée. Quelles sont les conséquences de cette pollution ? L’équipe de Tara Expéditions tente de trouver des réponses.

Comment des microplastiques sont-ils arrivés dans l’Arctique ?

L’expédition de recherche scientifique Tara a mis en évidence la présence de débris de plastique flottant jusque dans l’océan Arctique. Pourtant, cette zone est inhabitée. Selon Romain Troublé, directeur de la fondation Tara :

« Les microplastiques viennent de la terre, de nos rivières, de nos fleuves, ils flottent donc ils coulent avec l’eau dans la mer, ils se fragmentent avec le temps, avec les rayons du soleil et une fois qu’ils se retrouvent dans la mer ils se mettent à dériver comme les courants marins. »

Charriés par le Gulf Stream, le courant Atlantique nord, plusieurs centaines de tonnes de plastique arrivent dans les eaux de surface arctiques depuis l’Europe et les États-Unis. 300 milliards de micro-fragments de la taille d’un grain de riz qui pourraient bouleverser notre écosystème.

« Le microplastique interagit en permanence avec les microalgues, les virus, les bactéries dans la mer et finalement, il se fait coloniser par ces microalgues et ça fini par sentir la nourriture, c’est mangé par des petits organismes puis des plus gros et encore des plus gros et aujourd’hui, on a pas la réponse on ne sait pas à quel point c’est nocif, la recherche qui va se développer dans les années qui viennent va être de comprendre jusqu’où cette pollution affecte l’écosystème, affecte la chaîne alimentaire. Est-ce que ça va jusqu’à dans notre assiette ? »

Cela ne fait que quelques décennies que l’humanité utilise du plastique et la pollution générée est déjà un problème mondial jusque dans les zones les plus isolées. Les scientifiques de la fondation Tara analysent maintenant les effets des débris plastiques sur les océans.

C’est par nos comportement que nous ferons plier les industriels. Joli coup de gueule sur les aberrations dans l’utilisation du plastique.

Stéphane Guibert

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Tout fou le camp et nous continuons à y croire !

Pendant que les palestiniens, les syriens, les yéménites et tous les peuples ignorés du monde se font assassiner, pendant que la nature se fait la malle en nous signifiant notre propre arrêt de mort, sur les réseaux sociaux on continue à se déchirer et à s’insulter comme si de rien n’était.

Je me sens très seul en rédigeant ces lignes mais pour moi, le constat est sans équivoque et ne vais très certainement  pas me faire des amis dans ce qui va suivre :

Les gens, pour la plupart sont tombés dans le piège magnifique que leur a dressé le système, celui où le paraitre prime sur l’être, ce piège savamment orchestré où la réussite sociale, les biens matériels et l’argent sont synonyme de réussite et de bonheur.

Alors que le commun des mortels recherche à s’identifier ou s’immortaliser au travers de selfies futiles, des dizaines de milliers de vies se font éteindre dans une injustice, une ignorance et un déni planétaire.

Alors que des discours politiques qui ne sont fait que pour embrouiller nos esprits déjà bien formatés par les médias corrompus, on continue à y croire sans même y croire et c’est bien là le problème.

Nous nous dirigeons vers une catastrophe que nous, les humains qualifions de catastrophe planétaire, à savoir, notre propre extinction mais que je qualifierais pour ma part d’extinction salvatrice, une apocalypse nécessaire afin de remettre les compteurs à zéro. Oui, nous nous dirigeons vers une extinction que nous auront cherché à force de tirer sur la corde et c’est après et après seulement et si nous nous survivons qu’une nouvelle ère, peut-être, verra le jour.

L’être humain à en lui les capacités du meilleur comme du pire et dans ce message qui pourra paraître funeste, je préfère miser sur notre potentiel à faire le bien.

Alors, à demain …

Stéphane Guibert

Les « Bla,bla » de la politique, les messages de ces ONG qui nous culpabilisent, allez vous croire encore longtemps à ces mensonges ?

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Santé : Bien que des solutions existent avec des gentils virus appelés « Bactériophages », Des « bactéries cauchemardesques » se répandent dans les hôpitaux américains

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

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Environnement : « On marche sur la tête. On est des pollueurs, il n’y a pas d’autre mot »

« On marche sur la tête. On est des pollueurs, il n’y a pas d’autre mot »

Alain, agriculteur en Normandie a décidé d’arrêter tous les pesticides.

Hugo Clément et Clément Brelet l’ont rencontré alors que les députés ont refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate dans la loi.

Cet agriculteur qui ne jurait que par les cultures traitées chimiquement a fait volte face depuis qu’il c’est rendu compte lors d’un séminaire organisé par une station de pompage que l’eau contenait des pesticides. Aujourd’hui, tous ses produits sont issus du label bio. On connait maintenant l’impact du Glyphosate sur les abeilles et ce qui est intéressant de découvrir dans ce reportage, c’est que dans un champ non traité, par beau temps, nos chères butineuses pullulent par milliers au milieu de cette biodiversité contrairement aux champs chimiquement traités où la vie a disparu.

Depuis qu’il ne traite plus ces champs, Alain engendre un bénéfice supplémentaire de 30’000 euros par année.

Stéphane Guibert

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Médias : Quand Vincent Lapierre tente des interviews aux abords du nouveau siège de l’UPR

Pas évident pour Vincent Lapierre de faire son travail de journaliste lors de l’inauguration du nouveau siège de l‘UPR qui se déroulait à Paris, à l’occasion du 75e anniversaire de la 1re réunion du conseil national de la résistance.

Pour l’UPR qui est très actif sur Internet, qui a fait du Frexit son cheval de bataille et qui le 27 mai dernier inaugurait son nouveau siège dans le XIème arrondissement de Paris, le journaliste Vincent Lapierre était sur place pour interviewer les adhérant et les sympathisants de ce parti politique qui n’a obtenu que 0,9% lors de la présidentielle de 2017.

Bien que Vincent et son équipe aient été le seul média à couvrir l’événement, les responsables leur ont clairement fait entendre qu’ils n’étaient pas les bienvenus même sur la voie publique. Sur le site officiel de l’UPR qui annonçait l’inauguration, il était pourtant mentionné que tout le monde était invité.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

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La vidéo du jour : Est-ce que ces gens sont sérieux ?

Parodie de la chanson de Francis Cabrel « La corrida » revisitée pour Macron

Parodie de Francis Cabrel Texte et interprétation : Gaëtan Thomas

Depuis le temps que je fréquente le sommet du pouvoir j’entends le peuple qui s’impatiente au bout du couloir. Collomb a tourné le verrou et sa police envoi du lourd. Fini les manifs populaires, t’façon j’y suis sourd.

Dans les premiers moments j’ai cru qu’il fallait seulement se défendre mais il vaut mieux mater la rue pour cesser de l’entendre. Ils ont fait des dessins sur moi, ils veulent vraiment que je recule, je vais finir par les avoir en pétant des rotules.

« Et je ne céderai rien … »

Est-ce que ces gens sont sérieux ?

« Des gens qui ne sont rien … »

Est-ce que ces gens sont sérieux ?

« Fainéants ! »

La jalousie des gueux, des « Riens » les gauchos, leurs grèves, leurs blocus, je vais pas trembler devant ces zinzins, ces minus ! Je vais les attraper, eux et leurs drapeaux, les faire tourner comme un soleil. Demain la une du Figaro titrera sur Emmanuel.

« Et je ne céderai rien … »

Est-ce que ces gens sont sérieux ?

« Des gens qui ne sont rien … »

Est-ce que ces gens sont sérieux ?

« Fainéants ! »

J’en ai rien à foutre des droits d’l’homme, t’façon l’humanisme c’est has-been. Il faut frapper fort, mettre des coups pour que le peuple s’incline. Ils sortent d’où ces psychopathes avec leurs banderoles de papier ? J’ai jamais appris à me battre contre des va-nu-pieds.

Mater ces bouseux qui s’entêtent, c’est fou comme ça peu faire du bien, de toute façon rien ne m’arrête en Sarkozy, je me repeins. Je les entends rire, quel scandale j’les vois danser, ça me plombe. J’vais répondre à coup d’casse sociale  pour que ça retombe.

« Et je ne céderai rien … »

Est-ce que ce monde est sérieux ?

« Des gens qui ne sont rien … »

Est-ce que ces gens sont sérieux ?

« Fainéants ! »

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Suisse et Initiative monnaie pleine : Message personnel laissé à François de Siebenthal qui est à l’origine du référendum

Bonsoir François;

L’issue des votations était prévisible tout comme le RBI, les gens ne sont pas prêt à laisser tomber le système dont ils sont les esclaves sans même s’en rendre compte.

Vous avez 20 ans d’avance sur votre époque et comme tous les utopistes, l’humanité à besoin de gens comme vous pour la faire progresser.

Ne baissez pas les bras. Vous faites partie de l’avenir et votre initiative aura été un franc succès, celui de lancer le débat et de mettre le feu aux poudres.

Il faut aller de l’avant et même si il est un peu tôt pour balancer le système là où il mérite d’être à savoir, les rebuts, sachez qu’ il résistera tant qu’il pourra.

Vous avez en tous cas mon soutient inconditionnel. Bravo pour toute cette énergie dépensée qui ne l’aura pas été en vain vous pouvez me croire.

L’avenir aux utopistes et à celles et ceux qui se battent pour la justice, l’amour entre les peuples et la symbiose des espèces vivant sur notre terre.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de changer tout cela !

Paix, amour et harmonie à tous les peuples de ce monde

Stéphane Guibert

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Culture & Cinéma : 1978, un générique que certains reconnaitront

Dernière mise à jour : lundi 24 septembre 2018 – 22:25

Celles et ceux qui avaient entre 12 et 15 en 1978 et qui étaient assidus de télévision se souviendront sans doute de ce générique qui était associé à l’émission présentée par Claude Pierrard, « Les infos jeunes » sur la chaîne TF1 qui n’était pas encore privatisée.

Un single fut édité chez Barclay avec ces deux titres :

  • Face a : Splash (Générique de l’émission)
  • Face b : Disco space

La musique était composée par Richard Flanger et interprétée par Frédéric Mercier qui est l’auteur de plusieurs albums dont « Music from France » ou le titre « Thème for the child » était également utilisé comme générique pour l’émission à succès : Les carnets de l’aventure. Après 4 albums, le compositeur abandonnait sa carrière pour se vouer à ce qui est depuis devenu sa passion, la photographie.

Un petit souvenir musical qui nous replonge dans le monde magique du son des synthétiseurs analogiques de l’époque.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

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